Je désire porter plainte car je me suis fait un film, qui a beaucoup trop marché, j’ai les pieds cassés...a force de battre le pavé, et à vous voir: filmer...
En effet il semble que mon dossier ne puisse aboutir en ce qui concerne les allocations de chômage. Et pourtant je ne bénéficie pas d'une allocation d'adultes handicapés qui me permettrai de donner sens a la carte de cette délicate spécialité qui consiste a ne pas être conforme...et pourtant vivre. Je n'ai pas porté mon soucis quand a l'égard d'un éventuel paiement de votre part. Considérant qu'au regard de ma cause, l'affaire soit entendue. Je réalise qu’unique, je constitue pourtant une foule!
Vous jugerez par vous même de ce qui m'autorise a divulguer ceci en faveur ou défaveur d'un ou d'une telle, considérant la médiocrité, la particularité, d'un propos qui serait alors diffamateur et donc dégradant pour l’un ou l’autre de passage a ma vision et mon propos délirant!. Ma tristesse est considérable qu'a une époque comme la notre il ne soit envisageable d'éclairer un propos artistique de manière plus fouillée ou encore d’un simple néon blanc et lisse, et laisser place aux valeurs personnelles comme a l'histoire, au scénario construit image après image de l’imaginaire considéré. Le temps étant matière au partage il est de fait injuste...si ce n’est de bon ton c’est du bon temps assuré! Ce qui est d'un point de vu humain, a savoir, des accusations portées et leur répercutions dans la « vraie vie » alors déformés et ne pouvant signifier plus rien ne compte que des secondes minuscules et parfois insistantes de s’en souvenir. Est il proprement dit insupportable qu'une célébrité, son cercle familial, soient profondément perturbés de par l'engagement choisi et librement consenti de se marier ou de “compagnonner”,? de nourrir de quelques absurdités, ou propos enfantins au sein de la communauté ou en dehors, les individus. J'ai voulu prendre quelque chose a manger dans un restaurant tout a l'heure, et je me suis vue rejetée alors que je possédais les espèces demandées pour payer...celà d'office!....Oui il est vrai j’étais a ce moment noire...et portait mon chapeau magique, celui qui me fait voyager gratis..il est très jalousé! On ne peux avoir plus honte de soi-même qu'en ayant honte de l'autre...et il s'en suit qu'il apparaît incompatible alors de faire face, débordé, ramassé de limites insupportable qui sont autant de nouvelles dimensions a être en mesure de faire valoir, pour continuer par exemple son travail...de « laisser filtrer » quelque chose de soi, ayant donc a le risquer de ce fragile équilibre qui va d'une promesse faite a une promesse simplement tenue! Suffirait il de changer de tenue? de longueur de cheveux?, de carnation? On peut critiquer, mais ne s'en sentir pas pour autant des sentiments de “possession” ou un pronostic vital engagé a simplement se balader...et pourtant?! L’incapacité qui est la mienne ne m’a jamais été clairement signifiée, j’appartiens a la science cependant tel un rat...n’ayant aucune visibilité sur un quelconque constat...comme la vision du solde de mon compte en banque, je n’ai pas non plus de visibilité sur un bulletin médical. Le souhaiterais je vraiment ? pourrais je en rire ou m’en alarmer...je crois surtout que cela m’autoriserai a un pragmatique bilan de me décider a ne plus du tout me préoccuper ni pour la solitude ni pour la promiscuité...puisque prosaïquement il y a a traverser la foule risque d’être contaminé par un virus comme risque de rencontrer ce fameux et de moi familier “trouble de la personnalité” La souffrance qui résulte de l’effort fait ici ne doit pas inquiéter plus que le quidam qui voudrait donc s’attabler a la table a laquelle je prétendais avant de me voir renvoyé,..;l’homme animal asocial est une rareté qui mérite un certain interêt...un spécimen tout a fait digne d’interêt d’après moi. Qu'il soit perçu ou validé d « intimes connections » avec ma réalité et mes cauchemars me rendent de fait a des sentiments assez moyens et misérables de compassions, de pitié, qui ne constituent en fait que le temps que je prendrais avant que d’avoir cerné la manière de poser un jugement et de passer a un dossier suivant...la profondeur ou la superficialité étants de fait en juxtaposition dans l’individu et donc son autonomie ne nécessite en fait de béquilles que de celles qu’il pourra tout seul se trouver...tout coupable qu’il est de se particulariser! Prendre du recul demande temps et réalisme, et l'effort fait pour parler, comprendre,risque de se voir découragé par un effort persistant, obstiné comme un discours d’acteur n'aboutissant qu' a des démesures hors de propos!Même si film il y a il faudrait entendre en conscience le mot : “moteur”!
Elle portait une jupe trop court d'une matière de cuir brut jamais vue dans cette banlieue crasseuse qui l'y voyait!
Elle devrait s'en remettre au dentiste dans quelques mois pour pouvoir de nouveau sourire...ses amis s'étaient sentis prendre a partis pour une position prise au ton trop léger ou soutenu, politique ou un peu trop débridé de sa volonté proclamée de consommer de l'alcool et de la drogue tandis que les lois et la santé a maintenir l’interdisait! L’interdit lui même et parce qu’elle était certainement immature l'ayant menée rejeter l’autorité. Bref! Sa qualité d'âme avait été remise en cause trop violemment, ou virilement,ou vénalement..et sans plus devoir attendre que d'être en mesure de faire autre chose que d'attendre,( quoi? de l’argent pour consommer?, des adresses pour s’approvisionner?)ne l'avait alors a rien d'autre que le silence, et tout ensemble ( la foule et ce foutu trouble de multiplicité des personnalités ...): a se taire. elle fixait le plafond qu’elle avait fort plat...du dégras de platitudes qu’elle enjolivait d’apparitions, (dessins narratifs destinés à disparaître instantanément ) Du fait d'être très isolée, trop jeune ou encore trop laide..des complexes de toutes natures et trop puissants donnaient comme ce handicap d’une barrière a dépasser a ce qu'elle avait abandonné!, trop rebutée par les propres ( et leurs affreuses contaminations)erreurs ou inconsciences avouées de s’afficher sexy, et tant pis pour les maladies... elle ne se départissait pas du projet narcissique et factuel d'aller mieux, (mais mieux quand on ne se trouve pas mal?) au travers de sa pérégrination pensive, une adolescente s’observait un monde fait d’aventures toutes plus risquées les unes que les autres...il suffisait de regarder, partout et tous...et le voyage devenait officiel...comme une lune de miel de pouvoirs magiques, regards croisés, jeux d’épés du passé assurés!
Elle laisserait a l'abandon des parts d'elle même qu'elle était incapable de s'approprier. Des ecces de langage n’avaient de change que le tragique, la culpabilité... et pas de musique pour y appliquer la tactique de se délivrer ,de créer! Les manières de se faire plaquer, en dehors de tout but, l’avaient en fait comme déboutée d'avoir en penser quelque chose.;penser, de toute façon avec un tel traitement, comment?Plaquer...la planche faisait la planche et de flotter y réfléchissait...a peine un clapotis...si je plaque? ce sera tout!!....Et “Tout” fulminait et rugissait ,furieux comme un volcan en éruption a lui dire sa loi entendant ses pensées, il plaquait l’ordre exact qui convenait tel un dictât : tiens a toi! ...elle! gentille! croyait a tout, au volcan, a ce pouvoir de l’ordre du monde sur lequel elle déambulait...elle croyait a tout et toi...pas en elle!
En effet il semble que mon dossier ne puisse aboutir en ce qui concerne les allocations de chômage. Et pourtant je ne bénéficie pas d'une allocation d'adultes handicapés qui me permettrai de donner sens a la carte de cette délicate spécialité qui consiste a ne pas être conforme...et pourtant vivre. Je n'ai pas porté mon soucis quand a l'égard d'un éventuel paiement de votre part. Considérant qu'au regard de ma cause, l'affaire soit entendue. Je réalise qu’unique, je constitue pourtant une foule!
Vous jugerez par vous même de ce qui m'autorise a divulguer ceci en faveur ou défaveur d'un ou d'une telle, considérant la médiocrité, la particularité, d'un propos qui serait alors diffamateur et donc dégradant pour l’un ou l’autre de passage a ma vision et mon propos délirant!. Ma tristesse est considérable qu'a une époque comme la notre il ne soit envisageable d'éclairer un propos artistique de manière plus fouillée ou encore d’un simple néon blanc et lisse, et laisser place aux valeurs personnelles comme a l'histoire, au scénario construit image après image de l’imaginaire considéré. Le temps étant matière au partage il est de fait injuste...si ce n’est de bon ton c’est du bon temps assuré! Ce qui est d'un point de vu humain, a savoir, des accusations portées et leur répercutions dans la « vraie vie » alors déformés et ne pouvant signifier plus rien ne compte que des secondes minuscules et parfois insistantes de s’en souvenir. Est il proprement dit insupportable qu'une célébrité, son cercle familial, soient profondément perturbés de par l'engagement choisi et librement consenti de se marier ou de “compagnonner”,? de nourrir de quelques absurdités, ou propos enfantins au sein de la communauté ou en dehors, les individus. J'ai voulu prendre quelque chose a manger dans un restaurant tout a l'heure, et je me suis vue rejetée alors que je possédais les espèces demandées pour payer...celà d'office!....Oui il est vrai j’étais a ce moment noire...et portait mon chapeau magique, celui qui me fait voyager gratis..il est très jalousé! On ne peux avoir plus honte de soi-même qu'en ayant honte de l'autre...et il s'en suit qu'il apparaît incompatible alors de faire face, débordé, ramassé de limites insupportable qui sont autant de nouvelles dimensions a être en mesure de faire valoir, pour continuer par exemple son travail...de « laisser filtrer » quelque chose de soi, ayant donc a le risquer de ce fragile équilibre qui va d'une promesse faite a une promesse simplement tenue! Suffirait il de changer de tenue? de longueur de cheveux?, de carnation? On peut critiquer, mais ne s'en sentir pas pour autant des sentiments de “possession” ou un pronostic vital engagé a simplement se balader...et pourtant?! L’incapacité qui est la mienne ne m’a jamais été clairement signifiée, j’appartiens a la science cependant tel un rat...n’ayant aucune visibilité sur un quelconque constat...comme la vision du solde de mon compte en banque, je n’ai pas non plus de visibilité sur un bulletin médical. Le souhaiterais je vraiment ? pourrais je en rire ou m’en alarmer...je crois surtout que cela m’autoriserai a un pragmatique bilan de me décider a ne plus du tout me préoccuper ni pour la solitude ni pour la promiscuité...puisque prosaïquement il y a a traverser la foule risque d’être contaminé par un virus comme risque de rencontrer ce fameux et de moi familier “trouble de la personnalité” La souffrance qui résulte de l’effort fait ici ne doit pas inquiéter plus que le quidam qui voudrait donc s’attabler a la table a laquelle je prétendais avant de me voir renvoyé,..;l’homme animal asocial est une rareté qui mérite un certain interêt...un spécimen tout a fait digne d’interêt d’après moi. Qu'il soit perçu ou validé d « intimes connections » avec ma réalité et mes cauchemars me rendent de fait a des sentiments assez moyens et misérables de compassions, de pitié, qui ne constituent en fait que le temps que je prendrais avant que d’avoir cerné la manière de poser un jugement et de passer a un dossier suivant...la profondeur ou la superficialité étants de fait en juxtaposition dans l’individu et donc son autonomie ne nécessite en fait de béquilles que de celles qu’il pourra tout seul se trouver...tout coupable qu’il est de se particulariser! Prendre du recul demande temps et réalisme, et l'effort fait pour parler, comprendre,risque de se voir découragé par un effort persistant, obstiné comme un discours d’acteur n'aboutissant qu' a des démesures hors de propos!Même si film il y a il faudrait entendre en conscience le mot : “moteur”!
Elle portait une jupe trop court d'une matière de cuir brut jamais vue dans cette banlieue crasseuse qui l'y voyait!
Elle devrait s'en remettre au dentiste dans quelques mois pour pouvoir de nouveau sourire...ses amis s'étaient sentis prendre a partis pour une position prise au ton trop léger ou soutenu, politique ou un peu trop débridé de sa volonté proclamée de consommer de l'alcool et de la drogue tandis que les lois et la santé a maintenir l’interdisait! L’interdit lui même et parce qu’elle était certainement immature l'ayant menée rejeter l’autorité. Bref! Sa qualité d'âme avait été remise en cause trop violemment, ou virilement,ou vénalement..et sans plus devoir attendre que d'être en mesure de faire autre chose que d'attendre,( quoi? de l’argent pour consommer?, des adresses pour s’approvisionner?)ne l'avait alors a rien d'autre que le silence, et tout ensemble ( la foule et ce foutu trouble de multiplicité des personnalités ...): a se taire. elle fixait le plafond qu’elle avait fort plat...du dégras de platitudes qu’elle enjolivait d’apparitions, (dessins narratifs destinés à disparaître instantanément ) Du fait d'être très isolée, trop jeune ou encore trop laide..des complexes de toutes natures et trop puissants donnaient comme ce handicap d’une barrière a dépasser a ce qu'elle avait abandonné!, trop rebutée par les propres ( et leurs affreuses contaminations)erreurs ou inconsciences avouées de s’afficher sexy, et tant pis pour les maladies... elle ne se départissait pas du projet narcissique et factuel d'aller mieux, (mais mieux quand on ne se trouve pas mal?) au travers de sa pérégrination pensive, une adolescente s’observait un monde fait d’aventures toutes plus risquées les unes que les autres...il suffisait de regarder, partout et tous...et le voyage devenait officiel...comme une lune de miel de pouvoirs magiques, regards croisés, jeux d’épés du passé assurés!
Elle laisserait a l'abandon des parts d'elle même qu'elle était incapable de s'approprier. Des ecces de langage n’avaient de change que le tragique, la culpabilité... et pas de musique pour y appliquer la tactique de se délivrer ,de créer! Les manières de se faire plaquer, en dehors de tout but, l’avaient en fait comme déboutée d'avoir en penser quelque chose.;penser, de toute façon avec un tel traitement, comment?Plaquer...la planche faisait la planche et de flotter y réfléchissait...a peine un clapotis...si je plaque? ce sera tout!!....Et “Tout” fulminait et rugissait ,furieux comme un volcan en éruption a lui dire sa loi entendant ses pensées, il plaquait l’ordre exact qui convenait tel un dictât : tiens a toi! ...elle! gentille! croyait a tout, au volcan, a ce pouvoir de l’ordre du monde sur lequel elle déambulait...elle croyait a tout et toi...pas en elle!
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Voici les 6 dernières réactions à ce commentaire
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très jolie plume en effet !
Belle journée lumineuse a vous !
tout comme votre histoire .
Vous avez une plume magnifique. Il y a quelque chose en vous de Nelson Mandela : face à l'adversité, face à la cruauté, vous répondez par de la poésie.
Vous vivez en marge et ça fait peur à ce qui sont dans le moule. L'habit fait le moine : si vous vous habillez joliment, avec votre jeunesse, les autres vous regarderont autrement et vous ouvriront leur porte.
Vous vivez en marge et ça fait peur à ce qui sont dans le moule. L'habit fait le moine : si vous vous habillez joliment, avec votre jeunesse, les autres vous regarderont autrement et vous ouvriront leur porte.

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parimadouce
publié le 15 sept. 08