Perso, les stephan king et autres ne m'ont jamais interpellé. mais la!!!!!!!
c'est un roman ou l'intrigue et les personnages ne se devoilent qu'inextremis. l'auteur nous tient en haleine. son cheminement est certes tortueux mais n'en est pas moins limpide.
le coté fantastique releve plus de l'alibi pour l'histoire que de support.
le sexe vire au masochisme (tres pratique pour apprendre plein de chose sur ....... les bijoux corporels.......... ou plus communéments appelé implants) avec un leger esprit eyes wide shut. la realité a l'incomprehensible
j'avoue avoir eues peur dans les 50 dernieres pages !!!!! peur de tomber dans le mauvais fantastique
belle surprise
mais a vous de le decouvrir
c'est un roman ou l'intrigue et les personnages ne se devoilent qu'inextremis. l'auteur nous tient en haleine. son cheminement est certes tortueux mais n'en est pas moins limpide.
le coté fantastique releve plus de l'alibi pour l'histoire que de support.
le sexe vire au masochisme (tres pratique pour apprendre plein de chose sur ....... les bijoux corporels.......... ou plus communéments appelé implants) avec un leger esprit eyes wide shut. la realité a l'incomprehensible
j'avoue avoir eues peur dans les 50 dernieres pages !!!!! peur de tomber dans le mauvais fantastique
belle surprise
mais a vous de le decouvrir
réactions : 2
lectures : 375
votes : 1
Voici les 2 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
g affaire a un specialiste du sujet et de l'auteur !!!!!
merci pour c quelques eclaircissements.......
merci pour c quelques eclaircissements.......
... préciser que Thierry Jonquet n'est pas un romancier de science-fiction, et qu'"Ad vitam æternam" est l'exception qui confirme la règle. Ses romans sont à classer dans la littérature policière engagée, dont les représentants français sont Didier Daeninckx, J.-F. Vilar, Gérard Delteil, J.-P. Manchette...
Mais je crois que la principal argument de ce roman, c'est la dénonciation de cette tendance à faire du corps humain un objet, que l'on peut défigurer, dénaturer, utiliser comme matériau. Que ce soit à travers les tatouages, les piercings, les scarifications et autres pratiques dites "tribales". Ou que ce soit à travers l'usage pseudo-artistique et pseudo-scientifique de cadavres humains (il est question des expositions de cadavres plastinés du "professeur" Günther von Hagen, expositions heureusement interdites en France).
Mais je crois que la principal argument de ce roman, c'est la dénonciation de cette tendance à faire du corps humain un objet, que l'on peut défigurer, dénaturer, utiliser comme matériau. Que ce soit à travers les tatouages, les piercings, les scarifications et autres pratiques dites "tribales". Ou que ce soit à travers l'usage pseudo-artistique et pseudo-scientifique de cadavres humains (il est question des expositions de cadavres plastinés du "professeur" Günther von Hagen, expositions heureusement interdites en France).


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









boubas06
publié le 8 mai 06