« la gourmandise »
et non ce n’est pas un livre pornographique, quoique la nourriture puisse avoir un côté sensuel...
Pour résumer brièvement, il s’agit de l’histoire d’un grand critique culinaire qui, au seuil de sa vie ou à l’aube de sa mort (suivant que l’on considère qu’il y ait un avant ou un après) fait le bilan de sa vie...
Bilan qu'il effectue lui-même sans ambage ni fausse pudeur et potrait cynique sans concession dressé par ses proches (de sa femme, en passant par ses maîtresses, ses enfants à sa concierge)
Outre le côté original du récit, l’écriture est riche, abondante comme un met succulent.... chaque mot est choisi comme le serait l’ingrédient le plus délicat pour effectuer une recette pour fin gourmet... Nombreuses sont les analogies entre l’écriture et la gastronomie...
Juste un petit extrait....
"Nos grand-mères tenaient les hommes par les papilles. Ces hommes ressentaient le paradis tout simplement et même s’ils ne pouvaient se l’avouer, ils savaient bien qu’eux même ne pouvaient le donner ainsi à leur s femmes parce qu’avec tout leur empire et toute leur arrogance, ils ne pouvaient les faire se pâmer comme elles les faisaient jouir en bouche. »
Et un deuxième, une peu plus cynique, le livre est assez décapant.... en parlant de ses enfants : « j’ai pourri et décomposé ces 3 être sans saveurs sortis des entrailles de ma femme, présents que je lui faisais négligemment en échange de son abnégation d’épouse décorative, terribles présents car que sont les enfants sinon de monstrueuses excroissances de nous même, de pitoyables substituts à nos désirs non réalisés. »
et non ce n’est pas un livre pornographique, quoique la nourriture puisse avoir un côté sensuel...
Pour résumer brièvement, il s’agit de l’histoire d’un grand critique culinaire qui, au seuil de sa vie ou à l’aube de sa mort (suivant que l’on considère qu’il y ait un avant ou un après) fait le bilan de sa vie...
Bilan qu'il effectue lui-même sans ambage ni fausse pudeur et potrait cynique sans concession dressé par ses proches (de sa femme, en passant par ses maîtresses, ses enfants à sa concierge)
Outre le côté original du récit, l’écriture est riche, abondante comme un met succulent.... chaque mot est choisi comme le serait l’ingrédient le plus délicat pour effectuer une recette pour fin gourmet... Nombreuses sont les analogies entre l’écriture et la gastronomie...
Juste un petit extrait....
"Nos grand-mères tenaient les hommes par les papilles. Ces hommes ressentaient le paradis tout simplement et même s’ils ne pouvaient se l’avouer, ils savaient bien qu’eux même ne pouvaient le donner ainsi à leur s femmes parce qu’avec tout leur empire et toute leur arrogance, ils ne pouvaient les faire se pâmer comme elles les faisaient jouir en bouche. »
Et un deuxième, une peu plus cynique, le livre est assez décapant.... en parlant de ses enfants : « j’ai pourri et décomposé ces 3 être sans saveurs sortis des entrailles de ma femme, présents que je lui faisais négligemment en échange de son abnégation d’épouse décorative, terribles présents car que sont les enfants sinon de monstrueuses excroissances de nous même, de pitoyables substituts à nos désirs non réalisés. »
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nautes
publié le 2 avril 08