. Devions-nous nous rendre à ce rassemblement lancé par notre Bobby sur le forum Champi ? Aucun frappadingue sudiste n’avait répondu à l’appel. La baronne du Cimiez, sa groupie la plus fidèle, n’était point annoncée, le P’tit Tom s’était déclaré partagé entre-deux-mers (ta gueule, Tatie, j’orthographie comme je veux, non mais !), et le nouveau, Lulu, s’était laissé dévorer par son chien Bernard depuis son dernier com’ !
C’est donc après 4 heures de piste au bord du fleuve que nous atteignîmes le pays des pruneaux, pour bifurquer vers Buzet sur Baïse (ça ne s’invente pas un nom comme ça, foi de quiz-géo !). Après avoir contourné la chapelle de Sainte Rita, patronne des causes désespérées, nous nous engagions sur un tout petit chemin. Bientôt, nous dûmes enlever le toit de notre carrosse afin de passer sous les branchages et enfin nous arrivâmes au bout du monde …
Bobby nous attendait sur sa terrasse, grisonnant, échevelé, petites lunettes rondes, le dos courbé. Il venait tout juste d’abandonner son tapis de fakir, composé de fils de cuivre gainés, et avait congédié sa petite troupe d’admiratrices : Fifi, Cata, Octavie, Mi-longue et j’en passe d’autres… Il avait décidé de nous faire visiter son nouveau domaine en cours de restauration avant de nous hydrater, voire sustenter éventuellement !
D’abord le gîte pour les nouveaux adeptes qui, moyennant la modique somme de 999 Euros, auront le privilège de suivre dès le mois prochain les enseignements du gourou dans un cadre dénué du superflu, dalle béton, eau du puits, tomates cerises bio sur lit de fumier… Il se situait à l’opposé de notre aire d’arrivée, pour y accéder, une route devait être créée passant devant la terrasse du boss afin de surveiller toutes allées et venues.
L’entrée se faisait donc par le nord-ouest en passant au dessus de la fosse septique qui refoulait encore. Ensuite, on pouvait soit monter aux chambres de copulation éclairés seulement par des velux pour ne pas perturber (de simples chiens-assis auraient offert une vue trop belle de ce côté), soit contourner la chambre du bas par ses 2 faces pour arriver au séjour. Dans cette petite chambre était prévue une salle de bains en façade, reléguant au fond d’un creux la lumière offerte par la seule ouverture. Quand au séjour, orienté nord-est, il s’ouvrait sur une terrasse qui devait encore être recouverte d’un large auvent pour éviter toute pénétration intempestive du soleil dans cette pièce de vie.
Au ton de notre hôte, pas trop avide de conseil, je sentais bien que mes connaissances acquises en 25 ans d’expérience professionnelles étaient devenues obsolètes et j’étais prêt à acquiescer ses choix pour leur côté judicieux. Et puis, je n’avais pas encore tout compris.
Le soir, le balai incessant des moissonneuses des paysans locaux commença aux abords de la propriété pour durer jusqu’au lendemain. Je compris alors l’utilité des tranchées construites par les adeptes de la secte tout autour du campement. Il s’agissait d’éviter que tous ces célibataires avides de sexes, car non comblés par les sites de ma génération ou autres femmes russes, ne profitent de la nuit pour venir lui piquer ses pccistes. Plus tard, ces tranchées devraient être remplies d’un liquide nauséabond. C’est même un hélicoptère de Lasse-affaires qui vînt surveiller si certaines de ses oies blanches ne tentaient de s’échapper. Prêt à tout décidément ces paysans pour pécho au détriment de notre Bobby.
Au petit matin nous eûmes la visite de Marinette, la seule autorisée à quitter le camp. Elle nous confiait, en aparté, son désarroi de ne pas arriver à obtenir la première place auprès du seigneur de ces lieux. Il faut dire que ce dernier avait sa préférée depuis longtemps, Maya, une blonde vieillissante, toujours fidèle mais une vraie chienne pour les autres.
Nous sentions qu’il serait difficile de nous échapper, quelques sacs de chaux étaient en attente. Le proprio nous avait subtilisé la clé de notre carrosse. Par chance, Falbala prévoit toujours une clé de dépannage quand nous partons en voyage. On siphonnait donc discrètement le réservoir du gourou pour éviter qu’il nous poursuive (c’est que nous avions bien lu le livre de Doug, nous !) et détalions en vitesse en fin de matinée.
Après avoir tourné autour de la pizzeria bleue, nous dûmes retraverser cette ville insipide, aux maisons édifiées avec des petites briquettes et des moellons grossiers, enfin nous dépassions la pharmacie noire après l’Intermarché (j’ai toujours fantasmé à l’idée de faire réaliser une façade avec des enduits noirs pour un client original, mais là, avec la croix verte fluo, clignotante sur ce fond, j’étais décalqué !) et filions au plus vite jusque vers l’atlantique salvateur !
PS : Bobby, inutile de nous renvoyer par la poste de Dallas la serviette bleue oubliée chez toi, que tu as certainement déchirée en petits lambeaux, après lecture.
PPS : après ce com’ et le précédent sur la femme du Cimiez, je crois que je vais arrêter de prendre les livres de Douglas Kennedy comme source d’inspiration, sinon, je ne vais plus avoir d’amis. Je ne vous raconterai donc pas notre visite chez Optimist, au pseudo si déterminant !
C’est donc après 4 heures de piste au bord du fleuve que nous atteignîmes le pays des pruneaux, pour bifurquer vers Buzet sur Baïse (ça ne s’invente pas un nom comme ça, foi de quiz-géo !). Après avoir contourné la chapelle de Sainte Rita, patronne des causes désespérées, nous nous engagions sur un tout petit chemin. Bientôt, nous dûmes enlever le toit de notre carrosse afin de passer sous les branchages et enfin nous arrivâmes au bout du monde …
Bobby nous attendait sur sa terrasse, grisonnant, échevelé, petites lunettes rondes, le dos courbé. Il venait tout juste d’abandonner son tapis de fakir, composé de fils de cuivre gainés, et avait congédié sa petite troupe d’admiratrices : Fifi, Cata, Octavie, Mi-longue et j’en passe d’autres… Il avait décidé de nous faire visiter son nouveau domaine en cours de restauration avant de nous hydrater, voire sustenter éventuellement !
D’abord le gîte pour les nouveaux adeptes qui, moyennant la modique somme de 999 Euros, auront le privilège de suivre dès le mois prochain les enseignements du gourou dans un cadre dénué du superflu, dalle béton, eau du puits, tomates cerises bio sur lit de fumier… Il se situait à l’opposé de notre aire d’arrivée, pour y accéder, une route devait être créée passant devant la terrasse du boss afin de surveiller toutes allées et venues.
L’entrée se faisait donc par le nord-ouest en passant au dessus de la fosse septique qui refoulait encore. Ensuite, on pouvait soit monter aux chambres de copulation éclairés seulement par des velux pour ne pas perturber (de simples chiens-assis auraient offert une vue trop belle de ce côté), soit contourner la chambre du bas par ses 2 faces pour arriver au séjour. Dans cette petite chambre était prévue une salle de bains en façade, reléguant au fond d’un creux la lumière offerte par la seule ouverture. Quand au séjour, orienté nord-est, il s’ouvrait sur une terrasse qui devait encore être recouverte d’un large auvent pour éviter toute pénétration intempestive du soleil dans cette pièce de vie.
Au ton de notre hôte, pas trop avide de conseil, je sentais bien que mes connaissances acquises en 25 ans d’expérience professionnelles étaient devenues obsolètes et j’étais prêt à acquiescer ses choix pour leur côté judicieux. Et puis, je n’avais pas encore tout compris.
Le soir, le balai incessant des moissonneuses des paysans locaux commença aux abords de la propriété pour durer jusqu’au lendemain. Je compris alors l’utilité des tranchées construites par les adeptes de la secte tout autour du campement. Il s’agissait d’éviter que tous ces célibataires avides de sexes, car non comblés par les sites de ma génération ou autres femmes russes, ne profitent de la nuit pour venir lui piquer ses pccistes. Plus tard, ces tranchées devraient être remplies d’un liquide nauséabond. C’est même un hélicoptère de Lasse-affaires qui vînt surveiller si certaines de ses oies blanches ne tentaient de s’échapper. Prêt à tout décidément ces paysans pour pécho au détriment de notre Bobby.
Au petit matin nous eûmes la visite de Marinette, la seule autorisée à quitter le camp. Elle nous confiait, en aparté, son désarroi de ne pas arriver à obtenir la première place auprès du seigneur de ces lieux. Il faut dire que ce dernier avait sa préférée depuis longtemps, Maya, une blonde vieillissante, toujours fidèle mais une vraie chienne pour les autres.
Nous sentions qu’il serait difficile de nous échapper, quelques sacs de chaux étaient en attente. Le proprio nous avait subtilisé la clé de notre carrosse. Par chance, Falbala prévoit toujours une clé de dépannage quand nous partons en voyage. On siphonnait donc discrètement le réservoir du gourou pour éviter qu’il nous poursuive (c’est que nous avions bien lu le livre de Doug, nous !) et détalions en vitesse en fin de matinée.
Après avoir tourné autour de la pizzeria bleue, nous dûmes retraverser cette ville insipide, aux maisons édifiées avec des petites briquettes et des moellons grossiers, enfin nous dépassions la pharmacie noire après l’Intermarché (j’ai toujours fantasmé à l’idée de faire réaliser une façade avec des enduits noirs pour un client original, mais là, avec la croix verte fluo, clignotante sur ce fond, j’étais décalqué !) et filions au plus vite jusque vers l’atlantique salvateur !
PS : Bobby, inutile de nous renvoyer par la poste de Dallas la serviette bleue oubliée chez toi, que tu as certainement déchirée en petits lambeaux, après lecture.
PPS : après ce com’ et le précédent sur la femme du Cimiez, je crois que je vais arrêter de prendre les livres de Douglas Kennedy comme source d’inspiration, sinon, je ne vais plus avoir d’amis. Je ne vous raconterai donc pas notre visite chez Optimist, au pseudo si déterminant !
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Voici les 71 dernières réactions à ce commentaire
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maintenant avec ton bel étalon ...


Sauf que deux minutes pour un 69 c'est trop court...
maintenant je va m'coucher
le forage avec une telle carotte s'était trop dur ! 

Comment va t'on faire le 69 pcciste sans vous,
je vous laisse....à votre 69...quotidien..
Bises à toutes les grouppies...
Bises à toutes les grouppies...
les tranchées étaient trop profondes
Désormais , elle a rejoint l' ANPE
les tranchées, pas drôle
mais la terre n'est pas encore trop dure en juin.
Ceci dit, faut quand même la déplacer, c'est sûr!
mais la terre n'est pas encore trop dure en juin.Ceci dit, faut quand même la déplacer, c'est sûr!
Marinette n'est pas là pour te faire une petite lessive?!JDCJDR
un nouveau livre m'attends, j'ai fini le troisième de la semaine, vive les vacances!!!
bientôt finies, sniff
bientôt finies, sniff
26/06/08 à 22h52
westfarmer
14/18 , les tranchées , la boue qui colle aux bottes , et les tomates ...
Il ne fait pas son pain mais on mange des pâtes bio qui sont très bonnes chez lui
bon, j'ai mis une photo de cette glandeuse d'Optimist sur le Forum champi ! 

Marinette voulait vous impressionnez ...
Quelle naïveté !! lol
Quelle naïveté !! lol
c'est pour ça qu'ils sont restés en place.
ah? c'est pas comme ça qu'il faut faire?
on m'dit rien à moi
eh west, t'en es déjà à la couleur, t'as avancé alors?
ah? c'est pas comme ça qu'il faut faire?
on m'dit rien à moi

eh west, t'en es déjà à la couleur, t'as avancé alors?
les croissants et le pain au Müssli c'et tout de même Marinette, qui fit 100 kms pour nous les apporter de la MEI..lleure boulangerie du Gers
Les préservatifs sur les bacs à légumes des réfrigératuers sont à usage unique....
Oui ! Ils ont testé la douche ensemble...
Et moi comme tout bon hôte qui se respecte je préparais le pti-déj...
INGRATS !
Et moi comme tout bon hôte qui se respecte je préparais le pti-déj...
INGRATS !
Perso je t'attends avec les pinceaux et les pots de couleur...lol...
Pour tester tes capacités créatives...
Pour tester tes capacités créatives...
genre, la dimension de la baignoire, ou si les ptites cuillers sont bien toutes assorties...

Nous sommes testeurs de literie pour Gault et Millau! Vous avez raison: un bon matelas c'est très important pour nous. Vous nous faites bien rire les amis, nous reviendrons vous visiter avec d'autres tests faites attention....
z'ont mis le matelas par terre,
peut-être parce que ça donne plus d'espace?
j'me d'mande bien pourquoi?
peut-être parce que ça donne plus d'espace?
j'me d'mande bien pourquoi?

y a quasiment plus personne qui me connaît, sur PCC... ça ne va pas faire grimper l'audiance...
C'est qui sont prévenants...et reconnaissants ...
" la literie est excellente "
Falballa a super bien dormi...
Ery pas du tout...
CHERCHEZ L'ERREUR ....mdr
" la literie est excellente "
Falballa a super bien dormi...
Ery pas du tout...
CHERCHEZ L'ERREUR ....mdr
on finit de manger ... et on envoie des photos sur le forum ! 

Ils ont tout rangé, replié le canapé lit pour que je ne m'aperçoive de rien (ont quand-même souligné que la literie était TRES CONFORTABLE, pour un canapé-lit... je comprends mieux, maintenant...)
T'as du aussi changer la literie ?
Ben voilà comment on est remercié ! On est poli, on fait dans le social en permettant à deux pov'pccistes en mal d'atlantique de se revigorer au contact de notre bon air, et eux, au lieu d'une reconnaissance éternelle, ils détournent notre chambre d'amis en chambre de copulation (sauf que chez moi, y'a pas de vélux, mais des vraies fenêtres autorisant le voisin, sous un certain angle, à se rincer l'oeil), et révèlent à des milliers de pccistes avides de détails gores le handicap d'une adorable minette victime de la connerie humaine !
Bon, sinon, à part ça, quand ils veulent il reviennent !!!
J'avais oublié que tu écrivais aussi bien, Ery !
Et encore, t'as été soft, je trouve...
Bon, sinon, à part ça, quand ils veulent il reviennent !!!
J'avais oublié que tu écrivais aussi bien, Ery !
Et encore, t'as été soft, je trouve...
et une standing ovation de tous les frappadingues...
De toutes manières il était urgent de renouveler le président.
Les élections sont ouvertes.
De toutes manières il était urgent de renouveler le président.
Les élections sont ouvertes.
C'est donc Bobby Hewesting qui a commis l'impardonnable erreur de vous inviter. Le pôvre ! Lui il avait compris que mettre la main à la pâte, c'est travailler. Que nenni ! Sur Pcc mettre la main à la pâte c'est question pizza, farfale, ou miche (on se calme !) de pain.
J'espère que Bobby s'en remettra
Sur ce, je continue ma bouteille de rosé en rêvant devant la bleue
J'espère que Bobby s'en remettra

Sur ce, je continue ma bouteille de rosé en rêvant devant la bleue
non, pas moi, ce serait plutôt incognito
j'y fais d'ailleurs allusion discrètement au milieu de mon texte ! (non comblés par les sites de ma génération ou autres femmes russes)
vous êtes en plusieurs endroits à la fois, les zamis :
http://www.mageneration.com/
http://www.mageneration.com/
Ery tes dispositions pour l'ironie ne sont plus reconnues...casses-toi de pcc
Un charmant compagnon, des enfants adorables, une belle maison ... et un chat borgne !!
elle va bien optimist?
falbala bises
falbala bises
il y a des passe-droits ici
je vais le dire à qui de droit, non mais !!
je vais le dire à qui de droit, non mais !!Tout le monde n'a pas la chance de pouvoir s'accorder une année sabbatique..MDR
Ce pamphlet n'est que la conséquence d'une jalousie déplacée...
Je n'ai jamais lu "Douglas Kennedy"...Mais je ne raterai jamais l'occasion de te lire..lol..
ps: Pour la serviette de bain , loin de moi l'idée de l'envoyer par la poste..
Il te faudra oser revenir me voir et me prodiguer tes conseils...lol...
Je n'ai jamais lu "Douglas Kennedy"...Mais je ne raterai jamais l'occasion de te lire..lol..
ps: Pour la serviette de bain , loin de moi l'idée de l'envoyer par la poste..
Il te faudra oser revenir me voir et me prodiguer tes conseils...lol...
En tout cas, le Ery, tu as l'air de le connaître. Tu es dans la tomate aussi ?
cela aurait pu être de Douglas dans l'esprit. Nous n'avions plus le bouquin pour pouvoir plagier allégrement (comme dans le précédent commentaire du Ery !)
j'ignore si les chambres de copulation sont de lui ou de toi, mais lire ça deux lignes après être tombé sur les remontées de fosses septiques, ça me met en forme, et je me dis qu'il y a encore de belles choses à voir.
la présidente champi,
cha va cha va, on va aller barboter, ça balaie le stress
cha va cha va, on va aller barboter, ça balaie le stress
groupie toi meme ^^

l'entre deux mers, c'est juste un peu plus loin que chez tonton bobby



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Erythropus
publié le 25 juin 08