Après une journée de vent
Après une journée de vent,
les images défilent brutales
L’étoile se couche dernier testament
comme un chant pur, terminal
Tout était calme, barbelés de l’ignominie,
les wagons dans un dernier soupir
Pour les anges éclaboussés à la barbarie,
reste le bas-relief où l’innocence expire
Les loups aux entrailles malveillantes,
aux crémations d’une odeur ineffaçable
S’abreuvent de chairs humaines,
pour une folie à l’aveuglement coupable
Prisonniers d’une journée, brume grise,
les hommes défilent dans le couloir
L’étoile cousue se brûle promise,
comme un oriflamme dans le noir
Tout était froid, les chambres asphyxient,
les familles dans une dernière prière
Tondues et déportées…la cruauté se suffit
dans ce bas relief à l’idéal sanguinaire
Seul dans une journée d’internement,
je dévisage dans la lucarne abyssale ,
une haine aux sangs du recommencement,
dévorer un monde aux fragiles pétales
Nos colombes aux rayures bleutées
chantent des incantations aux cent pardons
Elles nous éclairent à la lueur d’un ciel étoilé
pour notre mémoire vide à l’abandon
jo
Après une journée de vent,
les images défilent brutales
L’étoile se couche dernier testament
comme un chant pur, terminal
Tout était calme, barbelés de l’ignominie,
les wagons dans un dernier soupir
Pour les anges éclaboussés à la barbarie,
reste le bas-relief où l’innocence expire
Les loups aux entrailles malveillantes,
aux crémations d’une odeur ineffaçable
S’abreuvent de chairs humaines,
pour une folie à l’aveuglement coupable
Prisonniers d’une journée, brume grise,
les hommes défilent dans le couloir
L’étoile cousue se brûle promise,
comme un oriflamme dans le noir
Tout était froid, les chambres asphyxient,
les familles dans une dernière prière
Tondues et déportées…la cruauté se suffit
dans ce bas relief à l’idéal sanguinaire
Seul dans une journée d’internement,
je dévisage dans la lucarne abyssale ,
une haine aux sangs du recommencement,
dévorer un monde aux fragiles pétales
Nos colombes aux rayures bleutées
chantent des incantations aux cent pardons
Elles nous éclairent à la lueur d’un ciel étoilé
pour notre mémoire vide à l’abandon
jo
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Voici les 4 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
merci à toi de lire ces quelques mots amitiés joel
ça fait plus d'une journée que j'en prends (voire plusieurs par jour)
remarquez, j'en mets, aussi, parfois.
j'en ai aussi, enfin.
ceci explique peut être cela, faut dire.
(c'est vraiment très intéressant)
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j'en ai aussi, enfin.
ceci explique peut être cela, faut dire.
(c'est vraiment très intéressant)


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joart
publié le 2 oct. 08