"Le vent fou", le vent d'Est a toujours soufflé sur la Mancha.
Mais aujourd'hui, le vent fou souffle plus fort. Il a emporté la parole de l'homme, le cri joyeux de l'ouvrier, l'appel rauque de l'amoureux.
L'homme a perdu sa foi. L'homme s'en est allé. Reste une bête désespérée qui tient compagnie aux femmes inquiètes. Une bête vicieuse qui a oublié qu'elle a été promesse d'homme et qui convoite jusqu'à sa propre fille.
Que faire alors quand l'autre s'efface, quand les femmes ne peuvent comprendre, ni accepter que la mort soit sur le point de triompher?
Volver! Revenir! Oui, revenir encore et toujours sur le seul récit solide, le puissant secret de Vie qui se transmet de mère en fille depuis la nuit des temps, depuis la première Éve.
Revenir à la maternité, à l'enfantement, retrouver le lien éternel, résister à ce monde hostile et cynique en lui rappelant que nous sommes tous nés "du rêve d'une femme".
Renversement magique de la réalité, les perspectives changent soudain! Vie et mort, rêve et quotidien, imaginaire et réel, autant d'éléments inconciliables qui maintenant coexistent sans contraintes.
La réalité inimaginable s'est métamorphosée en un conte à la fois terrible, éprouvant mais aussi plein d'humour. "Mettre au frais" le corps du mari incestueux, gagner de l'argent: tout devient plus naturel avec la force de vie qui soutient, avec la solidarité des autres femmes, même si c'est au prix de quelques mensonges... Que le vent les emporte!
La limite entre la vie et la mort s'estompe. Pour les femmes de la Mancha, les morts ne meurent jamais. Ils sont encore là, parmi elles. Comme Irene (Carmen Maura), la mère de Sole (Lola Duenas) et de Raimunda (Penelope Cruz) qui, tel un émouvant fantôme, fait irruption chez les vivants en sortant du coffre maternel d'une voiture déglinguée.
La "revenante" est là pour une mission sacrée. En effet, quelle mère pourrait rester en repos —même éternel!— quand il s'agit pour ses filles de régler les comptes au passé? Il faut que cesse maintenant l'insistant retour de la tache incestueuse.
Dans un quotidien réinventé, la mutuelle présence réunit mères et filles comme au premier jour d'une naissance.
Irene, Sole, Raimunda et Paula s'appartiennent à nouveau les unes aux autres, défiant le Temps et la Mort avec une fierté impudique et glorieuse.
L'insu laisse place à la sapience et les femmes redeviennent belles et fortes. Tout se "réaccorde" enfin!
Pour annoncer la bonne nouvelle, Raimunda, ne pouvant dire, chantera. Sa voix s'élève dans la nuit apaisante avec la puissance de la vérité originelle... le Chant du monde!
Volver...
Con la frente marchita
La nieve del tiempo
la aclaro en mi cien
Sentir...
que es un soplo la vida
que veinte años no es nada
que febril la mirada
Hurrante entre la sombra
Te busca y te nombra
Vivir...
Con el alma ferrada
A un dulce recuerdo
que lloro otra vez
La réunion est consacrée. La mère révèle le dernier secret à sa fille en sortant de sous le lit, symbole de la vie humaine et de ses trois temps fondateurs: naissance, amour et mort.
Le triomphe de la Sur-vie est accompli. Rien ne se perd, tout est réhabilité: même le mari de Raimunda est enterré près du cours de la rivière-temps, comme on plante une graine, avec espoir et confiance.
L'homme renaîtra-t-il bientôt, raffermi par ses épreuves, pour reprendre son chemin d'évolution?
Il faudra pour cela qu'il entende l'appel de vie et qu'il prenne parole enfin pour porter plus loin encore ce que les femmes ont toujours su.
Un éternel retour sur le temps de l'Être.
Mais aujourd'hui, le vent fou souffle plus fort. Il a emporté la parole de l'homme, le cri joyeux de l'ouvrier, l'appel rauque de l'amoureux.
L'homme a perdu sa foi. L'homme s'en est allé. Reste une bête désespérée qui tient compagnie aux femmes inquiètes. Une bête vicieuse qui a oublié qu'elle a été promesse d'homme et qui convoite jusqu'à sa propre fille.
Que faire alors quand l'autre s'efface, quand les femmes ne peuvent comprendre, ni accepter que la mort soit sur le point de triompher?
Volver! Revenir! Oui, revenir encore et toujours sur le seul récit solide, le puissant secret de Vie qui se transmet de mère en fille depuis la nuit des temps, depuis la première Éve.
Revenir à la maternité, à l'enfantement, retrouver le lien éternel, résister à ce monde hostile et cynique en lui rappelant que nous sommes tous nés "du rêve d'une femme".
Renversement magique de la réalité, les perspectives changent soudain! Vie et mort, rêve et quotidien, imaginaire et réel, autant d'éléments inconciliables qui maintenant coexistent sans contraintes.
La réalité inimaginable s'est métamorphosée en un conte à la fois terrible, éprouvant mais aussi plein d'humour. "Mettre au frais" le corps du mari incestueux, gagner de l'argent: tout devient plus naturel avec la force de vie qui soutient, avec la solidarité des autres femmes, même si c'est au prix de quelques mensonges... Que le vent les emporte!
La limite entre la vie et la mort s'estompe. Pour les femmes de la Mancha, les morts ne meurent jamais. Ils sont encore là, parmi elles. Comme Irene (Carmen Maura), la mère de Sole (Lola Duenas) et de Raimunda (Penelope Cruz) qui, tel un émouvant fantôme, fait irruption chez les vivants en sortant du coffre maternel d'une voiture déglinguée.
La "revenante" est là pour une mission sacrée. En effet, quelle mère pourrait rester en repos —même éternel!— quand il s'agit pour ses filles de régler les comptes au passé? Il faut que cesse maintenant l'insistant retour de la tache incestueuse.
Dans un quotidien réinventé, la mutuelle présence réunit mères et filles comme au premier jour d'une naissance.
Irene, Sole, Raimunda et Paula s'appartiennent à nouveau les unes aux autres, défiant le Temps et la Mort avec une fierté impudique et glorieuse.
L'insu laisse place à la sapience et les femmes redeviennent belles et fortes. Tout se "réaccorde" enfin!
Pour annoncer la bonne nouvelle, Raimunda, ne pouvant dire, chantera. Sa voix s'élève dans la nuit apaisante avec la puissance de la vérité originelle... le Chant du monde!
Volver...
Con la frente marchita
La nieve del tiempo
la aclaro en mi cien
Sentir...
que es un soplo la vida
que veinte años no es nada
que febril la mirada
Hurrante entre la sombra
Te busca y te nombra
Vivir...
Con el alma ferrada
A un dulce recuerdo
que lloro otra vez
La réunion est consacrée. La mère révèle le dernier secret à sa fille en sortant de sous le lit, symbole de la vie humaine et de ses trois temps fondateurs: naissance, amour et mort.
Le triomphe de la Sur-vie est accompli. Rien ne se perd, tout est réhabilité: même le mari de Raimunda est enterré près du cours de la rivière-temps, comme on plante une graine, avec espoir et confiance.
L'homme renaîtra-t-il bientôt, raffermi par ses épreuves, pour reprendre son chemin d'évolution?
Il faudra pour cela qu'il entende l'appel de vie et qu'il prenne parole enfin pour porter plus loin encore ce que les femmes ont toujours su.
Un éternel retour sur le temps de l'Être.
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Voici les 47 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
... ta traduction dépasse ce que j'avais imaginé!
Tant pis pour les quatre dernières phrases? Leur destin serait-il de rester en version originale? Peut-être est-ce les plus importantes...
Merci encore!
Tant pis pour les quatre dernières phrases? Leur destin serait-il de rester en version originale? Peut-être est-ce les plus importantes...
Merci encore!
Je devine déjà le scintillement
des lumières qui au loin
marquent mon retour.
ce sont les mêmes qui ont éclairé
de leurs pâles reflets
de longues heures de douleur.
et même si je n’ai pas voulu ce retour,
on revient toujours à son premier amour
la rue tranquille où l'écho a dit :
''sa vie est la tienne, son amour est à toi''
sous le regard moqueur des étoiles
qui, avec indifférence, me voient revenir aujourd’hui
Revenir
avec le front fané
les neiges du temps
ont argenté mes tempes
sentir, que la vie est un souffle,
que vingt ans, ce n’est rien,
que, fébrile, mon regard,
errant dans l’ombre,
te cherche et te nomme.
Vivre,
avec l'âme enchaînée
à un doux souvenir
que je pleure encore une fois.
j'ai peur de la rencontre
avec le passé qui revient
défier ma vie.
j'ai peur des nuits,
qui, peuplées de souvenirs,
enchaînent mes rêves.
mais le voyageur qui s'enfuit
tôt ou tard arrête sa marche.
et, même si l'oubli, qui détruit tout
a tué mes vieilles illusions,
garde caché un petit espoir
qui est toute la richesse de mon coeur.
(heu.... je ne sais pas trop comment traduire les 4 dernières phrases)
des lumières qui au loin
marquent mon retour.
ce sont les mêmes qui ont éclairé
de leurs pâles reflets
de longues heures de douleur.
et même si je n’ai pas voulu ce retour,
on revient toujours à son premier amour
la rue tranquille où l'écho a dit :
''sa vie est la tienne, son amour est à toi''
sous le regard moqueur des étoiles
qui, avec indifférence, me voient revenir aujourd’hui
Revenir
avec le front fané
les neiges du temps
ont argenté mes tempes
sentir, que la vie est un souffle,
que vingt ans, ce n’est rien,
que, fébrile, mon regard,
errant dans l’ombre,
te cherche et te nomme.
Vivre,
avec l'âme enchaînée
à un doux souvenir
que je pleure encore une fois.
j'ai peur de la rencontre
avec le passé qui revient
défier ma vie.
j'ai peur des nuits,
qui, peuplées de souvenirs,
enchaînent mes rêves.
mais le voyageur qui s'enfuit
tôt ou tard arrête sa marche.
et, même si l'oubli, qui détruit tout
a tué mes vieilles illusions,
garde caché un petit espoir
qui est toute la richesse de mon coeur.
(heu.... je ne sais pas trop comment traduire les 4 dernières phrases)
Avec plaisir… pas le temps maintenant… ce soir…
* Volver = revenir
Volveré = je reviendrai
* Volver = revenir
Volveré = je reviendrai

Vraiment ce serait un immense plaisir si tu pouvais me traduire cette belle chanson qui "épouse le film à merveille".
Désolé de te mettre à contribution, je ne parle pas espagnol -malgré l'écoute intensive de salsa cubaine.
Sois en remerciée par avance, si cela ne te donne pas trop de travail!
Désolé de te mettre à contribution, je ne parle pas espagnol -malgré l'écoute intensive de salsa cubaine.
Sois en remerciée par avance, si cela ne te donne pas trop de travail!
Désolée... je ne voulais pas être "tatillonne"... mais cette chanson est tellement jolie... c'est un peu l'âme du film (pour faire court) et je trouvais juste dommage de l'en voir amputé...
Tu parles espagnol ? Tu as compris la chanson ? Je la trouve divine… elle épouse le film à merveille… bon mais je ne vais m’en tenir qu’au texte parce que musicalement après, ça interpelle ou pas… et, en plus, ce n’est pas le sujet
Tu parles espagnol ? Tu as compris la chanson ? Je la trouve divine… elle épouse le film à merveille… bon mais je ne vais m’en tenir qu’au texte parce que musicalement après, ça interpelle ou pas… et, en plus, ce n’est pas le sujet

Yo adivino el parpadeo
de las luces que a lo lejos,
van marcando mi retorno.
Son las mismas que alumbraron,
con sus pálidos reflejos,
hondas horas de dolor.
Y aunque no quise el regreso,
siempre se vuelve al primer amor.
La quieta calle donde el eco dijo:
"Tuya es su vida, tuyo es su querer",
bajo el burlón mirar de las estrellas
que con indiferencia hoy me ven volver.
Volver,
con la frente marchita,
las nieves del tiempo
platearon mi sien.
Sentir, que es un soplo la vida,
que veinte años no es nada,
que febril la mirada
errante en las sombras
te busca y te nombra.
Vivir,
con el alma aferrada
a un dulce recuerdo,
que lloro otra vez.
Tengo miedo del encuentro
con el pasado que vuelve
a enfrentarse con mi vida.
Tengo miedo de las noches
que, pobladas de recuerdos,
encadenan mi soñar.
Pero el viajero que huye,
tarde o temprano detiene su andar.
Y aunque el olvido que todo lo destruye,
haya matado mi vieja ilusión,
guarda escondida una esperanza humilde,
que es toda la fortuna de mi corazón.
Volver...
de las luces que a lo lejos,
van marcando mi retorno.
Son las mismas que alumbraron,
con sus pálidos reflejos,
hondas horas de dolor.
Y aunque no quise el regreso,
siempre se vuelve al primer amor.
La quieta calle donde el eco dijo:
"Tuya es su vida, tuyo es su querer",
bajo el burlón mirar de las estrellas
que con indiferencia hoy me ven volver.
Volver,
con la frente marchita,
las nieves del tiempo
platearon mi sien.
Sentir, que es un soplo la vida,
que veinte años no es nada,
que febril la mirada
errante en las sombras
te busca y te nombra.
Vivir,
con el alma aferrada
a un dulce recuerdo,
que lloro otra vez.
Tengo miedo del encuentro
con el pasado que vuelve
a enfrentarse con mi vida.
Tengo miedo de las noches
que, pobladas de recuerdos,
encadenan mi soñar.
Pero el viajero que huye,
tarde o temprano detiene su andar.
Y aunque el olvido que todo lo destruye,
haya matado mi vieja ilusión,
guarda escondida una esperanza humilde,
que es toda la fortuna de mi corazón.
Volver...
... sur un site genre lyrics.com.
Le virtuel n'est décidément pas fiable!
Le virtuel n'est décidément pas fiable!

... ton expression "pain béni" est "provençalement" décalée

que les paroles en espagnol soient incorrectes....
j'ai visionné Volver ... et franchement ce fut du vrai pain bénie.
Promis je ferai ce qu'il faut pour envoyé un petit bonjour dans les iles.
Promis je ferai ce qu'il faut pour envoyé un petit bonjour dans les iles.
mais par contre toujours partagée avec le Should_I_Go.
Euh! vérifie mais je crois que la Nouvelle-Guinée n'est pas desservie par Echopost...
Euh! vérifie mais je crois que la Nouvelle-Guinée n'est pas desservie par Echopost...
est déminéralisante ou déminéralisée, je ne sais plus, c'est grave ? 
Vais peut etre partir en nouvelle guinée, cultiver quelques Impatiens.Mesdames et Messieurs, je vous en enverrai par echopost.
Vais peut etre partir en nouvelle guinée, cultiver quelques Impatiens.Mesdames et Messieurs, je vous en enverrai par echopost.
question de réglage.
Pour la femme, il ne s'agit pas de confondre "patience" et "minéralisation existentielle". Je partage tout à fait!
ne pas être figée dans le rôle de pythie, quelle pitié, pythonisse immobile, ou de femme toujours sage, place vide trop bien investie.
Ne pas en rajouter.
Et c'est la connaissance des hommes qui fait écho en moi.
Ne pas en rajouter.
Et c'est la connaissance des hommes qui fait écho en moi.
Je comprends bien que ça t'agite...
Par définition...
11/05/07 à 09h50
Les femmes seraient-elles "Folles"?
La connaissance de l'homme et celle de la femme ne sont pas de même nature...
La connaissance de l'homme et celle de la femme ne sont pas de même nature...
... répond-moi car Ça m'agite

Je n'avais pas lu cette réaction. C'est mieux, dit ainsi.
... l'épineuse question de la sublimation à laquelle l'homme doit se confronter? 
L'homme ne serait "pas si mauvais que ça"? L'espoir est donc encore permis! Merci

L'homme ne serait "pas si mauvais que ça"? L'espoir est donc encore permis! Merci

... la langue anglaise (langue des marchands) est d'une économie de mots redoutable!
Je n'ai jamais vu un lever de soleil sur l'Himalaya mais je crois qu'un lever de soleil sur Porquerolles n'est pas mal non plus. À l'occasion, transmettez bien mes hommages au Iles du Levant!
Je n'ai jamais vu un lever de soleil sur l'Himalaya mais je crois qu'un lever de soleil sur Porquerolles n'est pas mal non plus. À l'occasion, transmettez bien mes hommages au Iles du Levant!
...j'ai vu dans votre fiche que "Parle avec elle" est l'un de vos films préférés.
Le remerciement d'une admiratrice d'Almodovar n'en prend que plus de valeur!
Le remerciement d'une admiratrice d'Almodovar n'en prend que plus de valeur!
si tu veux (les hommes aussi savent des choses).
Mais au moins, quand tu parles cinéma, on n'est pas dans le "pitch": très agréable.
Mais au moins, quand tu parles cinéma, on n'est pas dans le "pitch": très agréable.
car c'est bien de ça qu'il s'agît. Toujours!
t'inquiètes pas trop,un homme qui arrive à décortiquer volver comme ça,n'est pas si mauvais que ça
bien à toi
aussi beau qu'un lever de soleil vue de l'Imalaya qui donne envie une fois que on les a lue de passer une vraie bonne journée quoi qu'il advienne Merci bien Martin !!!
... et tu me vexeras si tu n'acceptes pas un mojito royal samedi!
sinon à l'unplugged t'as droit à un kg de sardines!
Tu cherches ton morceau sur youtube ou radioblog ou... Qd tu l'as tu copies l'adresse du site qui apparaît ds la barre d'adresse, puis tu vas sur minilien.com et là tu la colles puis, puis, c'est pas fini tu copies/colles où tu veux le minilien créé. Ici par exemple :
http://minilien.com/?CdPASESac8
http://minilien.com/?CdPASESac8
...un fils méritant d'un bon point accompagné de ces douces paroles maternelles
Le morceau "Volver" est d'Estrella Morente tiré de l'album: "Mujeres".
Si quelqu'un sait faire les petits-liens-bleus...

Le morceau "Volver" est d'Estrella Morente tiré de l'album: "Mujeres".
Si quelqu'un sait faire les petits-liens-bleus...
et en plus qui savent parler d'Almodovar.
Tu seras un homme Martin....(rire)
Tu seras un homme Martin....(rire)
...pour les femmes mais aussi leur faiblesse!
L'identification à la mère préside à la construction psychique de la petite fille dès la naissance (comme le garçon) mais continue jusqu'à l'adolescence (contrairement à lui).
Le retour (et le recours!) à ce "même" lui sera donc plus "naturel" mais sera vécu également comme aliénant...
L'identification à la mère préside à la construction psychique de la petite fille dès la naissance (comme le garçon) mais continue jusqu'à l'adolescence (contrairement à lui).
Le retour (et le recours!) à ce "même" lui sera donc plus "naturel" mais sera vécu également comme aliénant...
n'ont pas vraiment le beau rôle !!!, non pas description objective ! du moins je l'espère !
... la formule "ce que les femmes ont toujours su" par "mais qu'elle ne peuvent pourtant pas dire!"
Pour équilibrer le rapport homme/femme, plutôt mis à mal dans Volver!
Pour équilibrer le rapport homme/femme, plutôt mis à mal dans Volver!
... mais en version sicilienne 
Tanti baci!

Tanti baci!
... car si j'ai été très touché par Volver, les différentes figures de l'homme décrites dans le film m'ont également mis mal à l'aise...
Est-ce qu'aujourd'hui, dans notre monde moderne, cette condition est Réalité ou fiction? Exagération ou description objective?
Est-ce qu'aujourd'hui, dans notre monde moderne, cette condition est Réalité ou fiction? Exagération ou description objective?
...et sa vision extrêmement "amoureuse" des femmes, et notamment des rapports mère/fille >Talons aiguilles!
le même film je ne sais, toujours est-il que j'en garde une emotion encore au creux de la poitrine! bravo mon petit, tes coms sont toujours excellents, tu n'es pas mon ami pour de rien! lol! biz nina
une bien jolie évocation des femmes au travers de ce film.
Grenadine
Grenadine
coucou en passant 


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Martin Eden
publié le 10 mai 07