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Werther, d'après le roman de Goethe, Les Souffrances du jeune Werther . Coédition Opéra de Marseille
J’ai beaucoup aimée mes amies, mes amis mais surtout mes amants, d’homme je n’en ai point je suis seule, seule et je m’ennui je cherche l’autre, l’autre et tout ça, je suis folle, je n’en peut plus je l’ai tellement aime, je l’ai aime comme du sang qui coule comme du sexe qui jaillit comme une fleur a l’aube d’un matin , je l’ai aimée certes, mais je ne l’aime plus mais comme je me sens seule je veux l’aimer qui aimer encore, une fois de plus je me trahi moi-même je me déteste au fond, je déteste tout cela la vie la nuit le jour mon clavier mon écran mes doigts que je sens filer dans ma tête et mon chagrin si lourd.
Il y avis des redoutables pensées être seule couler de l’encre comme s’il en pleuvait. Tout ces mots toute cette ardeur pour que reste la passion a tout jamais, la chienlit du reste, Internet du reste, tout comme l’alcool et les paradis. Je t’aime aussi comme ça, comme une pauvre camée qui n’en peut plus et en veux plus, que j’aurais aimée être dans l’univers une once de douceur et de rituels bénis. Je m’enlace entre la musique du fa au sol et du la au mi bémol est ce cette musique et ces douces résurgences dans l’obliquité des moments divins des moments ou la force jailli a travers tout a travers toi, sans doute sans rien et me voila que je haie les bourgeois, je suis sans pitié et toute ma vie qu’un mollusque je serrai. Je m’aime assez certes pour me moquer de moi comme cette tendresse dont ne peuvent benificier les enfants rois. Mais qui est il cet amour d’un jour est il quelque part si j’ose dire m’aimer que cette onctueuse crème de confiture de pétale de rose et vivre une vie de troubadours. S’aimer en rigolant, s’aimer en se camant. Etre aujourd’hui dans cette belle réalité qui est tantôt passager et vraiment troublante. Tout cela parce que l’idéal n’aime que aimer et c’est aimer être autre dans le soi quand a soi être toujours en vie. Que semble t il ressurgir de ces instants même de voir l’idéal n’existe que dans un fut-il instant. L’idéal fut il grotesque au combien de fois dus-je m’acharner contre ces délires d’hidalgo de fantaisie pure et nonchalante de traquenard horrible et sidérant, quelle vision de vivre un jour dans cette immensité des teintes des sentiments, je peux être douce et j’ai choisi toutes ces couleurs mais celles aussi criardes et psychédéliques qui nous ébahit. La transe est un retour a soi même de l’absolu. Werther n’étais que dans son monde incompris.
Il y avis des redoutables pensées être seule couler de l’encre comme s’il en pleuvait. Tout ces mots toute cette ardeur pour que reste la passion a tout jamais, la chienlit du reste, Internet du reste, tout comme l’alcool et les paradis. Je t’aime aussi comme ça, comme une pauvre camée qui n’en peut plus et en veux plus, que j’aurais aimée être dans l’univers une once de douceur et de rituels bénis. Je m’enlace entre la musique du fa au sol et du la au mi bémol est ce cette musique et ces douces résurgences dans l’obliquité des moments divins des moments ou la force jailli a travers tout a travers toi, sans doute sans rien et me voila que je haie les bourgeois, je suis sans pitié et toute ma vie qu’un mollusque je serrai. Je m’aime assez certes pour me moquer de moi comme cette tendresse dont ne peuvent benificier les enfants rois. Mais qui est il cet amour d’un jour est il quelque part si j’ose dire m’aimer que cette onctueuse crème de confiture de pétale de rose et vivre une vie de troubadours. S’aimer en rigolant, s’aimer en se camant. Etre aujourd’hui dans cette belle réalité qui est tantôt passager et vraiment troublante. Tout cela parce que l’idéal n’aime que aimer et c’est aimer être autre dans le soi quand a soi être toujours en vie. Que semble t il ressurgir de ces instants même de voir l’idéal n’existe que dans un fut-il instant. L’idéal fut il grotesque au combien de fois dus-je m’acharner contre ces délires d’hidalgo de fantaisie pure et nonchalante de traquenard horrible et sidérant, quelle vision de vivre un jour dans cette immensité des teintes des sentiments, je peux être douce et j’ai choisi toutes ces couleurs mais celles aussi criardes et psychédéliques qui nous ébahit. La transe est un retour a soi même de l’absolu. Werther n’étais que dans son monde incompris.
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c'est marrant,cette bande annonce,je ne reconnais pas fassbinder,on dirait un film de kung fu...
d'accord avec toi.l'orthographe incertaine écorche le regard. dehors:tout ceci procède-t-il vraiment d'une nécessité intérieure?...
de redoutables pensées écloses....fleurs du mal toujours exposent....
que n'aurais-je aimé flleur de miel ...
ds pensées qui vous font des coups de sang
des coups du sort dans les artères .......et toi dehors ?....
un retour de flamme pour ce singlet de Werther
qui a foutu sa vie en l'air
et tout son sang répandu par terre ....l'aurait pas du ...
que n'aurais-je aimé flleur de miel ...
ds pensées qui vous font des coups de sang
des coups du sort dans les artères .......et toi dehors ?....
un retour de flamme pour ce singlet de Werther
qui a foutu sa vie en l'air
et tout son sang répandu par terre ....l'aurait pas du ...
que t'as l'impression d'une pépite mais c'est brouillon et du coup ça perd un peu.
j'adore le tout et son contraire c'est bien pour ça que c'est frustrant!
j'adore le tout et son contraire c'est bien pour ça que c'est frustrant!
le tout et son contraire: pa vrai, vous autres réacteurs cavaliers?

désolée, c'est naze
02/10/08 à 21h22
on en redemande de cette onctueuse crème de confiture de pétale de rose
psychédélique à s'en tartiner partout...
Vraiment bravo, hidalgo de fantaisie pure...
psychédélique à s'en tartiner partout...
Vraiment bravo, hidalgo de fantaisie pure...
Werther ?
mais j'ai bien regardé 57 fois, avec des pauses de 42 mn entre, ben non rien pigé !
23 h 42, j'ai aucune aide et je me demande si c'est pas moi qui ait raté l'avion. Ça pollue, alors j'y vais à vélo, faudra pas m'attendre.
23 h 42, j'ai aucune aide et je me demande si c'est pas moi qui ait raté l'avion. Ça pollue, alors j'y vais à vélo, faudra pas m'attendre.
30/09/08 à 15h09
30/09/08 à 14h59
mon sang ne fait qu'un tour... de vice !
30/09/08 à 14h52
Je vous "suis depuis le début", et apprécie ce "quelque-chose de particulièrement inimitable"... "chez vous"... comme une certaine musique qui
flotterait...
flotterait...
30/09/08 à 14h47
30/09/08 à 14h45
Ne chauffez paz votre sang, allons mon petit...
30/09/08 à 13h07
insupportable !
Pas tout compris, tu te reproches quoi ?
Je ne te reproche rien, je donne mon avis sur un texte. Je ne remet pas en cause la sincérité des sentiments exprimés, ni même la qualité d'une personne.
Donc qu'as tu choisi ?
Et surtout le problème ne sont pas les fautes en tant que telles, mais elles gênent la compréhension ; il y a des phrases auxquelles personnellement je ne trouve aucun sens. Si j'ai bien suivi, c'est peut être le but ?
Il n'y a rien de méchant dans mes remarques, salut.
Je ne te reproche rien, je donne mon avis sur un texte. Je ne remet pas en cause la sincérité des sentiments exprimés, ni même la qualité d'une personne.
Donc qu'as tu choisi ?
Et surtout le problème ne sont pas les fautes en tant que telles, mais elles gênent la compréhension ; il y a des phrases auxquelles personnellement je ne trouve aucun sens. Si j'ai bien suivi, c'est peut être le but ?
Il n'y a rien de méchant dans mes remarques, salut.
C'est ce que je me reproche parfois, mais sache que c'est un choix.
dirait on.
de passer pour rabat-joie, mais après tout c'est le rôle que je veux bien me donner, reste après lecture une impression d'inachevé. La forme voudrait rattraper le fond, mais beaucoup d'incohérences rendent le tout bien pesant, des accords imparfaits, une écriture automatique qui s'emballe.
Des phrases (trop) longues, un style lourd gâchent la compréhension et la clarté des sentiments. La profusion de mots et l'accumulation d'images ne font pas toujours office de création.
Sans vouloir en rajouter, les fautes d'orthographe blessent aussi à la lecture.
Au bout du compte j'ai du mal à percevoir la poésie de l'ensemble ; si on peut apprécier la beauté de l'essai, il n'en est pourtant que bien mal transformé.
Ceci n'est, au demeurant, qu'un avis strictement personnel.
Des phrases (trop) longues, un style lourd gâchent la compréhension et la clarté des sentiments. La profusion de mots et l'accumulation d'images ne font pas toujours office de création.
Sans vouloir en rajouter, les fautes d'orthographe blessent aussi à la lecture.
Au bout du compte j'ai du mal à percevoir la poésie de l'ensemble ; si on peut apprécier la beauté de l'essai, il n'en est pourtant que bien mal transformé.
Ceci n'est, au demeurant, qu'un avis strictement personnel.
font empreintes .
... qui, par parenté avec le mien un jour pas si loin, peut être reconnu comme un vrai cri, d'un vrai coeur, d'un vrai et immense amour auquel personne ne peut imposer le silence ... ni la paix.
Si fraternellement à vous,
Si fraternellement à vous,
A comme aimer
M comme mère
O comme Ode à la joie
U comme Ubu roi
R comme rêve
"Après avoir souffert, il faut encore souffrir. Il faut aimer sans cesse après avoir aimé". Alfred de Musset
M comme mère
O comme Ode à la joie
U comme Ubu roi
R comme rêve
"Après avoir souffert, il faut encore souffrir. Il faut aimer sans cesse après avoir aimé". Alfred de Musset
qui recouvre l'autre : celui où nous sommes ; c'est très tentant de se laisser couler mais c'est bien trop douloureux pour succomber au désir de désintégration, hein!
On sent bien ce conflit ici: vous écrivez la force hésitante de la profération. Dans le moment même où vous sombrez.
Il nous reste donc cette vitalité insoumise...
qui est sans doute notre plus lourd fardeau
On sent bien ce conflit ici: vous écrivez la force hésitante de la profération. Dans le moment même où vous sombrez.
Il nous reste donc cette vitalité insoumise...
qui est sans doute notre plus lourd fardeau

d'un céleste délire..
par la passion habité..
TRES BEAU TEXTE..
par la passion habité..
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dehors
publié le 29 sept. 08