Je suis allongée à plat ventre sur le sol d'une pièce totalement vide.
Sur mon dos, une boule d'une matière bizarre. Un peu comme les petites éponges rondes dont les écoliers se servent pour effacer les ardoises, mais du type de celle qui émettaient de bruits aigus, en matière très synthétique.
La boule est très grosse et me tient immobilisée au sol. Elle touche le plafond et les quatre murs.
J'entends la voix de ma mère, de plus en plus forte, elle hurle que tout est de ma faute, que si elle n'était pas tombée enceinte de moi, elle ne serait pas mariée avec mon père. Elle répète que tout est de ma faute, elle hurle de plus en plus fort.
Je ne peux rien faire, je ne peux pas bouger.
Je suis moi et en même temps je vois la scène de l'extérieur, comme à travers un mur transparent.
La boule diminue, imperceptiblement. Je sais que ça prendra des heures avant qu'elle n'atteigne une taille qui me permettra de me dégager.
Celle d'entre moi qui est à plat ventre sous la boule sait que c'est un rêve. Je sais que je suis en train de rêver. Je sais aussi que si j'essaie de me dégager trop tôt la boule va redevenir énorme et que tout sera à recommencer. Ma seule chance est de me réveiller. J'essaie d'ouvrir les yeux, je lutte contre le poids qui scelle mes paupières. Je sais que je n'ai qu'une chance : me réveiller d'un coup, totalement. Si je replonge, je me retrouverais coincée sous cette boule qui touche les cloisons, noyée dans les hurlements de ma mère.
Je tente d'ouvrir les yeux.
Raté.
Tout recommence. Encore.
J'ai vécu ce cauchemar chaque nuit de mon enfance, aussi loin que remontent mes souvenirs. Je l'ai fait chaque nuit jusque mon départ à l'âge de 18 ans.
Depuis je le fais de temps en temps.
Quand j'irai voir un psy, ça ne sera pas pour chercher la cause de mes insomnies.
Sur mon dos, une boule d'une matière bizarre. Un peu comme les petites éponges rondes dont les écoliers se servent pour effacer les ardoises, mais du type de celle qui émettaient de bruits aigus, en matière très synthétique.
La boule est très grosse et me tient immobilisée au sol. Elle touche le plafond et les quatre murs.
J'entends la voix de ma mère, de plus en plus forte, elle hurle que tout est de ma faute, que si elle n'était pas tombée enceinte de moi, elle ne serait pas mariée avec mon père. Elle répète que tout est de ma faute, elle hurle de plus en plus fort.
Je ne peux rien faire, je ne peux pas bouger.
Je suis moi et en même temps je vois la scène de l'extérieur, comme à travers un mur transparent.
La boule diminue, imperceptiblement. Je sais que ça prendra des heures avant qu'elle n'atteigne une taille qui me permettra de me dégager.
Celle d'entre moi qui est à plat ventre sous la boule sait que c'est un rêve. Je sais que je suis en train de rêver. Je sais aussi que si j'essaie de me dégager trop tôt la boule va redevenir énorme et que tout sera à recommencer. Ma seule chance est de me réveiller. J'essaie d'ouvrir les yeux, je lutte contre le poids qui scelle mes paupières. Je sais que je n'ai qu'une chance : me réveiller d'un coup, totalement. Si je replonge, je me retrouverais coincée sous cette boule qui touche les cloisons, noyée dans les hurlements de ma mère.
Je tente d'ouvrir les yeux.
Raté.
Tout recommence. Encore.
J'ai vécu ce cauchemar chaque nuit de mon enfance, aussi loin que remontent mes souvenirs. Je l'ai fait chaque nuit jusque mon départ à l'âge de 18 ans.
Depuis je le fais de temps en temps.
Quand j'irai voir un psy, ça ne sera pas pour chercher la cause de mes insomnies.
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Je suis entièrement en accord avec Lac de Garance sur la question su sacro-saint pardon.
Pour Hippocampe : Suzan Forward : "Parents toxiques (comment échapper à leur emprise)"
Pour ceux qui se veulent psy : Alice Miller (n'importe lequel de ses bouquins, j'aime beaucoup "L'enfant sous terreur").
En réalité, les enfants ont tendance à se culpabiliser (ou être culpabilisés par leurs parents et la société doublement Patriarcale dont nous sommes issus : Rome + Judaïsme) de ce qui arrive à leurs parents, de ce qu'ils sont censés "devoir" à leurs parents.
Eh bien, je dis que c'est une inversion des rôles. Complète. Si vous vous reproduisez, assumez les conséquences. Ce sont les parents qui sont radicalement, totalement, responsables de leurs enfants.
Etre un parent, c'est choisir de condamner qqn à souffrir et à mourir. Qu'on l'ait fait par choix ou par accident. On est totalement responsable. On n'a aucun droit sur ses enfants. Nous leur sommes redevables. A jamais.
Amitiés, Hippocampe. Puisse ton combat te libérer de la boule infernale.
Batwinged Angel, incurable romantique, père et militant des droits humains.
Pour Hippocampe : Suzan Forward : "Parents toxiques (comment échapper à leur emprise)"
Pour ceux qui se veulent psy : Alice Miller (n'importe lequel de ses bouquins, j'aime beaucoup "L'enfant sous terreur").
En réalité, les enfants ont tendance à se culpabiliser (ou être culpabilisés par leurs parents et la société doublement Patriarcale dont nous sommes issus : Rome + Judaïsme) de ce qui arrive à leurs parents, de ce qu'ils sont censés "devoir" à leurs parents.
Eh bien, je dis que c'est une inversion des rôles. Complète. Si vous vous reproduisez, assumez les conséquences. Ce sont les parents qui sont radicalement, totalement, responsables de leurs enfants.
Etre un parent, c'est choisir de condamner qqn à souffrir et à mourir. Qu'on l'ait fait par choix ou par accident. On est totalement responsable. On n'a aucun droit sur ses enfants. Nous leur sommes redevables. A jamais.
Amitiés, Hippocampe. Puisse ton combat te libérer de la boule infernale.
Batwinged Angel, incurable romantique, père et militant des droits humains.
jules ???
(merci !)
(merci !)
rater un 69 !!!
(très beau comm').
(très beau comm').
Mon plus beau sourire là
Et dire, c'est commencer à vivre! "
Pensa-t-il en entendant vibrer une basse.
Pensa-t-il en entendant vibrer une basse.
Merci d'avoir partagé vos cauchemars... oppressants également.
propose des séances de maraboutage pour pouvoir tout prendre à la légère ? Apprendre à occulter le sérieux. C'est pas une solution, mais une grosse blague qui ne me fait pas rire.
Ou plutôt "y ressemblait", car je ne le fais plus depuis des années.
A ceci près que j'étais dans un espace ouvert, mais pour le reste... il y avait des formes lumineuses, spongieuses, et les plus dangereuses étaient une boule, qui devenait énorme. Elle me touchait peut-être, mais je sentais son poids, et je la voyais (elle n'était dans mon dos mais visible pour moi). Et tout le reset du monde paraissait se réduire devant elle, devenait insignifiant. Elle, cette boule, était parfois accompagnée par des lancées, des traits égalemetn lumineux, des rayons transperçants, comme des extensions de la boule.
Tout était petit, je devenais petit, écrasé, mes paupières allourdies, mes cris assourdis par cette omniprésence.
Quand je me réveillais, c'était difficile parce que en ouv'rant fort les yeux dans l'espace réel, le sentiment que tout l'espace était insignifiant perdurait : les murs étaient loins, la couverture était un truc très éloigné, insaisissable jusqu'à ce que mes mains s'en saisissent. Il me fallait un moment pour m'habituer à la réalité, pour que le cauchemar disparaisse de mon champ de vision, et que l'écrasement de l'espace par ces boules ne se fasse plus sentir.
Très fréquent durant mon enfance, ce rêve s'est fait plus rare vers les 20 ans, pour disparaître aujourd'hui depusi mes 28 ans environ.
C'est demeuré sans explication... même avec une psy. Mais c'est disparu.
A ceci près que j'étais dans un espace ouvert, mais pour le reste... il y avait des formes lumineuses, spongieuses, et les plus dangereuses étaient une boule, qui devenait énorme. Elle me touchait peut-être, mais je sentais son poids, et je la voyais (elle n'était dans mon dos mais visible pour moi). Et tout le reset du monde paraissait se réduire devant elle, devenait insignifiant. Elle, cette boule, était parfois accompagnée par des lancées, des traits égalemetn lumineux, des rayons transperçants, comme des extensions de la boule.
Tout était petit, je devenais petit, écrasé, mes paupières allourdies, mes cris assourdis par cette omniprésence.
Quand je me réveillais, c'était difficile parce que en ouv'rant fort les yeux dans l'espace réel, le sentiment que tout l'espace était insignifiant perdurait : les murs étaient loins, la couverture était un truc très éloigné, insaisissable jusqu'à ce que mes mains s'en saisissent. Il me fallait un moment pour m'habituer à la réalité, pour que le cauchemar disparaisse de mon champ de vision, et que l'écrasement de l'espace par ces boules ne se fasse plus sentir.
Très fréquent durant mon enfance, ce rêve s'est fait plus rare vers les 20 ans, pour disparaître aujourd'hui depusi mes 28 ans environ.
C'est demeuré sans explication... même avec une psy. Mais c'est disparu.
J'adore cette phrase : "Celle d'entre moi qui est à plat ventre sous la boule sait que c'est un rêve"
Je trouve tout a fait utile d'être dans la position de celle qui voit celle qui est sous la boule.
Merci beaucoup de ton témoignage !
Je trouve tout a fait utile d'être dans la position de celle qui voit celle qui est sous la boule.
Merci beaucoup de ton témoignage !
Si vous vouliez bien dégager de là, doc and c°, ce serait un plaisir.
De rien.
De rien.
Le boeuf est lent, mais la terre est patiente
dise n'importe quoi n'importe où, et LÀ, sur CE commentaire, la déconnade d'un ou plusieurs ( plutôt un je dirais ) fakes est légèrement obcène.
On voit la même chose, on a peut-être les mêmes yeux...
Là, en l'occurence, aussi le même odorat...
Là, en l'occurence, aussi le même odorat...
Et vous légèrement casse-couilles, ainsi que vos comparses évadés du commentaire d'Enigme sur celui-ci .
fake fake fake, fake and moving, fake and moving, tou dou tou dou dou
fake fake fake, fake and moving, fake and moving, tou dou tou dou dou
fake fake fake, fake and moving, fake and moving, tou dou tou dou dou
c'est un peu flippant cette histoire de boule, surtout si elle est grosse, la boule !
A terre, bloqué, ou sous terre c'est pareil...
C'est vivre sans exister, c'est bien triste !
A terre, bloqué, ou sous terre c'est pareil...
C'est vivre sans exister, c'est bien triste !
Ou bien c'est mes yeux....?
enfin un peu de bon sens!
le Bonheur me praît bien subjectif !
Les gens heureux n'ont pas d'histoires, n'en racontent pas, et ne se vantent pas de leur bonheur: cela ferait des jaloux...
Et avec un pseudo pareil...
Et avec un pseudo pareil...
qui aurait la prétention de dire qu'il est heureux?
Ah bon?
du coup, ils s'en inventent...
Alors je ne suis pas d'accord. Il y a des différences dans les façons d'être père, mère, frêre, ou soeur. Il y a des familles plus ou moins épanouissantes, et d'autres, plus ou moins toxiques. Tout ne se vaut pas. Peut-être que les personnes ayant eu une famille chaleureuse, respectueuse, où l'amour circulait sans être étouffant, où les séparations n'étaient pas des drames ni des rejets, oui, ces personnes-là, on les entend moins, elles en parlent peu de leur famille. Les gens heureux n'ont pas d'histoires...
le travail, c'est la santé !
ici bas il y a du travail pour les gens de bonne volonté!
non, je parle en général.
Docteur-rut pour vous servir (exclusivité : premières séances à un prix promotionnel pour les membres de PCC... !!!!).
Ca dépend laquelle, non?
les pères aussi.Et les soeurs... et les frères tiens.... la famille , un vrai calvaire
N'ayant eu aucune éducation religeuse, j'ai une vision apparemment particulière du pardon. Le pardon, je l'accorde volontiers aux personnes qui reconnaissent leurs torts et nous demandent de le leur accorder.
A part ça, non. "Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font...". Non, c'est trop facile, pire, nuisible. Si quelqu'un cause ou a causé des torts à quelqu'un d'autre sans le savoir, il convient de l'en informer.
A partir de là, deux occurences possibles:
-"Je ne savais pas, je n'avais pas réalisé, comment ai-je pu faire ça, est-ce que tu pourras me pardonner?". Oui, si la conduite ultérieure de la-dite personne va dans le sens d'une modification durable de son attitude, tenant compte de ce qui a été dit. C'est le cas 1: pardon accordé, et relation grandie de la traversée de cette expérience.
-"Pas du tout, ce n'est pas de ma faute, j'avais beaucoup de soucis et tu ne t'en es même pas rendu compte, c'est toi qui m'a fait faire ça à cause de ton attitude, tu m'accuses toujours, moi aussi j'ai des problêmes, et tu viens de m'en créer un de plus, tu me culpabilises, etc...". Là, pas de pardon possible. La personne ne demande pas pardon: elle s'auto-amnistie, nuance!
C'est vrai dans toutes les relations, mais c'est encore plus pernicieux et dangereux dans les relations parents-enfants.
Mais, ne pas pardonner, ne veut pas dire rester accrocher à une position infantile. C'est simplement ne pas nier qu'il y a eu un dommage, et qu'on n'en était pas l'auteur. C'est rendre à César ce qui est à César, et après on peut tourner la page, ou plutôt, écrire un autre livre: quelqu'un qui nous a fait grand-tort, et qui n'est pas capable de le reconnaître, ne mérite pas notre considération, et encore moins de pourrir notre vie d'adulte.
A part ça, non. "Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font...". Non, c'est trop facile, pire, nuisible. Si quelqu'un cause ou a causé des torts à quelqu'un d'autre sans le savoir, il convient de l'en informer.
A partir de là, deux occurences possibles:
-"Je ne savais pas, je n'avais pas réalisé, comment ai-je pu faire ça, est-ce que tu pourras me pardonner?". Oui, si la conduite ultérieure de la-dite personne va dans le sens d'une modification durable de son attitude, tenant compte de ce qui a été dit. C'est le cas 1: pardon accordé, et relation grandie de la traversée de cette expérience.
-"Pas du tout, ce n'est pas de ma faute, j'avais beaucoup de soucis et tu ne t'en es même pas rendu compte, c'est toi qui m'a fait faire ça à cause de ton attitude, tu m'accuses toujours, moi aussi j'ai des problêmes, et tu viens de m'en créer un de plus, tu me culpabilises, etc...". Là, pas de pardon possible. La personne ne demande pas pardon: elle s'auto-amnistie, nuance!
C'est vrai dans toutes les relations, mais c'est encore plus pernicieux et dangereux dans les relations parents-enfants.
Mais, ne pas pardonner, ne veut pas dire rester accrocher à une position infantile. C'est simplement ne pas nier qu'il y a eu un dommage, et qu'on n'en était pas l'auteur. C'est rendre à César ce qui est à César, et après on peut tourner la page, ou plutôt, écrire un autre livre: quelqu'un qui nous a fait grand-tort, et qui n'est pas capable de le reconnaître, ne mérite pas notre considération, et encore moins de pourrir notre vie d'adulte.
mais porter un regard extérieur et peut-être apporter de l'eau au moulin de l'autre.
à donner "son" interprétation à celui qui te donne ses images : seul lui peut trouver dans son propre champ "sémantique".
pour sortir de son carcan ! Encore faut-il le vouloir ! Et je le répète ce n'est jamais acquis ! C'est juste un choix de chemin !
et ce n'est jamais un acquis, c'est un travail perpétuel sur soi-même !
tout le monde n'est pas la personne généreuse que vous semblez être.
Oui, je maintiens, pour le "commun des mortels" : difficle de pardonner...et bien sûr que tout commence par s'aimer soi même, se pardonner, s'auto cocooner...mais ce ne sont aussi que des mots...un peu comme ceux que j'ai écrit plus bas...il faut que cela passe du "raisonné idéal" aux tripes...et c'est là que ça se complique !
Oui, je maintiens, pour le "commun des mortels" : difficle de pardonner...et bien sûr que tout commence par s'aimer soi même, se pardonner, s'auto cocooner...mais ce ne sont aussi que des mots...un peu comme ceux que j'ai écrit plus bas...il faut que cela passe du "raisonné idéal" aux tripes...et c'est là que ça se complique !
Pardonner aux autres c'est se pardonner à soi-même !
est douloureux mais en même temps une vraie délivrance et ça apprend à prendre du recul !
Le rêve peut mettre en scène des personnes disparues. C'est d'ailleurs très fréquent car le rêve reste le seul moyen pour les faire "revivre" ou tout du moins ce qu'elles représentent.
L'origine de ce type de cauchemar est évidemment à rechercher dans la petite enfance.
Retrouver les fils de son Destin dans l'écheveau familial parfois très enmêlé!
Bon courage!
L'origine de ce type de cauchemar est évidemment à rechercher dans la petite enfance.
Retrouver les fils de son Destin dans l'écheveau familial parfois très enmêlé!
Bon courage!
Il va te falloir le courage d'aller dire à ta mère que si elle ne t'a pas voulu, elle avait cependant les moyens de t'éviter la vie.
Comme dit Imari, chacun ses responsabilités et j'ajoute très inélégamment : chacun sa merde !
Rend-lui la sienne et basta !
Comme dit Imari, chacun ses responsabilités et j'ajoute très inélégamment : chacun sa merde !
Rend-lui la sienne et basta !
Comme Imari, prête à dire que pour se sortir des "griffes de nos parents", il faut leur rendre leur fragilité, leur "y savaient pas"...ils ont fait avec ce qu'ils pouvaient avec ce qu'ils avaient...leur propre histoire d'enfant n'est certainement pas facile...C'est pas pardonner, parce que ça c'est difficile (mais on peut y arriver)..mais se dire que maintenant, la petite fille fragile qu'on était , sous l'emprise du discours hargneux de maman (qui avait besoin d'une coupable pour expliquer le fiasco de sa vie..le fameux bouc émissaire )..et ben la petite fille elle n'existe plus..maintenant c'est une femme qui a eu ses propres echecs et ses propres succès..et qui est grande...et, comme Imari, responsable des choix qu'elle va faire ici et maintenant. Et le choix ça peut être, on a le droit..de dire stop à "c'est la faute à maman, la faute à papa, mon grand frère qu'était jaloux...."
Sinon, sous une autre forme, si l'on continue à rester l'enfant de nos parents, quel que soit notre âge, on va comme eux beuguer en oubliant d'être l'adulte...et de génération en génération...
Enfin j'ai l'air de tout comprendre...mais non...c'était juste que "des" thérapies m'ont aidée à faire ce chemin..et qu'à la fin on a envie de dire comme dans le sketche de Jean Yann "qu'est ce qu'on perd comme temps en formalités" !
Sinon, sous une autre forme, si l'on continue à rester l'enfant de nos parents, quel que soit notre âge, on va comme eux beuguer en oubliant d'être l'adulte...et de génération en génération...
Enfin j'ai l'air de tout comprendre...mais non...c'était juste que "des" thérapies m'ont aidée à faire ce chemin..et qu'à la fin on a envie de dire comme dans le sketche de Jean Yann "qu'est ce qu'on perd comme temps en formalités" !
ça pourrait expliquer, en partie, la récurrence de ce cauchemar.
laisser leur responsabilité aux parents et prendre les siennes. Et on n'est pas responsables du choix de ses parents.
quand j'étais jeune et disparu un jour... mais jamais refait !
Il fait noir, je ne vois rien, je longe un immense mur interminable et très haut sur ma droite. Tout à coup une ouverture de la grandeur d'une porte. Je passe la tête et derrière le mur, je vois des loups assis contre des êtres humains autour d'un feu. J'ai très peur. L'un d'eux me saute dessus et m'avale tout rond ! A l'intérieur de lui, je prends un couteau dans ma poche, lui ouvre le ventre et sors.... en me réveillant !
Alors, Freddy, quoi tu m'en dis ?
Il fait noir, je ne vois rien, je longe un immense mur interminable et très haut sur ma droite. Tout à coup une ouverture de la grandeur d'une porte. Je passe la tête et derrière le mur, je vois des loups assis contre des êtres humains autour d'un feu. J'ai très peur. L'un d'eux me saute dessus et m'avale tout rond ! A l'intérieur de lui, je prends un couteau dans ma poche, lui ouvre le ventre et sors.... en me réveillant !
Alors, Freddy, quoi tu m'en dis ?
cogne aux carreaux.. suis les conseils de Frédéric...
au flanc.
Faites de beaux rêves
Faites de beaux rêves
personne ne met un film ?
il faut regarder ta vidéo vers 2 minutes pour voir la grosse boule écraser le pauvre Patrick Mc Goohan

est-ce seulement ce cauchemar ou l'emprise de ta mère qui te poursuit jusque dans ta vie d'adulte ? Es-tu prête à reconnaître cette emprise ? Es-tu prête à reconnaître que cette emprise te fait souffrir ? As-tu envie d'en sortir ? Points de départ vers un cabinet de psy et/ou vers une autre histoire...
Bien à toi,
Bien à toi,
Et oui, bien entendu, "elles sont folles de toi"
21/10/07 à 01h27
http://www.pointscommuns.com/les-videos-de-lamerenoelle-190278.html
Cadeau de la mere noelle.
Elle est pas belle, la nuit?
Cadeau de la mere noelle.
Elle est pas belle, la nuit?
je suis une femme liiiiiiiiiiiibre !" (n° 6)

PS : merci à Broken de nous avoir épargné ici le lien vers Jordy

Quand tu iras voir un psy, peut-être trouveras-tu la signification de ce cauchemar, parce que comme tu le dis "depuis, je le fais de temps en temps", et peut-être le feras-tu encore tant que tu n'en auras pas compris le sens.

Cela me fait penser à un cauchemar répétitif très angoissant que j'ai fait à une période de ma vie d'adulte. Je m'y retrouvais dans une situation sans issue, créant une angoisse insupportable, qui finissait par me réveiller. Le malaise que je ressentais alors mettait du temps à se dissiper.
J'ai retrouvé peu à peu les situations d'enfance réellement vécues que travaillaient ces cauchemars...
J'ai retrouvé peu à peu les situations d'enfance réellement vécues que travaillaient ces cauchemars...
tu as un materiau de travail extra.
Ta psychanalyse est déjà entamée, tu la finiras quand tu te sentiras prête. Ton psy va se régaler. Et toi, tu verras que ce que tu découvriras n'aura rien de renversnant, juste un truc de banal. Mais cette boule qui t'immobilise et dont tu dois oberver avec attention le volume pour pouvoir t'en libérer et qu'en outre tu sais qu'il faut que tu te réveilles d'un coup t'en sortir, c'est très intéressant.
Bon courage.
Ta psychanalyse est déjà entamée, tu la finiras quand tu te sentiras prête. Ton psy va se régaler. Et toi, tu verras que ce que tu découvriras n'aura rien de renversnant, juste un truc de banal. Mais cette boule qui t'immobilise et dont tu dois oberver avec attention le volume pour pouvoir t'en libérer et qu'en outre tu sais qu'il faut que tu te réveilles d'un coup t'en sortir, c'est très intéressant.
Bon courage.
et nos rêves sont notre vérité.
"Nettoyer" son Désir, c'est aussi reconnaître celui qui ne nous appartient pas et qui vit (qui hurle) pourtant à travers soi.
"Nettoyer" son Désir, c'est aussi reconnaître celui qui ne nous appartient pas et qui vit (qui hurle) pourtant à travers soi.
achat d'un clapier.

Je réagis à ce commentaire en
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hippocampe75
publié le 20 oct. 07