Les murs ont des oreilles, et parfois, les oreilles sont pointues et poilées, bref, parfois, ce sont les miennes.
Les conversations qui ne vous sont pas destinées ne doivent pas vous intéresser. Mais hélas, lorsqu’il y a une attente, notamment dans une sorte d’agence de voyage un samedi après-midi, il est probable que vous vous intéresseriez à la conversation d’à-côté.
Et de quoi s’agissait-il ?
Un homme d’entre 55 et 60 ans disons venait donner quelques renseignements personnels. Si mes oreilles n’étaient pas trop cérumenisées, je pourrais affirmer sans crainte que le voyage aurait lieu en Mongolie. Du 28 juillet au 20 août.
L’homme a réussi à faire venir des autres membres de la famille. C’est sympa dit la dame. Ceux qui ont pu se dégager. Il y aura la sœur de son épouse (mais pourquoi donc s’obstinait-il à ne pas parler de sa belle-sœur ?), qui venait juste de rentrer du Népal. Et aussi son neveu (j’imagine le fils de la sœur de son épouse).
Lui, le neveu, il doit être étudiant. Ses copains préfèrent partir pour les Baléares. On les comprend : sea, sun, sex. Alors que lui, parler de la Mongolie, ça lui fait un peu bizarre. Et pas trop bœuf mode.
Le client souhaite que le traducteur soit un jeune, de l’âge de son neveu, pour qu’il puisse y avoir une communauté de génération, car lui, ou la sœur de son épouse, ils sont un peu vieux jeu. La dernière fois (donc, il y a déjà eu une première fois), c’était très bien avec une jeune fille de vingt-six ans. Sympa. Cool.
Le client explique ensuite que c’est mieux qu’il y ait des « gens de mon âge » car c’est un peu risqué quand même de laisser un jeune homme seul en Mongolie. Certes, ce n’est pas comme ça qu’il connaîtra les boîtes de nuit mongoles…
Puis arrive toute une diversion sur les visas. Heureusement, le visa pour la Mongolie dure trois mois. Mais pour la Chine, c’est seulement un mois. Alors, si le séjour dure plus de trois semaines, il ne faut pas l’obtenir trop longtemps à l’avance. Et avoir son visa pour la Chine deux ou trois jours avant le vol, c’est en général fréquent mais facteur de beaucoup de stress.
Au Tibet, il n’y a que les grandes villes à visiter, et si on s’écarte un peu du groupe, on se fait vite rattraper. Il vaut mieux reculer le voyage en septembre 2008, attendre la fin des jeux olympiques et tout et tout.
Voilà les quelques bribes entendues ce 24 mai 2008 sur la Mongolie.
Au fait, vous voulez partir en Mongolie ? parce que je connais une bonne dame qui en connaît un rayon. Et pas de vélib’ celui-là…
Les conversations qui ne vous sont pas destinées ne doivent pas vous intéresser. Mais hélas, lorsqu’il y a une attente, notamment dans une sorte d’agence de voyage un samedi après-midi, il est probable que vous vous intéresseriez à la conversation d’à-côté.
Et de quoi s’agissait-il ?
Un homme d’entre 55 et 60 ans disons venait donner quelques renseignements personnels. Si mes oreilles n’étaient pas trop cérumenisées, je pourrais affirmer sans crainte que le voyage aurait lieu en Mongolie. Du 28 juillet au 20 août.
L’homme a réussi à faire venir des autres membres de la famille. C’est sympa dit la dame. Ceux qui ont pu se dégager. Il y aura la sœur de son épouse (mais pourquoi donc s’obstinait-il à ne pas parler de sa belle-sœur ?), qui venait juste de rentrer du Népal. Et aussi son neveu (j’imagine le fils de la sœur de son épouse).
Lui, le neveu, il doit être étudiant. Ses copains préfèrent partir pour les Baléares. On les comprend : sea, sun, sex. Alors que lui, parler de la Mongolie, ça lui fait un peu bizarre. Et pas trop bœuf mode.
Le client souhaite que le traducteur soit un jeune, de l’âge de son neveu, pour qu’il puisse y avoir une communauté de génération, car lui, ou la sœur de son épouse, ils sont un peu vieux jeu. La dernière fois (donc, il y a déjà eu une première fois), c’était très bien avec une jeune fille de vingt-six ans. Sympa. Cool.
Le client explique ensuite que c’est mieux qu’il y ait des « gens de mon âge » car c’est un peu risqué quand même de laisser un jeune homme seul en Mongolie. Certes, ce n’est pas comme ça qu’il connaîtra les boîtes de nuit mongoles…
Puis arrive toute une diversion sur les visas. Heureusement, le visa pour la Mongolie dure trois mois. Mais pour la Chine, c’est seulement un mois. Alors, si le séjour dure plus de trois semaines, il ne faut pas l’obtenir trop longtemps à l’avance. Et avoir son visa pour la Chine deux ou trois jours avant le vol, c’est en général fréquent mais facteur de beaucoup de stress.
Au Tibet, il n’y a que les grandes villes à visiter, et si on s’écarte un peu du groupe, on se fait vite rattraper. Il vaut mieux reculer le voyage en septembre 2008, attendre la fin des jeux olympiques et tout et tout.
Voilà les quelques bribes entendues ce 24 mai 2008 sur la Mongolie.
Au fait, vous voulez partir en Mongolie ? parce que je connais une bonne dame qui en connaît un rayon. Et pas de vélib’ celui-là…
réactions : 9
lectures : 1025
votes : 0
Voici les 9 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
... de pisser dans la caisse de la tortue de Brian Robert !
dit
ben, moi je me verrai bien habiter dans une yourte
d'ailleurs il n'est pas impossible que...
d'ailleurs il n'est pas impossible que...
noui

destinations devenues bien à la mode depuis ces quelques dernières années
Certains vont même jusqu'à planter une yourte dans le jardin pour faire plus branché ou exotique
le ridicule ne tue pas
Certains vont même jusqu'à planter une yourte dans le jardin pour faire plus branché ou exotique
le ridicule ne tue pas

Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









Jules Félix
publié le 26 mai 08