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catégorie : Moi Moi Moi
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Toujours est mis sur le tapis cet éternel dilemme, aussi éternel que la vie elle-même : l’amour est-il conditionné à la liberté ou à l’engagement ? à la pluraliité des partenaires ou à l’exclusivité d’un seul ? On peut toujours dire que, à ce sujet, chacun voit midi à sa porte... D’un certain point de vue (personnel, ponctuel...), c’est vrai et tout débat à ce sujet ne peut que se terminer en polémique, si ce n’est en conflit insoluble ; mais, d’un autre point de vue (plus général), c’est beaucoup plus difficile à définir, car il n’est pas évident de faire abstration de ses particularités, voire de ses difficultés ponctuelles... mais c’est seulement à ce niveau qu’un débat est possible et sans cet effort d’abstraction, cette ascèse mentale, toute tentative de débat se solde par un échec.

Il y a forcément un idéal, un fondement qui est le même pour tous, de même que, pour faire une comparaison, nous sommes tous constitués physiquement de la même façon, collectivement, tout en étant individuellement différents. Alors, pourquoi le moral, l’esprit échapperaient-ils à cette règle ? Il faut bien un fond commun pour nous comprendre... Parler la même langue, avoir le même entendement des mots, savoir manipuler les mêmes concepts et là, seulement là, après avoir établi ce qui nous rassemble, définir ce qui nous différencie au sein de cette unité ; puis, dans ce qui nous différencie, faire le tri, dans les différences constatées, entre celles qui se complètent et celles qui sont incompatibles... puis, à partir de là, faire ce que l’on peut (individuellement), ayant bien soupesé l’idéal et le possible.

Donc, après ce préambule d’ordre général, qu’est-ce qui, dans l’amour est “valable pour tous” ? Quels en sont les principes ? Que peut-on dire de plus simple, de plus évident qui nous fasse tous tomber d’accord ? Je ne sais plus quel philosophe (je crois que c’est Socrate... sous toutes réserves... je ne suis pas un érudit) prétendait que pour répondre à un problème il fallait poser “la bonne question” et que si, vraiment, la bonne question est posée, il est dès lors impossible qu’elle ne contienne pas, en germe, la réponse.

Alors, l’amour, c’est quoi ? cette question me semble bien être la première à poser... une idée inattendue me vient à l’esprit au moment où j’écris et me surprend... je vous la livre : l’amour, c’est le rapprochement des contraires. Ils ne fusionnent jamais ; ils communient par l’esprit et s’unissent par le corps de par le lien du coeur qui les livre à ce rapprochement. S’ils ne fusionnent pas par eux-mêmes (ce qui les annulerait l’un par l’autre), leur communauté se traduit par un fruit, de quelque nature que soit ce fruit. Un enfant évidemment, mais je ne parle pas de cela qui est le fruit du déterminisme naturel et pour lequel l’amour n’est pas obligatoire. Au-dessus de la nature qui est instinct, il y a la pensée réfléchie qui est sapiens et seule liberté... la pensée projette un objectif ; le corps est son instrument, l’amour sa puissance.

Alors... le plaisir charnel là-dedans... il me semble qu’il est conditionné au rapprochement des esprits et à la vibration des âmes et que sans ces deux prérequis, la consommation précipitée, motivée par le seul besoin (je souligne ce mot... vous comprendrez pourquoi sans image) est forcément vouée à l’échec... à moins de n’avoir aucune exigence autre que celle de s’empiffrer... pourquoi pas, puisqu’on est... libre.
(Notons, au passage, que le “besoin”, usurpant les prérogatives pensante et imageante, a le pouvoir de nous persuader par les fantasmes et les fausses idéalités “libertaires”, faisant ainsi glisser et dégénérer la sphère des aspirations de l’idéalité dans celle des justifications des besoins.)

Qu’en est-il de l’amour et du temps ? Un jour... toujours... que choisir entre les jours qui se traînent et les instants qui durent ? On pourrait poser la question différemment : que choisir entre une tirette à la sauvette et une continuité constructive ? Le constat que l’on peut faire est que tout est possible... (prérogative indestructible de notre libre-arbitre en action) et que si tout est possible, on a le choix entre le n’importe quoi quantitatif et la sélection qualitative et qu’entre ces deux extrêmes (caricaturaux), toutes les relations provisoires qualitatives nécessaires à nos éclosions individuelles sont également possibles.

Dans l’absolu, je crois, néanmoins que nos multiples expériences ont pour but (que l’on s’en rende compte dans l’immédiat ou non) d’affiner notre entendement sur tous les plans pour nous conduire, au final, vers l’unique, le seul... tant il est vrai que l’amour étant désir de communion ne peut, comme tel, s’accomplir dans la disparité, laquelle est dispersion et finit, à la longue et si on s’en laisse trop conter, par user toutes nos facultés, vertus et velléités. La vie est un labyrinthe, avec ses multiples miroirs dont le but, après s’y être frottés (et vus en face... sous toutes nos facettes !!!), est d’accéder à un centre (ou vers la sortie, si on préfère... qu’importe ; ce n ‘est qu’une image provisoire et toute relative).

De même que l’on cesse, avec la maturité, “d’être les autres” pour devenir soi (le centre... ? ...)... le corollaire de cette évolution est que l’on cesse un jour de courir après les ombres multiples pour tenir une réalité qui est notre complémentaire (notre “pourtour” peut-être... éclosion du centre, épanouissement...), pour ne pas dire notre bain de jouvence.

Tenir une réalité ne veut pas dire être figé dans la possession, mais avoir un axe qui détermine nos orientations dans la vie. Personne ne possède personne. Dans l’idéal (dont je me permets de me faire circonstantiellement le chantre, alors même que l’exemple de ma vie pourrait me l’interdire), la réalité tenue n’est pas une chaîne physique, ni même morale, mais un lien spirituel totalement libre de son engagement. Etre librement engagé, c’est la gageure... réalisable si les deux projettent leurs visions complémentaires vers un but commun susceptible de formaliser leur idéal.

L’on peut choisir de rester seul, l’on peut être hétérosexuel (c’est mon cas) ou homosexuel... seul le choix libre, individuel compte pour être une entité réalisée. Etre unique, c’est être universel, car ce que l’on aime est l’original et non la copie ; l’originel et non le conglomérat... Etre Unique... c’est être Universel... Ne dit-on pas que les contraires se rejoignent... Ajoutons qu’ils se rejoignent par l’amour et la boucle sera bouclée.
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Voici les 36 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
 29/08/08 à 19h38
C'est un peu un bilan personnel, agrémenté de quelques réflexions plus ou moins "objectives". Rien n'est jamais définitif. C'est le maximum que je pouvais dire à ce moment là. Après, la vie reprend ses droits et j'oublie ce que j'ai dit et pensé. C'est préférable pour ne pas tomber dans le fanatisme des idées. On laisse reposer, on assimile, le tri se fait par le vécu, puis on relit ce qui fut dit, on reprend la plume... c'est le temps du recul avant de replonger au charbon... C'est ainsi que je vois le "respir" de la vie.
mais j'ai traduit simultanément en mots simples cette réflexion sur l'amour si capital et si absent.
L’idéal (le même pour tous) dont je parle est quasi abstrait. Je dirais qu’il est équilibre dans l’unité (deux qui font un). C’est le patrimoine spirituel de départ avec lequel on construit une vie, tout comme, dans le concret, on a un patrimoine pécunier que l’on a le choix de dilapider ou faire fructifier... l’analogie (bien que toute relative et un peu désacralisante, image assez bien la chose). On cherche toute sa vie à s’en approcher. Dire que l’on peut préférer la diversité à cela signe que cet absolu n’est toujours pas au rendez-vous et que l’on cherche à son approcher avec des “miroirs” de moins en moins déformants.

Idéal n’est pas dogme... c’est beaucoup plus libre et beaucoup plus fort étant donné que le dogme est un idéal d’emprunt pour ne pas errer, ou bien imposé collectivement pour canaliser une foule.... avec un idéal, on construit seul (ou à deux) son “édifice vital”, on est totalement responsable et non pris plus ou moins en charge par les lois et morales officielles...
Or, quand on est jeune et qu’on se met en couple, on n’est pas suffisamment (en général) avertis pour savoir réellement ce que l’on veut. Les contraintes diverses de la vie se chargent, néanmoins, de nous faire tenir de cap initial, de gré ou de force... il est souvent bien difficile de divorcer. Au passage, je dirai que sans ces contraintes, l’humanité n’aurait aucune forme, livrée à ses instincts versatiles, elle ne serait plus qu’un troupeau parmi d’autres... et encore... mais là n’est pas le débat.

L’idéal se formule dans la pensée et se formalise dans les faits. Prétendre qu’il n’existe pas et le prendre malgré tout comme un guide, c’est prendre une bouée de sauvetage percée dans un océan déchaîné. Des principes (formulation de l’idéal) guident notre vie. Par exemple, je me rends compte que le petit bout de texte que j’ai mis sur ma page (La vie) résume bien (parfaitement même) ce que peuvent être des principes... c’est à la limite de l’abstrait, ça peut même être une poésie... et ce petit texte que j’ai fait pour m’amuser, je m’aperçois de plus en plus que c’est vraiment moi, c’est mon éthique, c’est mon viatique. La vérité pour tous, là-dedans, est que le principe est fondateur du spirituel, guide de notre vie et que sans cela, nous sommes livrés au déterminisme de notre civilisation, éducation ou aux fantaisies de notre arbitraire, séduit épidermiquement par la moindre paillette... sans autre issue possible, si l’on s’y refuse, que l’autodestruction ou la clochardisation. On ne détruit pas impunément l’air que l’on respire. Les valeurs collectives séculaires ont une grande puissance. On ne va pas contre, on est, soi individualisé dedans, soi confondu.... mais le “confondu” qui se révolte sans principes solides est forcément condamné, perdu par avance.... mais, une fois de plus, je sors du débat... dès que l’on parle de principes, on sort d’un sujet particulier, mais ça l’alimente malgré tout.

Je suis contraint d’arrêter là... brisé en plein élan... Je dois préparer mes valises, car je m’absente quelques jours. Je pourrai néanmoins suivre la continuité du débat de mon lieu de vacances.
Malgré tout, je termine sur une note plus légère.
Le thème : Toutes les femmes (c’est valable pour les hommes aussi) sont en une. Une seule femme est dans toutes. Pourquoi je dis cela ? A cause d’un vécu dont j’ai constaté, bien après coup, la ... euh... “curiosité” (je trouve pas d’autres mots). Pendant 12 ans, j’étais avec la même femme ; j’étais fidèle, mais, parfois.... une femme me plaisait, m’émouvait... or, après coup, comme je le disais, je me suis aperçu que chaque fois qu’une femme m’émouvait, c’est qu’elle portait en elle un trait (physique ou caractériel...) de ma compagne et que donc, ce qui me touchait en elle était le rappel de ma “légitime”... Voilà, voilà... j’ai pas le temps de conclure, il faut que je fasse mes valises.
 17/07/08 à 01h29
lacdegarance
(Car sur d'autres, je suis d'accord!)
"Dans l’absolu, je crois, néanmoins que nos multiples expériences ont pour but (que l’on s’en rende compte dans l’immédiat ou non) d’affiner notre entendement sur tous les plans pour nous conduire, au final, vers l’unique, le seul... tant il est vrai que l’amour étant désir de communion ne peut, comme tel, s’accomplir dans la disparité, laquelle est dispersion et finit, à la longue et si on s’en laisse trop conter, par user toutes nos facultés, vertus et velléités."
C'est ce but final, qui me pose question. L'unique, le seul ? Alors que la vie est si complexe ? L'amour est désir de communion ? Pas sûr, ou pas pour tout le monde. La disparité, la discontinuité, la surprise peuvent compter beaucoup. En tout cas, pour moi, elles comptent beaucoup !


"la réalité tenue n’est pas une chaîne physique, ni même morale, mais un lien spirituel totalement libre de son engagement. Etre librement engagé, c’est la gageure... réalisable si les deux projettent leurs visions complémentaires vers un but commun susceptible de formaliser leur idéal."
C'est le "lien spirituel libre de son engagement" qui me fait réagir. S'engager librement, pour moi, cela veut dire que ce n'est pas s'engager les yeux fermés, mais ouverts, et même, grands ouverts. Que l'on garde, toujours, la capacité de dire non, et de savoir que l'on peut partir, comme l'on sait que l'autre peut dire non, et qu'il peut partir. Donc, un engagement est libre, pour moi, parce qu'il est par définition toujours en questionnement. Je pense que l'engagement religieux, que je ne connais pas, a les mêmes caractéristiques, il n'a de valeur que parce qu'existe le doute, surtout pour celui qui s'engage...
Alors, "formaliser l'idéal", me semble une façon de se rassurer par rapport au risque pris de l'engagement. Moi, je pense que l'idéal est un guide, mais aussi un enfermement si l'on ne garde pas à l'esprit qu'il n'existe pas.
 17/07/08 à 01h11
lacdegarance
"Il y a forcément un idéal, un fondement qui est le même pour tous"
J'avais commencé une réaction détaillée, qui reprenait des fragments de ce texte intéressant, mais avec lequel j'ai des désaccords. Et cette réaction a sauté, et je n'ai plus vraiment le temps d'y revenir.
Ce fragment de phrase, par exemple, pourrait être le sujet d'une dissertation de philo au bac, car il soulève des tas de questions. Mais je peux dire que, grosso modo, je ne suis pas d"accord. Les gens sont plus ou moins idéalistes, et, même si l'idéal est quelque chose d'important pour eux, il n'est absolument pas certain que cet idéal soit partagé. Je suis sûre du contraire, d'ailleurs. Quand j'ai demandé au père de mes enfants ce qu'il attendait d'un couple, sa réponse était tellement différente de la mienne, que j'ai compris que j'aurais du lui poser cette question avant de fonder le nôtre. Alors que, lui et moi, pensions que nous avions le même idéal...
 16/07/08 à 18h20
Ravi qu'on se comprenne enfin. Pas question de brimer le sentiment, en effet. Merci pour les 5 étoiles ; je les rajoute à mon ciel intérieur. Enfacement votre...
on dit la même chose, mais pas de la même façon, c'est tout.... nous sommes un tout, et il faut accepter aussi nos cotés paradoxaux pour mieux grandir et être
si on essaye de tout maitriser, particulièrement en ce qui concerne les sentiments, il n'y a plus d'affectif, juste de l'enculage de mouches(si je puis me permettre) comme dirait notre ami kinzbien à toi
ps; au fait, je t'ai mis 5
 16/07/08 à 15h25
Je comprends que tu me dises que j’avance une chose et son contraire. Je précise donc ma pensée.
Nous sommes de même nature (collectivement humains), mais différenciés (individuellement uniques) au sein de cette nature. Cette nature commune (notre déterminisme) nous relie par empathie, tandis que la part individuelle (notre libre-arbitre nous en “sépare”. Ces deux aspects sont conjoints et coexistent en même temps et dans un même être. Nous sommes donc, à la fois, conditionnés (somme de conditions propres à la vie... la nécessité) et libres (autonomes dans notre pensée et les décisions qui s’ensuivent... la liberté). Est-ce plus clair comme cela ?
 16/07/08 à 14h32
que la recherche de l'un puisse éclairer la recherche de l'autre
perso, j'ai tendance à croire qu'en ce qui concerne les sentiments(quelque soit leur nature), que c'est justement notre façon propre de les percevoir et les rechercher qui fait de nous des êtres uniques
mais encore une fois, ce n'est que MA perception des chosesbien à toi
 16/07/08 à 09h59
OUIIII, je me suis trompé, c'est Botticella qui est en désaccord avec cette expression. Sorry... il était si tard que je n'avais pas toute ma tête.
Tout et son contraire... à nuancer. Vous semblez (kinz surtout) dire "n'importe quoi". J'essaie, avec les moyens du bord, de comprendre la dialectique de l'amour et comme tel il est normal de mettre en balance des termes contradictoires et de les pousser chacun dans leurs retranchements pour en tirer une synthèse la plus éclairante possible. C'est le propre de toute dialectique et de tout argumentaire de procéder ainsi. ... Chacun sa recherche, évidemment, mais il me semble utile de débattre également sur un plan plus général pour éclairer nos lanternes.
Je n'ai pas du tout contesté l'expression "le rapprochement des contraires". Tu dois confondre, mon cher.

assez d"accord avec kinz, il y a de tout et son contraire, mais c'est un peu normal, puisque chacun de nous a sa propre définition et recherche dans le domaine des sentiments, qui a un lien direct (la recherche)avec son experience et sa personalité
lacdeg parlait exclusivement des sites de rencontres, pas de l'amour en géneral
la notion de timing dans la recherche me semble importante, mais encore une fois, chacun sa recherchebien à toi
 16/07/08 à 07h29
évidemment...
d'ailleurs je viens de me faire un petit plaisir, le café du matin qui est encore meilleur quand je suis avec l'homme que j'aime
 16/07/08 à 01h14
... Oui, un écho des commentaires de Lacdegarance (pourquoi c'est impossible) et Lomdacoté (faire l'amour en prison)... deux visions totalement opposées qui m'ont insufflé l'idée d'en faire un à mon tour afin de concrétiser les idées qui se bousculaient avec insistance dans ma tête.
Par deux fois (toi et melle_m) le terme "rapprochement des contraires" est contesté. Pourquoi pas "conjonction des polarités"... (?)
 16/07/08 à 01h01
Ta question relative au temps contient la réponse (!!!) "... les données sont amenées à évoluer...". Et nous avec... Nous évoluons dans ce que nous sommes et dans ce que nous avons entrepris. Si nous n'évoluons pas en même temps que les choses qui avancent autour de nous, nous sommes dépassés et notre esprit, au lieu de continuer à progresser, stagne et dépérit au rythme du corps au lieu, par lui et dans le temps qui lui est imparti, de se transcender. Etymologiquement, transcender signifie traverser... c'est assez parlant. L'esprit traverse l'incarnation afin de se confirmer et se renforcer
 16/07/08 à 00h11
kinzdelaroz
hihi
c''est normal que t'adhères !
Y a là tout et son contraire !

 15/07/08 à 23h16
tu as l'air vraiment plus con que jamais
faire ensemble des choses qui nous font plaisir ...(l'amour, la musique, le port ou tout autre activité )
 15/07/08 à 23h13
le plaisir n'est pas uniquement sexuel...

 15/07/08 à 23h09
j'ai acheté cet après-midi "histoire de la conquête amoureuse" et je crois trouver des réponses dedans ...je vous tiens au courant
 15/07/08 à 22h06
"La mort viendra et elle aura tes yeux." Cesare Pavese
amour : dépassement de soi, on sort de son ego pour aller vers l'autre, les autres
plaisir sexuel : on peut avoir cette sensation de dépassement de soi qui nous fait vivre ce ressenti d'amour
après le fait de s'engager dans une relation avec une personne s'inscrit dans notre patrimoine biologique, culturelle, religieux, social etc.
on peut le vivre également comme une expérience humaine, d'idéalisation...
 15/07/08 à 20h20
"l'amour est venu me surprendre
Comme la mort un jour viendra :
tête figée, lèvres de cendres,
toute la terre entre les bras.

l'amour est venu comme un rêve
Poser sa tête sur mon cou
Et je fus glace, givre fou
Toute une éternité si brève.

l'amour est venu, les mains nues
sans fards, sans fleurs, sans auréoles
Je l'ai sur le champ reconnu :
son silence est une parole.

L'amour est sans apprêt,
Sans appât, sans grand équipage,
longue et fine, tel un fleuret,
L'amour est venu sans tapage.

L'amour est l'envers de la mort
nous sommes promis aux 2 faces
De cette médaille - anneau d'or
Que l'éternité seule efface
"brûler le feu" Marc Alyn

 15/07/08 à 20h02
kinzdelaroz
Autant de " débats " pour expliquer ou tenter de comprendre ce qu'est l'amour ....
" Une communion ...", oui ....
" rapprochement des contraires " , non,
rapprochement des différences ,avec le tronc commun qui nous est livré à la naissance...
Corps ...en union , comm-union ....
esprit...en relation de correspondances et de signes..

Le problème de l'amour est bien lié à son existence dans le Temps .
Comment fait-il dans la durée ?
Puisqu'il s'est basé sur des données , à un moment précis , et que celles-ci sont amenées à évoluer !

Il faudrait, certes, un " but commun " pour "formaliser " l'idéal " !
coeur...en cor-ellation...
 15/07/08 à 18h52
C'est un dogme en soit. Le sens de la vie. La vie est elle orienté ?
L'électricité ne l'est pas systématiquement mais lorsque qu'elle le devient on constate sa puissance, mais sa puissance est elle réellement moindre lorsqu'elle ne compense pas une différence de potentiel ?
Au sens large, la raison d'être de l'ingrédient, sa nature profonde, est elle la recette auquel il participe ?
Ou encore maintenant que le soleil n'est plus le centre de l'univers s'accomplit-il moins qu'avant ?
 15/07/08 à 18h42
Ceci n'est pas une réponse. Peut mieux faire.
 15/07/08 à 18h30
kinzdelaroz
 15/07/08 à 18h05
Peux-tu m'expliquer ce qu'il y a de risible dans le commentaire ci-dessus ? Je ne voudrais pas mourir idiote.
Je partage ta vision du monde et de l'amour dans l'ensemble. Les phrases suivantes me parlent particulièrement :

"Alors... le plaisir charnel là-dedans... il me semble qu’il est conditionné au rapprochement des esprits et à la vibration des âmes et que sans ces deux prérequis, la consommation précipitée, motivée par le seul besoin (je souligne ce mot... vous comprendrez pourquoi sans image) est forcément vouée à "l’échec..."

"(Notons, au passage, que le “besoin” [...] a le pouvoir de nous persuader par les fantasmes et les fausses idéalités “libertaires”, faisant ainsi glisser et dégénérer la sphère des aspirations de l’idéalité dans celle des justifications des besoins.)"

"Dans l’absolu, je crois, néanmoins que nos multiples expériences ont pour but (que l’on s’en rende compte dans l’immédiat ou non) d’affiner notre entendement sur tous les plans pour nous conduire, au final, vers l’unique, le seul..."

"Personne ne possède personne."

Il existe des instants d'éternité qui justifient toute une vie.

Ton remarquable commentaire me semble constituer un écho de celui de lacdagarance mais je peux me tromper.

Il est très intéressant d'avoir un point de vue masculin sur la question. Merci.



 15/07/08 à 17h11
kinzdelaroz
 15/07/08 à 16h42