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La poesia es una arma cargarda de futur
 La poesia es una arma cargarda de futur
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catégorie : critique ou information sur l'oeuvre ou l'artiste
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Paco ibanez est un chanteur espagnol libertaire qui a mis en musique tout les grands poêtes de sa langue.....

Alberti, Lorca, Neruda.......il a ete aussi le premier a traduire Brassens en espagnol avec la mala reputacion.....

Interdit sous le régime franquiste.......il ne revint en espagne qu'apres la mort du caudillo....

Ses interprétations son toujours empreinte d'une grande émotion, tout en humilité et en sobriété......

une guitare, un homme, une voix et son public......

et quelque chose se passe......

souvent le public est l'artiste......


http://www.dailymotion.com/relevance/search/paco%2Bibanez/video/x3u0rc_paco-iban
ez-andaluces-de-jaen-en-el_music

Andaluces de Jaen,
aceituneros altivos,
decidme en el alma:
Quien, quien levanto los olivos?
No los levanto la nada,
ni el dinero, ni el señor,
sino la tierra callada,
el trabajo y el sudor.

Unidos al agua pura
y a los planetas unidos,
los tres dieron la hermosura
de los troncos retorcidos.
Levantate, olivo cano,
dijeron al pie del viento.
Y el olivo alzo una mano
poderosa de cimiento.

Andaluces de Jaen, aceituneros
altivos, decidme en el alma:
Quien, amamanto los olivos?
Vuestra sangre, vuestra vida,
no la del explotador
que se enriquecio en la herida
generosa del sudor.
No la del terrateniente
que os sepulto en la pobreza,
que os pisoteo la frente,
que os redujo la cabeza.
Arboles que vuestro afan
consagro al centro del día
eran principio de un pan
que solo el otro comía.

Cuantos siglos de aceituna,
los pies y las manos presos,
sol a sol y luna a luna,
pesan sobre vuestros huesos!
Andaluces de Jaen, aceituneros
altivos, pregunta mi alma:
de quién, de quién son estos olivos?
Jaen, levantate brava
sobre tus piedras lunares,
no vayas a ser esclava
con todos tus olivares.
Dentro de la claridad del aceite
y sus aromas, indican tu libertad
la libertad de tus lomas.

traduction

Dites, Andalous de Jaen

Altiers ramasseurs d’olives,

Dites moi du fond du cœur :

Qui a fait naitre l’olivier ?

O Andalous de Jaen, O Andalous de Jaen

Ce ne fut pas le néant,

NI l’argent, ni le Seigneur,

Mais la terre silencieuse,

Le travail et la sueur,

Avec l’aide de l’eau pure

Et des planètes du ciel

Ils ont donné à eux trois

La beauté des troncs tordus

O Andalous de Jaen



Dites, Andalous de Jaen,

Altiers ramasseurs d’olives

Dites moi du fond du cœur,

A qui sont ces oliviers ?
O Andalous de Jaen, O Andalous de Jaen

Combien de siècles d’olives

Attachés là pieds et mains

De l’aurore au clair de lune

Pèsent leur poids sur vos reins,

Jaen, dresse ton courage

Sur tes grands rochers de lune,

Tu ne vas pas être esclave

Avec tous tes oliviers !

O Andalous de Jaen



Dites Andalous de Jaen,

Altiers ramasseurs d’olives,

Dites moi du fond du cœur,

A qui sont ces oliviers ?

O Andalous de Jaen, O Andalous de Jaen

hernandez

http://www.dailymotion.com/relevance/search/a%2Bgalopar/video/x9jlt_agalopar en duo avec son auteur rafael alberti

veritable hymme anti franquiste....evocation d'un cavalier galopant vers la mer, vers la liberté.......

Las tierras, las tierras, las tierras de España
las grandes, la sola desierta llanura
galopa caballo cuatralbo, jinete del pueblo
que la tierra es tuya
A galopar, a galopar, hasta enterrarlos en el mar (bis)
A corazón, suenan, suenan, resuenan
las tierras de España en las herraduras
galopa caballo cuatralbo, jinete del pueblo
que la tierra es tuya
A galopar, a galopar, hasta enterrarlos en el mar (bis)
Nadie, nadie, nadie, que enfrente no hay nadie
que es nadie la muerte si va en tu montura
galopa caballo cuatralbo, jinete del pueblo
que la tierra es tuya
A galopar, a galopar, hasta enterrarlos en el mar

" a galoper, a galoper jusqu'a les enterrer dans la mer "


http://www.deezer.com/track/1107525

pour une fille verte.......

Romance Sonámbulo

Verde que te quiero verde.
Verde viento. Verdes ramas.
El barco sobre la mar
y el caballo en la montaña.
Con la sombra en la cintura
ella sueña en su baranda,
verde carne, pelo verde,
con ojos de fría plata.
Verde que te quiero verde.
Bajo la luna gitana,
las cosas la están mirando
y ella no puede mirarlas.


Verde que te quiero verde.
Grandes estrellas de escarcha
vienen con el pez de sombra
que abre el camino del alba.
La higuera frota su viento
con la lija de sus ramas,
y el monte, gato garduño,
eriza sus pitas agrias.
¿Pero quién vendra? ¿Y por dónde...?
Ella sigue en su baranda,
Verde came, pelo verde,
soñando en la mar amarga.


— Compadre, quiero cambiar
mi caballo por su casa,
mi montura por su espejo,
mi cuchillo per su manta.
Compadre, vengo sangrando,
desde los puertos de Cabra.
— Si yo pudiera, mocito,
este trato se cerraba.
Pero yo ya no soy yo,
ni mi casa es ya mi casa.


— Compadre, quiero morir
decentemente en mi cama.
De acero, si puede ser,
con las sábanas de holanda.
¿No ves la herida que tengo
desde el pecho a la garganta?
— Trescientas rosas morenas
lleva tu pechera blanca.
Tu sangre rezuma y huele
alrededor de tu faja.
Pero yo ya no soy yo,
ni mi casa es ya mi casa.
— Dejadme subir al menos
hasta las altas barandas;
¡dejadme subir!, dejadme,
hasta las verdes barandas.
Barandales de la luna
por donde retumba el agua.


Ya suben los dos compadres
hacia las altas barandas.
Dejando un rastro de sangre.
Dejando un rastro de lágrimas.
Temblaban en los tejados
farolillos de hojalata.
Mil panderos de cristal
herían la madrugada.


Verde que te quiero verde,
verde viento, verdes ramas.
Los dos compadres subieron.
El largo viento dejaba
en la boca un raro gusto
de hiel, de menta y de albahaca.
¡Compadre! ¿Donde está, díme?
¿Donde está tu niña amarga?
¡Cuántas veces te esperó!
¡Cuántas veces te esperara,
cara fresca, negro pelo,
en esta verde baranda!


Sobre el rostro del aljibe
se mecía la gitana.
Verde carne, pelo verde,
con ojos de fría plata.
Un carámbano de luna
la sostiene sobre el agua.
La noche se puso íntima
como una pequeña plaza.
Guardias civiles borrachos
en la puerta golpeaban.
Verde que te qinero verde.
Verde viento. Verdes ramas.
El barco sobre la mar.
Y el caballo en la montaña.

Federico Garcia Lorca



Vert et je te veux vert.
Vent vert. Vertes branches.
Le bateau sur la mer,
le cheval dans la montagne.
L'ombre autour de la ceinture,
elle rêve à son balcon,
chair verte, verts cheveux
avec des yeux d'argent froid.
Vert et je te veux vert.
Dessous la lune gitane,
toutes les choses la regardent
mais elle ne peut pas les voir.

Vert et je te veux vert.
De grandes étoiles de givre
suivent le poisson de l'ombre
qui trace à l'aube son chemin.
Le figuier frotte le vent
à la grille de ses branches
et la montagne, chat rôdeur,
hérisse ses durs agaves.
Mais qui peut venir? Et par où?
Elle est là sur son balcon,
chair verte, cheveux verts,
rêvant à la mer amère.

L'ami, je voudrais changer
mon cheval pour ta maison,
mon harnais pour ton miroir,
mon couteau pour ta couverture.
L'ami, voilà que je saigne
depuis les cols de Cabra.
Si je le pouvais, petit,
l'affaire serait déjà faite.
Mais moi je ne suis plus moi
et ma maison n'est plus la mienne.

L'ami, je voudrais mourir dans
mon lit, comme tout le monde.
Un lit d'acier, si possible,
avec des draps de hollande.
Vois-tu cette plaie qui va
de ma poitrine à ma gorge?
Il y a trois cents roses brunes
sur le blanc de ta chemise.
Ton sang fume goutte à goutte
aux flanelles de ta ceinture.
Mais moi je ne suis plus moi et
ma maison n'est plus la mienne.
Laissez-moi monter au moins
jusqu'aux balustrades hautes.
De grâce, laissez-moi monter
jusqu'aux vertes balustrades.
Jusqu'aux balcons de la lune
là-bas où résonne l'eau.

Ils montent déjà, tous les deux,
vers les balustrades hautes.
Laissant un sentier de sang.
Laissant un sentier de larmes.
Sur les toitures tremblaient
des lanternes de fer-blanc.
Mille tambourins de verre
déchiraient le petit jour.

Vert et je te veux vert,
vent vert, vertes branches.
Ils ont monté, tous les deux.
Le vent laissait dans la bouche
un étrange goût de fiel,
de basilic et de menthe.
L'ami, dis-moi, où est-elle?
Où est-elle, ta fille amère?
Que de fois elle t'attendait!
Que de fois elle a pu t'attendre,
frais visage, cheveux noirs,
à la balustrade verte!

Sur le ciel de la citerne
la gitane se berçait.
Chair verte, cheveux verts
avec ses yeux d'argent froid.
Un petit glaçon de lune
la soutient par-dessus l'eau.
La nuit devint toute menue,
intime comme une place.
Des gardes civils ivres morts
donnaient des coups dans la porte.
Vert et je te veux vert.
Vent vert. Vertes branches.
Le bateau sur la mer,
le cheval dans la montagne.



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Voici les 41 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
 19/09/08 à 19h46

Paco Ibanez a enchanté mes années 20 à 40 ans, et puis pffuit, plus entendu parler!

C'est que peut-être est-il libertaire à présent, mais il était dans la discothèque de tout bon communiste, car c'est la collection de disques du PCF qui l'éditait et le promouvait, l'invitait aux galas du parti..et puis au moment de la grande régression communiste sous la fin de l'ère Marchais(soutien à l'invasion de l'afghanistant declarée à la télévision de Moscou, rupture fracassante du programme commun en 1977, attaque en règle contre les intellectuels qui parlent de derrière leur bureau, dénonciation de toutes sortes d'entreprises scissionnistes (pétition dite des 5000), qui finiront par décourager les Juquin, Herzog,et tant d'autres, etc... Le parti espagnol n'allant pas mieux et Ibanez étant devenu quasiment français a alors claqué la porte, et s'est mis à déballer dans ses concerts, ses critiques de "la ligne", devant un public de militants bon teint stupéfaits, qui l'ont alors hué plutôt que de l'applaudir...

Dommage qu'il soit devenu libertaire, ça ne mène à rien... Il a surement sa place avec Zapatero...
 09/08/08 à 14h20
Quel plaisir de te lire "Lobo Perdido" !
Paco, c'est plus qu'une admiration : j'ai eu l'immense plaisir de le rencontrer, la dernière fois à Barcelone l'année passée. Faut dire que je viens de publier un bouquin sur Brassens ("Brassens", Editions Fradet... et pardon pour l'auto-pu. Un mec qui remplit l'Olympia et qui t'emmène bouffer à la pizzeria du coin (ça, c'était à Sète, en 2006), un mec que tu connais depuis quelques minutes à peine, qui commande une vodka en se retournant vers toi en disant "à mon âge je devrais pas" à qui tu réponds "Paco, tu peux crever, ça fait 20 ans que je connais ton Testament par coeur" (celui de Brassens, of course, traduit aussi par Pierre Pascal (petite erreur, Lobo Perdido, les traductions en espagnol de Brassens chantées par Paco - et 5 d'entre elles, dont 2 perdues, par Brassens lui-même - ont été traduites par Pierre Pascal), et qui se marre, bref, un mec bien, le type le plus proche de Brassens (dont il dit qu'il a changé sa vie) que j'ai rencontré. Et ses chansons, "A galopar", "Palabras para Julia"… des merveilles moins chiantes que bien des Ferré ! (D'accord Chamane, Ferré m'emmerde parfois, mais il est quand même souvent génial). Un français d'origine espagnole, Jacques Munoz, a chanté d'autres traduction de Pierre Pascal… qui, lui, a chanté Brassens en occitan.
Brassens a été aussi chanté en espagnol sur d'autres traductions par Joaquin Carbonell, par Javier Krahe et quelques Sud-Américains, surtout le Chilien Eduardo Peralta qui chante ses propres traductions tous les lundi soirs à Santiago (comme Paco naguère en Espagne, Eduardo Peralta a dû, aux temps de Pinochet, braver la censure), et aussi Angel Parra (le fils de Violeta). Miquel Pujado, lui, le chante en catalan, ainsi qu'un bel hommage de sa plume "Fum de pip i pel de gat" (Fumée de pipe et poil de chat). Voir le site www.georgesbrassens.fr.
Nilda Fernandez a fait un superbe CD de ses mises en musique de Garcia Lorca. Utge Royo, Lluis Llach… magnifiques.
 09/08/08 à 11h49
C'est quoi ce nouveau blaze?

> Mais, sans déc, Lost, ça donne envie d'apprendre la langue, ton commentaire.
Pour ça y a Pimsleur qui est très bien (si on parle anglais):
http://www.paperblog.fr/295016/pimsleur-apprenez-vraiment-les-langues-etrange
res/
 09/08/08 à 11h47
(í a o )

Les paroles en espagnol sont là: http://poeticas.es/?p=201
(descendre aux deux tiers de la page)

(Arma est un mot grammaticalement étrange:
http://buscon.rae.es/dpdI/SrvltGUIBusDPD?lema=arma )
 09/08/08 à 09h24
J'ai l'espagne au coeur. "Sweet home Espana" : un rêve d'Espagne sans y être jamais allé.
Je parle déjà le français.

Mais, sans déc, Lost, ça donne envie d'apprendre la langue, ton commentaire.
Donde esta ??? por aqui? por aya??? tu amiga angelita de la mancha
 08/08/08 à 16h01
melle m y a une erreur sur ton raccourci..reparable heureusement

hmmm quand au texte de celaya....utgé royo le recite divinement...

luis lachh c'est un grand....l'estaca repris par un stade entier a bercelone c'est quelque chose de grandiose....l'histoire simple d'un arbre qui va tombé si on le pousse un peu par ci par la (franco retant bien sur l'arbre )

oui barcelone fut la premiere grande ville fonctionnement en autogestion totale, et ça marchait!!!!!!
qui parlent espagnol, il y a des délations, le Catalan est devenu langue obligatoire à l'école... etc...Eh, Zapatero...Porqué no te callas !
Ne pourrait-on pas faire mieux que ce qu' a fait Franco mais de l'autre côté?
Cela dit j'ai de la sympathie pour les Catalans pendant la guerre d'Espagne : ils étaient ANARCHISTES !
 08/08/08 à 15h27
http://www.youtube.com/watch?v=laWOBCnAwFM
Quand plus rien de personnellement exaltante n´est attendu,
Plus on palpite et plus on est proche de la conscience,
Existant comme un fauve, aveuglement affirmé,
comme un pouls qui frappe les ténèbres

quand on regarde en face
les vertigineux yeux clairs de la mort,
on dit les vérités :
Les barbares, les terribles, les amoureuses cruautés


On dit les poèmes
qui élargissent les poumons de tous ceux qui,
asphyxiés,
demandent a être, demandent du rythme,
demandent des lois pour ce qu´ils éprouvent d´excessif.


Avec la vitesse de l'instinct,
avec l´éclair du prodige,
comme une évidence magique, ce qui est réel nous transforme
en ce qui est identique à à lui-même.


Poésie pour le pauvre, poésie nécessaire
comme le pain de chaque jour,
comme l'air que nous exigeons treize foispar minute,
pour être et tant que nous sommes
donner un oui qui nous glorifie

Parce que nous vivons par à-coups, parce que c´est à peine s´ils nous laissent
dire que nous sommes ceux qui nous sommes,
nos chants ne peuvent être, sans péché, un ornement.
Nous touchons le fond.


Je maudis la poésie conçue comme un luxe
culturel par ceux qui sont neutres
Ceux qui, en se lavant les mains, se désintéressent et s´évadent.
Je maudis la poésie de celui qui ne prend pas parti jusqu'à la souillure.

Je fais miennes les fautes. Je sens en moi à tous ceux qui souffrent
et je chante en respirant.
Je chante, et je chante, et en chantant par delà mes peines
personnelles, je m'élargis.

J´aimerais vous donner la vie, provoquer de nouveaux actes,
Et je calcule en conséquence, avec technique, ce que je peux faire.
Je me sens un ingénieur du vers et un ouvrier
qui travaille avec d'autres l'Espagne dans ses aciers.


Telle est ma poésie : poésie- outil
a la fois battement du coeur de l´unanime et aveugle.
Telle est, arme chargée de futur expansif
avec laquelle je vise ta poitrine

Ce n'est pas une poésie pensée goutte a goutte.
Ce n'est pas un beau produit. Ce n'est pas un fruit parfait.
C´est similaire a l'air que nous respirons tous
et c´est le chant qui donne de l´espace a tout ce nous portons en nous.

Ce sont des mots que nous répétons en les sentant
nôtres, et ils volent. Ils sont plus de ce qu´ils nomment.
Ils sont le plus nécessaire : ce qui n'a pas de nom.
Ce sont des cris au ciel, et sur terre ce sont les actes.


Gabriel Celaya



 08/08/08 à 15h19
Je n'avais pas lu la réac de Dulcine 12 h 58...(Entre nous, soulaged ) ^^
Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné deux étoiles
Que quand je les ouvrent
Une parfaite distinction
Du noir du blanc
Et dans le ciel haut son fond étoilé
Et dans les multitudes
L'homme que j'aime

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné l'ouïe
Que dans toute sa grandeur
Qui enregistre nuit et jour
Criquets et canaries
Marteaux, turbines, écorces, averses
Et la voix si douce de mon bien-aimé

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné le son
Et l'alphabet
Avec lui les mots
Que je pense et déclare
''mère, ami, frère''
La lumiere illuminant la route de l'âme de celui que j'aime

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné la marche
De mes pieds fatigué
Avec eux j'ai marché
Villes et flaques d'eau
Plages et déssert, montagnes et lac
Et ta maison, ta rue et ta cour

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle ma donné le coeur
Qui agite son cadre
Quand je regarde le fruit
Du cerveau humain
Quand je regarde le bien si loin du mal
Quand je regarde le fond de tes yeux clairs

Merci à la vie
Qui m'a tant donné
Elle m'a donné les rires
Et ma donné les pleurs
Ainsi je le distingue
Dite de coupure
Les deux matériels qui forment mon chant
Le chant de tous qui est le même chant
Le chant de tous qui est mon propre chant
¡Merci à la vie !
Gracias a la Vida que me ha dado tanto
me dio dos luceros que cuando los abro
perfecto distingo lo negro del blanco
y en el alto cielo su fondo estrellado
y en las multitudes el hombre que yo amo.

Gracias a la vida, que me ha dado tanto
me ha dado el oido que en todo su ancho
graba noche y dia grillos y canarios
martillos, turbinas, ladridos, chubascos
y la voz tan tierna de mi bien amado.

Gracias a la Vida que me ha dado tanto
me ha dado el sonido y el abedecedario
con él las palabras que pienso y declaro
madre amigo hermano y luz alumbrando,
la ruta del alma del que estoy amando.

Gracias a la Vida que me ha dado tanto
me ha dado la marcha de mis pies cansados
con ellos anduve ciudades y charcos,
playas y desiertos montañas y llanos
y la casa tuya, tu calle y tu patio.

Gracias a la Vida que me ha dado tanto
me dio el corazón que agita su marco
cuando miro el fruto del cerebro humano,
cuando miro el bueno tan lejos del malo,
cuando miro el fondo de tus ojos claros.

Gracias a la Vida que me ha dado tanto
me ha dado la risa y me ha dado el llanto,
asi yo distingo dicha de quebranto
los dos materiales que forman mi canto
y el canto de ustedes que es el mismo canto
y el canto de todos que es mi propio canto.

Gracias a la Vida
GRACIAS A LA VIDA!!!!!!!
 08/08/08 à 14h39
deux chansons (un peu douces, attention) de la bonne époque de celle qu'on appelait la "Negra", en raison de ses engagements politiques rojos...

Gracias a la vida
http://fr.youtube.com/watch?v=0d_h5CZPyjQ

Ay este azul
http://fr.youtube.com/watch?v=LCck3BQP1aA

Mais on ne trouve pas sur Youtube ma préférée, qui dit "J'ai tant de frères sur la terre/ que je ne peux pas les dénombrer/ Et une soeur très belle/ qui s'appelle "liberté"...

Et puis il n'y a rien des Cuarteto Cedron qui soit bon, leur merveilleux premier disque qui a presque 30 ans, je crois n'est pas représenté...
 08/08/08 à 14h33
"l'espagne au coeur " de Neruda

l'espagne au coeur c'est aussi un site superbe

http://site.voila.fr/espana36
et l'andalousie!!!! dommage de n'être jamais allée là bas!
Quel intensité dans sa voix ... c'est puissant !
Un peu comme Brel qui m'a toujours beaucoup impressionné dans ses interprétations .
Merci ,mais je vous laisse car je suis jubjuguée par le spectacle des JO ( les tambours ....géant !!!! )
Je laisse de côté mes engagements politiques pour admirer les artistes
 08/08/08 à 14h04
ça fait un moment que je n'enseigne plus...
 08/08/08 à 14h01
pour les algériennes ?
 08/08/08 à 14h00
moi c'est pareil : je n'aime pas trop Ibanez...Par contre j'aime beaucoup l'Amérique du Sud, et puis pour moi, toutes les Espagnoles ne s'appellent pas Conchita...(Toutes les Algériennes ne s'appellent pas Aicha, non plus)...Jdçjdr, bien entendu...
 08/08/08 à 13h47
que du chamane
: o )

pour en revenir au com'
paco ibanez, c'est pas un peu comme ferré ?
on sait que c'est bien mais trop chiant à écouter ?
c'est l'effet que me fait ferré
impossible d'écouter une seule face de 33 tours jusqu'à la fin
: o (
-"Et bien, monsieur "Punaise"...
- Monsieur, je suis d'origine espagnole, mon nom se prononce "Pouniès"...

Hu! hu! hu!

 08/08/08 à 13h37
 08/08/08 à 13h35
 08/08/08 à 13h33
 08/08/08 à 12h58
c'est quelque chose!!!!!


Paco Ibañez j'aime moins bien... c'est tjs pareil...un peu tristoune... mais grand respect qd même
 08/08/08 à 12h08
stethoscope