A propos de Love Streams de John Cassavettes 1984
Grande soeur de l'écriture, l'image cinématographique.
L'humain est malhabile disproportionné a ses contradictions ses contraintes, ses déraisons et ses facultés d'être bon.
Le système relationnel est projeté violemment, du découpage, du montage,dont la réussite est de convaincre d'un hasard du seul talent de Cassavettes, un hasard de l'aléatoire de juxtapositions de plans qui se suivent dans un propos décomposé, où l'on trouve de l'enchaînement, une logique de sentiments à s'interpénétrer
En prennent sens et matière les réflexions ,l'intelligence. On s'accroche a cette matière en étant prudent, peur de la déchirer...
Explications d'une filigrane de questions a ne pas se poser, juste regarder.
Une liberté est la fragile et indispensable douleur des personnages à planter là: la rigueur, l'ordre la santé...L'autorité s'abstient d'écrire son ordonnance.
La médecine est d'alcool, de tabac, de filles de joies..fous rires d'ivrogne, quantité de jolie jeunes filles un peu "folles" (ivres aussi parfois )qui savent ne pas perdre la boussole: payées par chèque vite fait bien fait, cache sexe numéroté... payée cash par le consommateur de ses nuits, saoul, et très argenté. Ecrivain a sa récréation. L'instinct de ses instants consentants d'être a se défigurer, et puis posément redevenir un aimant...Le nombre n'est pas froissé, les pudeurs préservées, le drame de cet homme complètement saoul, payé cash caché...rien de sexuel n'est exhibé...la censure peut aller se rhabiller
Ni credo, ni appartenances pas de prières ou de suppliques...L'amour est une ravissante chanteuse de jazz noire, qui devine que par ces dérives elle n'est pas concernée, elle est préservée et discrète: rayonne!
Aux filles? :" Bonnes chances dans votre carrière", élégance d'un écrivain alcoolique qui fait basculer les évidences, les convenances.
Les personnages principaux ont les sentiments sans tarifs! composites , entiers.
Pas propre sur lui, l'écrivain, pas propre sur elle sa soeur(Gena Rowlands ,ici Sarah)...tellement heureux de s'être retrouvés, à rêver et être impliqués a se souvenir peut être, mais surtout à se raconter tout pareil, les années n'ont rien oubliées d'eux. Habitués transitoires d'héroïsmes, a se mettre en commun comme toujours ...un verre, une cigarette...non je n'ai pas sommeil! ok d'accord je vais me coucher.. serait elle fâchée? Lui décidant dans l'escalier de remonter la couvrir de postillons, l'affection!...le très vieux tout petit garçon.
Tant de silences éloquents sont là a mettre au présent des liens transparents inaliénables de ces être aliénés par la la sensibilité, la subtilité de leurs sentiments.
Composites, comme l'image d'ombre chinoise péroxydée de la chevelure de Sarah, comme son frère a l'aimer, encore un verre dans la chambre noire... des éclats d'eux mêmes se précipitent en passionnés, se jetant sans compter dans le jeux de vérités fulgurantes de douleurs, de respects adorable et profonds.
Parler...il dira tu es la seule femme que j'aime! chut dit elle! de quel droit tu peux dire chut! encore des bras qui serrent, des baisers entiers sur les deux joues, longs comme le temps où l'on a pas eu l'occasion de se voir, chacun son histoire et quelque part la même mémoire...
L'écrivain est figurant de ses succès reconnus, pas de fil rouge a sa propre vie, pas de traces...Tout est a portée de sa pensée alcoolisée.."J'ai lu tous tes livres".Et lui: ils sont sur l'étagère....L'argent largement...présent, comme par accident, une chose a distribuer, l'argent du talent...La monnaie qui le reconnait...sans doute trop précisément, alors on va se cacher au fond du verre d'un succes pas brillant...on va boire pour oublier, retrouver la trace a laisser peut être.Jamais on ne voit Cassavettes travailler.C'est pas le sujet!, là encore ce serait indiscret...
Et puis voilà le petit, l'enfant dont on ne savait pas qu'il existait.! Coeur de père in-touché, il réagira a le bousculer d'amour, comme réalisé. Sa mère est venue le déposer..;juste pour une nuit , a t elle dit...il l'emmènera a Los Angeles, très vite..;la fête, l'agent en poche pour la conquête....Bois ta bière jusqu'au boud! alllez bois tout!...Je n'aime pas les hommes, seules les femmes intéressent les gens.Un jour quand tu aura quatorze ans, tu fera du stop et entrera dans un routier, là tu verra l'homme, pas celui costar cravatte..;non tu verra...Encore chacun une gorgée, c'est pas le verre qu'il boit l'enfant, c'est son père...qui semble s'être distancié, oublié.
Qui fait l'homme ? de l'adulte ou de celui qui le rend présent...a écouter, de goulées en goulées, si petit...Maman avait ta photo, mon beau père la déchirée, elle a pleurée.
Pour une bière, ce partage si condamnable, une histoire se met au passé, on s'en va, Los Angeles, toi et moi, exigences homme a homme
Là bas après une nuit de beuverie, où Alan est resté seul, au lit...Revoila John disloqué mais précis a la porte de la chambre d'hôtel :Je t'avais prévenu que j'étais un adulte et que je ne serais pas là de la nuit! et tu avais dis : ok?!
Ah! non ! pas ça! pas de pleurs!
Tombé a genoux serrant tout le corps , la joue contre sa poitrine le père se ruine, se ranime. Coeur en larmes de ce petit inconnu, enfin révélé sans pouvoir encore bien discerner l'image de lui, l'image future qu'il exige alors de fuir.Je veux retourner chez maman.
Ce a quoi son père se plie, et d'un beau père de tous ce temps passé prends la raclée.La justice du reproche "fondé"...
L'alarme qui faisait ce fond du décor,cesse de sonner, l'enfant blessé sur le pas de la porte lui dit :papa je t'aime.!..sourire a terre des coups pris, sourire d'écrivain sur l'inconnu de son propre terrain.Il quitte, Il s'en va porte claquée... Il quitte comme toujours, comme les amours de toute vie. Celle qui jamais ne s'arrache à lui..en transformiste des lubies.
L'enfant et le père réparés, par l'alcool mais aussi la bêtise de ce beau père, qui ne peut comprendre mais insiste pourtant, viens a l'intérieur "mon fils"..Trop tard! le lien sacré a repris son droit, on en reparlera pas....Il y a tellement encore a se dire... tout le temps pour s'écrire peut être?...
C'est le battant et sa cachette derrière les côtes, qui a tout compris ..l'enfant, et celui de l' écrivain a prendre les coups d'ignorance, les coups d'usages..;pas de dommages! Le père reprends la somptueuse décapotable blanche, rentre chez lui.
Sarah a encore fait un malaise.Repose toi, là comme ça... Le temps de rêver qu'elle est vraiment aimée, par sa famille, fille et mari, qui ne peuvent pas, impuissance immobile de mépris pour cette mère rêveuse et folle, a se faire murs, ou exiger qu'elle revienne, élever seul une enfant tu comprends?! au téléphone..lenteur de rester après qu'il ait raccroché, se décider à rentrer...Du rationnel, de l'inconditionnel, tant pis pour cette femme sensationnelle?!
Mais je ne veux pas que tu vives avec un homme qui ne t'aime pas!...Quand tu dis que tu es réconciliée tu rêves? ou c'est la vérité, chapeau trempé, chapeau des pluies, lui au pas de la porte, l'empêcher de s'en aller
Elle a rêvé !...les images l'ont fantasmée, c'est dans la boite, fantasmes comptés...bien deviné! Chéri de frère!..,mais je m'en vais, l'harmonie vue dans ses fantasmes et ses rêves, la croyance de chamane de cette mère? c'est l'accueil de son frère qui l'a autorisée...un écrivain...ça sert a rien!...combien d'images secondes à se tromper de vie?
La vérité des visages, absolument pas marqués par ce qu'on pense et constate, dommage! de l'alcool en quantité, du tabac stratégique, temps mort ou l'allumette ranime, juste une seconde, chacun la sienne, sa vie, son feu, sa fumée...les temps a confondre ou éffacer.
Le fond de l'air fait de ces drames ou chaque spectateur respire comme une bouffée de ne rien pouvoir éviter de LA vie.. et l'assumer...jamais, en bien en mal..ici surdéveloppé comme pour exagérer un tout petit cauchemar que chacun fait s'il veut bien se le rappeler?Les liens, la coupure de ces liens.
Une femme, une mère, une soeur, une amie, une petite fille...bref une féminité est passée... de ses doutes a tout structuré !
Elle reprends l'avion ce soir...repars L'ordinaire des choix de ces autres vies qui l'aiment,mais si c'et sur ne t'inquietes pas! encore une fois maladroitement, bien sur qu'encore elle va se faire mal...assurément, elle a l'instinct fragile d'une survie, d'une folie, qu'elle a dans la conscience et qui lui fait force d'omniscience. Une liberté d'un ouvrage ciselé de courage, de 1984...bon, évidemment....Le nouveau monde au rendez vous des neurones surexcités de simplicité.
Aucune évidence, engagement, a mettre en avant.
Juste en vrac pas vu pas pris, l'absence de preuve d'une grande leçon .
A contre convenances en 1984 un film sans autre prétention que d'exister est né..pas facile, pas marrant..un déchirement noyé dans un double bourbon.
Une soeur, comme lui prise à ses rêves, et qui s'en va...pour une famille! alors qu'il lui offrait tout lui? tout grand?, sublime?achevé? réussi? successfull?
Son frère se ressert encore un verre et rigole désormais seul...
Il va désormais reprendre son sens désordonné a ne pas aimer les femmes et les payer....Encore un verre...le chagrin c'est mesquin...
Elle retourne a la banalité d'une enfant d'un mari, de sa vie qui n'est aimée ni d'elle ni de lui...elle s'en va se rendre aux devoirs de famille à souffrir, espérer un mieux d'idolâtrer ce mari comme tout au long du film elle l'aura fait... éternellement, enfin toute une vie...qui n'a de sens commun, que le sens, d'une fin de temps dans le tournage.
A contre coeur on se voit ridicule de s'être un moment projetés passionné..;alors protégés on va vérifier dans le frigidaire ce qu'il y aura pour le dîner.
Grande soeur de l'écriture, l'image cinématographique.
L'humain est malhabile disproportionné a ses contradictions ses contraintes, ses déraisons et ses facultés d'être bon.
Le système relationnel est projeté violemment, du découpage, du montage,dont la réussite est de convaincre d'un hasard du seul talent de Cassavettes, un hasard de l'aléatoire de juxtapositions de plans qui se suivent dans un propos décomposé, où l'on trouve de l'enchaînement, une logique de sentiments à s'interpénétrer
En prennent sens et matière les réflexions ,l'intelligence. On s'accroche a cette matière en étant prudent, peur de la déchirer...
Explications d'une filigrane de questions a ne pas se poser, juste regarder.
Une liberté est la fragile et indispensable douleur des personnages à planter là: la rigueur, l'ordre la santé...L'autorité s'abstient d'écrire son ordonnance.
La médecine est d'alcool, de tabac, de filles de joies..fous rires d'ivrogne, quantité de jolie jeunes filles un peu "folles" (ivres aussi parfois )qui savent ne pas perdre la boussole: payées par chèque vite fait bien fait, cache sexe numéroté... payée cash par le consommateur de ses nuits, saoul, et très argenté. Ecrivain a sa récréation. L'instinct de ses instants consentants d'être a se défigurer, et puis posément redevenir un aimant...Le nombre n'est pas froissé, les pudeurs préservées, le drame de cet homme complètement saoul, payé cash caché...rien de sexuel n'est exhibé...la censure peut aller se rhabiller
Ni credo, ni appartenances pas de prières ou de suppliques...L'amour est une ravissante chanteuse de jazz noire, qui devine que par ces dérives elle n'est pas concernée, elle est préservée et discrète: rayonne!
Aux filles? :" Bonnes chances dans votre carrière", élégance d'un écrivain alcoolique qui fait basculer les évidences, les convenances.
Les personnages principaux ont les sentiments sans tarifs! composites , entiers.
Pas propre sur lui, l'écrivain, pas propre sur elle sa soeur(Gena Rowlands ,ici Sarah)...tellement heureux de s'être retrouvés, à rêver et être impliqués a se souvenir peut être, mais surtout à se raconter tout pareil, les années n'ont rien oubliées d'eux. Habitués transitoires d'héroïsmes, a se mettre en commun comme toujours ...un verre, une cigarette...non je n'ai pas sommeil! ok d'accord je vais me coucher.. serait elle fâchée? Lui décidant dans l'escalier de remonter la couvrir de postillons, l'affection!...le très vieux tout petit garçon.
Tant de silences éloquents sont là a mettre au présent des liens transparents inaliénables de ces être aliénés par la la sensibilité, la subtilité de leurs sentiments.
Composites, comme l'image d'ombre chinoise péroxydée de la chevelure de Sarah, comme son frère a l'aimer, encore un verre dans la chambre noire... des éclats d'eux mêmes se précipitent en passionnés, se jetant sans compter dans le jeux de vérités fulgurantes de douleurs, de respects adorable et profonds.
Parler...il dira tu es la seule femme que j'aime! chut dit elle! de quel droit tu peux dire chut! encore des bras qui serrent, des baisers entiers sur les deux joues, longs comme le temps où l'on a pas eu l'occasion de se voir, chacun son histoire et quelque part la même mémoire...
L'écrivain est figurant de ses succès reconnus, pas de fil rouge a sa propre vie, pas de traces...Tout est a portée de sa pensée alcoolisée.."J'ai lu tous tes livres".Et lui: ils sont sur l'étagère....L'argent largement...présent, comme par accident, une chose a distribuer, l'argent du talent...La monnaie qui le reconnait...sans doute trop précisément, alors on va se cacher au fond du verre d'un succes pas brillant...on va boire pour oublier, retrouver la trace a laisser peut être.Jamais on ne voit Cassavettes travailler.C'est pas le sujet!, là encore ce serait indiscret...
Et puis voilà le petit, l'enfant dont on ne savait pas qu'il existait.! Coeur de père in-touché, il réagira a le bousculer d'amour, comme réalisé. Sa mère est venue le déposer..;juste pour une nuit , a t elle dit...il l'emmènera a Los Angeles, très vite..;la fête, l'agent en poche pour la conquête....Bois ta bière jusqu'au boud! alllez bois tout!...Je n'aime pas les hommes, seules les femmes intéressent les gens.Un jour quand tu aura quatorze ans, tu fera du stop et entrera dans un routier, là tu verra l'homme, pas celui costar cravatte..;non tu verra...Encore chacun une gorgée, c'est pas le verre qu'il boit l'enfant, c'est son père...qui semble s'être distancié, oublié.
Qui fait l'homme ? de l'adulte ou de celui qui le rend présent...a écouter, de goulées en goulées, si petit...Maman avait ta photo, mon beau père la déchirée, elle a pleurée.
Pour une bière, ce partage si condamnable, une histoire se met au passé, on s'en va, Los Angeles, toi et moi, exigences homme a homme
Là bas après une nuit de beuverie, où Alan est resté seul, au lit...Revoila John disloqué mais précis a la porte de la chambre d'hôtel :Je t'avais prévenu que j'étais un adulte et que je ne serais pas là de la nuit! et tu avais dis : ok?!
Ah! non ! pas ça! pas de pleurs!
Tombé a genoux serrant tout le corps , la joue contre sa poitrine le père se ruine, se ranime. Coeur en larmes de ce petit inconnu, enfin révélé sans pouvoir encore bien discerner l'image de lui, l'image future qu'il exige alors de fuir.Je veux retourner chez maman.
Ce a quoi son père se plie, et d'un beau père de tous ce temps passé prends la raclée.La justice du reproche "fondé"...
L'alarme qui faisait ce fond du décor,cesse de sonner, l'enfant blessé sur le pas de la porte lui dit :papa je t'aime.!..sourire a terre des coups pris, sourire d'écrivain sur l'inconnu de son propre terrain.Il quitte, Il s'en va porte claquée... Il quitte comme toujours, comme les amours de toute vie. Celle qui jamais ne s'arrache à lui..en transformiste des lubies.
L'enfant et le père réparés, par l'alcool mais aussi la bêtise de ce beau père, qui ne peut comprendre mais insiste pourtant, viens a l'intérieur "mon fils"..Trop tard! le lien sacré a repris son droit, on en reparlera pas....Il y a tellement encore a se dire... tout le temps pour s'écrire peut être?...
C'est le battant et sa cachette derrière les côtes, qui a tout compris ..l'enfant, et celui de l' écrivain a prendre les coups d'ignorance, les coups d'usages..;pas de dommages! Le père reprends la somptueuse décapotable blanche, rentre chez lui.
Sarah a encore fait un malaise.Repose toi, là comme ça... Le temps de rêver qu'elle est vraiment aimée, par sa famille, fille et mari, qui ne peuvent pas, impuissance immobile de mépris pour cette mère rêveuse et folle, a se faire murs, ou exiger qu'elle revienne, élever seul une enfant tu comprends?! au téléphone..lenteur de rester après qu'il ait raccroché, se décider à rentrer...Du rationnel, de l'inconditionnel, tant pis pour cette femme sensationnelle?!
Mais je ne veux pas que tu vives avec un homme qui ne t'aime pas!...Quand tu dis que tu es réconciliée tu rêves? ou c'est la vérité, chapeau trempé, chapeau des pluies, lui au pas de la porte, l'empêcher de s'en aller
Elle a rêvé !...les images l'ont fantasmée, c'est dans la boite, fantasmes comptés...bien deviné! Chéri de frère!..,mais je m'en vais, l'harmonie vue dans ses fantasmes et ses rêves, la croyance de chamane de cette mère? c'est l'accueil de son frère qui l'a autorisée...un écrivain...ça sert a rien!...combien d'images secondes à se tromper de vie?
La vérité des visages, absolument pas marqués par ce qu'on pense et constate, dommage! de l'alcool en quantité, du tabac stratégique, temps mort ou l'allumette ranime, juste une seconde, chacun la sienne, sa vie, son feu, sa fumée...les temps a confondre ou éffacer.
Le fond de l'air fait de ces drames ou chaque spectateur respire comme une bouffée de ne rien pouvoir éviter de LA vie.. et l'assumer...jamais, en bien en mal..ici surdéveloppé comme pour exagérer un tout petit cauchemar que chacun fait s'il veut bien se le rappeler?Les liens, la coupure de ces liens.
Une femme, une mère, une soeur, une amie, une petite fille...bref une féminité est passée... de ses doutes a tout structuré !
Elle reprends l'avion ce soir...repars L'ordinaire des choix de ces autres vies qui l'aiment,mais si c'et sur ne t'inquietes pas! encore une fois maladroitement, bien sur qu'encore elle va se faire mal...assurément, elle a l'instinct fragile d'une survie, d'une folie, qu'elle a dans la conscience et qui lui fait force d'omniscience. Une liberté d'un ouvrage ciselé de courage, de 1984...bon, évidemment....Le nouveau monde au rendez vous des neurones surexcités de simplicité.
Aucune évidence, engagement, a mettre en avant.
Juste en vrac pas vu pas pris, l'absence de preuve d'une grande leçon .
A contre convenances en 1984 un film sans autre prétention que d'exister est né..pas facile, pas marrant..un déchirement noyé dans un double bourbon.
Une soeur, comme lui prise à ses rêves, et qui s'en va...pour une famille! alors qu'il lui offrait tout lui? tout grand?, sublime?achevé? réussi? successfull?
Son frère se ressert encore un verre et rigole désormais seul...
Il va désormais reprendre son sens désordonné a ne pas aimer les femmes et les payer....Encore un verre...le chagrin c'est mesquin...
Elle retourne a la banalité d'une enfant d'un mari, de sa vie qui n'est aimée ni d'elle ni de lui...elle s'en va se rendre aux devoirs de famille à souffrir, espérer un mieux d'idolâtrer ce mari comme tout au long du film elle l'aura fait... éternellement, enfin toute une vie...qui n'a de sens commun, que le sens, d'une fin de temps dans le tournage.
A contre coeur on se voit ridicule de s'être un moment projetés passionné..;alors protégés on va vérifier dans le frigidaire ce qu'il y aura pour le dîner.
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parimadouce
publié le 13 août 08