Boulverssée cassée, possedée..;la colère est montée, envie, pitié, ampathie crise d'identité, a hurler..;où est mon mec? où il est j'ai hurlé? il est mort? pourquoi il est pas là...y veut pas me voir parce qu'il pourra jamais me soigner? Pourquoi pas pour moi la tablée, les hommes a ravigorer, leur faire des spaguettis? pourquoi je suis dans le film et puis là, dédoublée, pourquoi de silence de respect...alors que j'ai juste été pisser...Défigurée par les honneurs, que j'ai pas mérité...
Jamais dans l'aveu qui fait mal! Maribelle, jamais banale...Tu es ma grande dit Peter Falk...et elle l'aime en long en large et il l'aime cinglée.Elle est belle, elle est simple elle est vraie...Un film d'amour sur le fil du hasard, des petites bêtises d'un seul soir, pour un grand verre de bourbon avallé au départ.Et tout le long du film évitées les bassesses de bigotes à avouer le crime de lèse propriété.Ce qui s'assume sont des douleurs qui ne recherchent pas (faiblesses inhumaines de légereté) a faire du fin du fin de la fin du film une "belle fin" le couple tient...l'amour souffre en souverain, le courage maintient l'improbable des gens "biens", la quantité de copains...oh je les aurais voulu a ma table, ou encore les arroser de divin, et la complicité pour l'être aimé comme le mien...J'ai vécu là tout ce que j'aurais voulu connaitre pour avoir failli a le connaitre, seule, devant l'écran a ne faire que trop me reconnaitre...Mes pleurs sont restées des larmes a ne pas en faire cas. L'écran a été cet éclat, qui m'a fait renoncer aux petits plats, mes enfants? mes enfants? sont ils là? encore a embrasser consoler de ce que je n'ai pas pu être, jamais été? bien sur bien sur je suis blessée mais je vous assure mes petits, je vais cicatriser..vous allez grandir, alleger ce qui votre père et moi?...mais?... je vous jure je vais vous protéger de demain....Je vous aime.Parce que nous deux ont est les rois, on se tiens la main...toujours, tous les jours et parce que vous et lui vous êtes ceux a qui je tiens, les seuls!!!
Jamais dans l'aveu qui fait mal! Maribelle, jamais banale...Tu es ma grande dit Peter Falk...et elle l'aime en long en large et il l'aime cinglée.Elle est belle, elle est simple elle est vraie...Un film d'amour sur le fil du hasard, des petites bêtises d'un seul soir, pour un grand verre de bourbon avallé au départ.Et tout le long du film évitées les bassesses de bigotes à avouer le crime de lèse propriété.Ce qui s'assume sont des douleurs qui ne recherchent pas (faiblesses inhumaines de légereté) a faire du fin du fin de la fin du film une "belle fin" le couple tient...l'amour souffre en souverain, le courage maintient l'improbable des gens "biens", la quantité de copains...oh je les aurais voulu a ma table, ou encore les arroser de divin, et la complicité pour l'être aimé comme le mien...J'ai vécu là tout ce que j'aurais voulu connaitre pour avoir failli a le connaitre, seule, devant l'écran a ne faire que trop me reconnaitre...Mes pleurs sont restées des larmes a ne pas en faire cas. L'écran a été cet éclat, qui m'a fait renoncer aux petits plats, mes enfants? mes enfants? sont ils là? encore a embrasser consoler de ce que je n'ai pas pu être, jamais été? bien sur bien sur je suis blessée mais je vous assure mes petits, je vais cicatriser..vous allez grandir, alleger ce qui votre père et moi?...mais?... je vous jure je vais vous protéger de demain....Je vous aime.Parce que nous deux ont est les rois, on se tiens la main...toujours, tous les jours et parce que vous et lui vous êtes ceux a qui je tiens, les seuls!!!
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Voici les 4 dernières réactions à ce commentaire
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Ce Peter Falk, un excellent dessinateur, quand il ne porte pas l'imperméable !
le film ça me donne envie d'aller le voir , rien que pour le voir déambuler ...
Cassavetes, ça me rappelle mon année Bergman ,bien loin déjà...
Une époque de ma vie au saint-andré des arts, merci Saint-andré , il le mérite bien celui-là son auréole .Bergman, des films en noir et blanc avec des héroines aux blondeurs scandinaves ;entre deux Bergman , j'ai du voir un cassavetes et autre blondeur, péroxydé.Je ne me souviens plus de l'intrigue , sauf peut-être d'une femme aux mains d'épouvante, une femme traquée....
le film ça me donne envie d'aller le voir , rien que pour le voir déambuler ...
Cassavetes, ça me rappelle mon année Bergman ,bien loin déjà...
Une époque de ma vie au saint-andré des arts, merci Saint-andré , il le mérite bien celui-là son auréole .Bergman, des films en noir et blanc avec des héroines aux blondeurs scandinaves ;entre deux Bergman , j'ai du voir un cassavetes et autre blondeur, péroxydé.Je ne me souviens plus de l'intrigue , sauf peut-être d'une femme aux mains d'épouvante, une femme traquée....
Je crois l'avoir vu trois fois, mais je suis arrivé à ce moment où chaque moment film qui vient est un moment que je sais douloureux, qui résonne en moi comme l'expérience de la non-communication, de l'incompréhension, de la marge.
Ce film me fait mal, tellement Cassavetes traduit bien son empathie pour Maribelle.
Et, oui c'est un chef d'oeuvre qui ne ressemble à rien d'autre.
Ce film me fait mal, tellement Cassavetes traduit bien son empathie pour Maribelle.
Et, oui c'est un chef d'oeuvre qui ne ressemble à rien d'autre.
rarement je n'ai senti une telle puissance émotionnelle dans un film
merci pour ton texte qui me donne l'envie de le revoir
merci pour ton texte qui me donne l'envie de le revoir

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parimadouce
publié le 8 août 08