Je n’écris pas exclusivement pour le plaisir, au départ ce fut même pour le contraire, me décharger de toutes ces tensions accumulés.
En 98 je picolais ma bouteille de whisky tous les jours, mes nuits étaient peuplées de cauchemars, d'avions en feu, de tous ces morts. Je suis allé voir une psychiatre sans arriver à lui dire quoi que ce soit qui me fasse avancer, c'est elle qui m'a dit "si vous pouvez pas le dire, écrivez-le………"
Je m'y suis mis tout doucement, quelques mots griffonnés, quelques images écrites par-ci par-là, en 99 au Bénin je m'y suis mis un peu plus. J'écrivais à la main et Solange ma secrétaire le tapait. Un jour elle m'a dit
- Je veux plus taper vos histoires !
- Et pourquoi donc ma jolie ?
- Elles me font peur.
- Mais non Solange, faut pas avoir peur, ce sont des histoires que j'invente.
- Je ne vous crois pas……….. C'est votre vie que vous racontez, je vous ai vu pleurer pendant que vous écriviez.
Je me suis alors mis à Word tout doucement. Fin 2000 je l’ai croisée sur le Net et là j'ai compris qu'il fallait essayer de me faire aimer pour ce que j'étais vraiment, c'était très fort, très virtuel aussi.
J'ai pris une mission. En violation de toutes les règles de sécurité, je lui racontais presque tout, les palabres avec la marine, les services de renseignements, les décollages, les blessés, le Stinger qui nous a cassé un moteur, la tension omniprésente, l'appontage sur le Jefferson, cette traversée suicidaire de l'Atlantique avec un zinc prêt à se casser en deux………….
Et puis je l’ai rencontré à Ha Long au Vietnam.
Une fois notre histoire d’amour qui n’en avait jamais été une remplacée par une vraie amitié, elle qui avait conservé tout nos échanges a commencé à m'envoyer des pages consacrées à notre histoire, elle voulait écrire un livre sur notre histoire.
Je lui ai bien sur donné mon accord et elle l’a soumis à quelques éditeurs, malgré une critique très élogieuse d’un comité de lecture, le manuscrit est resté manuscrit.
Pendant tout ce temps j’ai toujours un peu écrit et sur sa demande je lui ai envoyé ma prose, elle l’a soumis à un éditeur et une réponse est revenue positive, le livre est sorti hier.
Maintenant je me suis mis à la rédaction d’une histoire « imaginée »………… à partir d’hommes et femmes que j’aime. C’est léger, ça me décomprime la vie.
Je me suis aussi inscrit sur un site de rencontre, « pointscommuns.com », où les gens écrivent des « coms », petits textes sur tout les sujets possibles.
Un jour une fille m’a écrit et je lui ai répondu , elle était en France et moi en Ethiopie, j’ai fini par rentrer. Je l’ai rencontré, moi cadavérique, bouffé par le vent Oromo, la contemplation des chamelles allaitantes, la poussière et le cynisme qui sied si bien à ceux qui cherchent toujours « ailleurs et autrement ».
Maintenant je ne cherche plus, je l'ai trouvé.
En 98 je picolais ma bouteille de whisky tous les jours, mes nuits étaient peuplées de cauchemars, d'avions en feu, de tous ces morts. Je suis allé voir une psychiatre sans arriver à lui dire quoi que ce soit qui me fasse avancer, c'est elle qui m'a dit "si vous pouvez pas le dire, écrivez-le………"
Je m'y suis mis tout doucement, quelques mots griffonnés, quelques images écrites par-ci par-là, en 99 au Bénin je m'y suis mis un peu plus. J'écrivais à la main et Solange ma secrétaire le tapait. Un jour elle m'a dit
- Je veux plus taper vos histoires !
- Et pourquoi donc ma jolie ?
- Elles me font peur.
- Mais non Solange, faut pas avoir peur, ce sont des histoires que j'invente.
- Je ne vous crois pas……….. C'est votre vie que vous racontez, je vous ai vu pleurer pendant que vous écriviez.
Je me suis alors mis à Word tout doucement. Fin 2000 je l’ai croisée sur le Net et là j'ai compris qu'il fallait essayer de me faire aimer pour ce que j'étais vraiment, c'était très fort, très virtuel aussi.
J'ai pris une mission. En violation de toutes les règles de sécurité, je lui racontais presque tout, les palabres avec la marine, les services de renseignements, les décollages, les blessés, le Stinger qui nous a cassé un moteur, la tension omniprésente, l'appontage sur le Jefferson, cette traversée suicidaire de l'Atlantique avec un zinc prêt à se casser en deux………….
Et puis je l’ai rencontré à Ha Long au Vietnam.
Une fois notre histoire d’amour qui n’en avait jamais été une remplacée par une vraie amitié, elle qui avait conservé tout nos échanges a commencé à m'envoyer des pages consacrées à notre histoire, elle voulait écrire un livre sur notre histoire.
Je lui ai bien sur donné mon accord et elle l’a soumis à quelques éditeurs, malgré une critique très élogieuse d’un comité de lecture, le manuscrit est resté manuscrit.
Pendant tout ce temps j’ai toujours un peu écrit et sur sa demande je lui ai envoyé ma prose, elle l’a soumis à un éditeur et une réponse est revenue positive, le livre est sorti hier.
Maintenant je me suis mis à la rédaction d’une histoire « imaginée »………… à partir d’hommes et femmes que j’aime. C’est léger, ça me décomprime la vie.
Je me suis aussi inscrit sur un site de rencontre, « pointscommuns.com », où les gens écrivent des « coms », petits textes sur tout les sujets possibles.
Un jour une fille m’a écrit et je lui ai répondu , elle était en France et moi en Ethiopie, j’ai fini par rentrer. Je l’ai rencontré, moi cadavérique, bouffé par le vent Oromo, la contemplation des chamelles allaitantes, la poussière et le cynisme qui sied si bien à ceux qui cherchent toujours « ailleurs et autrement ».
Maintenant je ne cherche plus, je l'ai trouvé.
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La Vérité est Ailleurs...

La fraternité dont il s'agit ici est plus de la "fratrie" entre hommes, quelque chose que seuls quelques hommes savent mettre en oeuvre. Celle qu'on développe au combat lorsque la "guerre" est ouverte. Elle est un peu différente de la fraternité "sociale" dont tu parles avec justesse et qui est un des volets importants de notre devise républicaine. Elle est ,disons, de la fratrie en temps de paix et se généralise à tous.
C'est super dans un acte de communication quand tu sens que l'autre résonne sur la même longueur d'onde, même voulant dire la sienne et la tienne. Tu as parfaitement décrit l'éventurier et sa sincérité qui n'est pas absolument pas en cause ! Je dirais même qu'il y a une forme de naïveté aventurière, comme si on ne quittait jamais sa prime jeunesse et un refus de se caler sur un schéma de société reconnu et partagé. Il faut oser ne pas grandir....parce que la peur tu l'as au ventre comme tout le monde...et elle tord les tripes.
Parce qu'écrit avec des tripes, des couilles mises sur papier comme sur une table d'acouchement (peu confortable).
Langueurs-estivales.. merci , je crois que j'ai compris.. la fraternité : se serrer les coudes pour un meme combat,combat parfois très personnel d'abord ... y a quand meme un point de ralliement pour se reconnaitre..et trouver dans l'autre sa propre liberté, et s'en accomoder...
Langueurs-estivales.. merci , je crois que j'ai compris.. la fraternité : se serrer les coudes pour un meme combat,combat parfois très personnel d'abord ... y a quand meme un point de ralliement pour se reconnaitre..et trouver dans l'autre sa propre liberté, et s'en accomoder...
Il y a des lieux, des situations qui ne ressemblent à aucuns autres... si on veut un plan épargne logement 4 minots et la petite maison dans la prairie, effectivement autant passer à coté d'un homme aventurier ... l'aventurier est hors de clous, assoiffé d'ailleurs, d'échanges quels qu'ils soient.. meme avec une femme. L'essentiel est de vibrer le moment présent, le vivre..parce que je sais (oui j'ose !) dire que l'essentiel est le moment de partage présent. L'aventurier est bien moins menteur que ceux qui bernent leurs femmes depuis 20 ans sous contrat de mariage. Extrème réflexion? oui... en attendant ce sont des hommes qui parlent vrais, sans détour, sans fioruture... bobonnes s'abstenir! ... elles pleurent? ben si elles pleurent c'est sur elle memes! - On ne se laisse pas berner, on choisi de les cotoyer... A chacun ses responsabilités! Les femmes sont libres de leurs fesses non?!
Mais avez vous pensé à toutes ces femmes que vous avez laissées sur le bord de la route et non au bord du fleuve, ces femmes meurtries sans savoir ce qui leur arrivait lorsque vous en aviez assez de vous amuser ou tout simplement lorsque vous ne les aimiez plus et que vous n'aviez pas le courage de le dire et là, la valse des mensonges commencent .............
La fraternité c'est aussi se reconnaître parmi les autres ,comme un égal .
C'est vouloir retrouver ses frères , les aider , les aimer ,parce qu'on sait que la seule réalité de notre existence est cette égalité de notre destin d'humain .
Un destin qui avance inéluctablement vers une fin définitive !
il y a aussi le sentiment de liberté que celà procure , surtout lorsque le choix d'une vie à risque est clairement adopté .
Et bien nous voilà aux trois composantes :
Liberté, fraternité , égalité !
La vie " civilisée " avec les classes sociales ôte ce sentiment fraternel , inhérent à l'humain .
Les valeurs matérialistes , le progrès technologique , le confort , ne nous permet pas d'exprimer vraiment cette fraternité .
Puisque la politique s'en occupe ( mal , certes ) et que le social semble être là( faussement ) pour compenser les inégalités , les injustices .
La fraternité sociale est devenue horrible ,puisque notre société a developpé le règne du chacun pour soi !
Mettre sa vie en danger, d'une façon ou d'une autre , n'est-ce pas une façon de sentir vraiment qu'on existe ?
Aventures extrêmes ou changement de mode de vie , celà dénote un vouloir dans la recherche du sens profond de l'existence .
Chercher des sensations fortes ,ou découvrir d'autres modes de vie , positionnement existentiel agissant "aussi comme une drogue" , oui Langueurs , nous y sommes là ,non ?
Certes , celà peut-être une expérience " aussi forte que l'amour sur le plan émotionnel" .
C'est vouloir retrouver ses frères , les aider , les aimer ,parce qu'on sait que la seule réalité de notre existence est cette égalité de notre destin d'humain .
Un destin qui avance inéluctablement vers une fin définitive !
il y a aussi le sentiment de liberté que celà procure , surtout lorsque le choix d'une vie à risque est clairement adopté .
Et bien nous voilà aux trois composantes :
Liberté, fraternité , égalité !
La vie " civilisée " avec les classes sociales ôte ce sentiment fraternel , inhérent à l'humain .
Les valeurs matérialistes , le progrès technologique , le confort , ne nous permet pas d'exprimer vraiment cette fraternité .
Puisque la politique s'en occupe ( mal , certes ) et que le social semble être là( faussement ) pour compenser les inégalités , les injustices .
La fraternité sociale est devenue horrible ,puisque notre société a developpé le règne du chacun pour soi !
Mettre sa vie en danger, d'une façon ou d'une autre , n'est-ce pas une façon de sentir vraiment qu'on existe ?
Aventures extrêmes ou changement de mode de vie , celà dénote un vouloir dans la recherche du sens profond de l'existence .
Chercher des sensations fortes ,ou découvrir d'autres modes de vie , positionnement existentiel agissant "aussi comme une drogue" , oui Langueurs , nous y sommes là ,non ?
Certes , celà peut-être une expérience " aussi forte que l'amour sur le plan émotionnel" .
La fraternité est une forme terrible de solitude puisqu'elle transfère à d'autres le partage du sang symbolique dans le but d'unir des destins , et qu'on dénie à l'environnement social "habituel" la possibilité de se sentir moins seul et épaulé – via la famille – la position ou le rôle social – l’implication professionnelle - Fraternité comme union des solitaires....
Elle est un piège redoutable tant que les difficultés ne sont pas trop fortes mais suffisamment pour souder les hommes en leur conservant l'espoir.
Mais lorsque le succès est au bout ou que le seuil de résistance de certains a été franchi, la fraternité devient mésalliance alors que dans la société c’est la révolte qui naît. La mésalliance est beaucoup sournoise puisqu’elle remet en cause l’autre alors que son passé l’a impliqué à un moment de manière forte.
D’autre part la fraternité est invoquée lorsqu'on aime la lutte et qu'on a besoin de s'assurer que cette lutte n'est pas vaine en cherchant des appuis.
Tu as aimé la fraternité au point de mettre ta "vie" en péril, moi je l'ai aimée au point de remettre mon "mode de vie" en péril, je sais toute la nuance entre les deux et je te tire mon chapeau, même si mettre son mode de vie en péril fait aussi approcher des situations aux "limites" en parcourant des coins de terre un peu agités…
Mais cette fraternité là , que j'ai côtoyée , je l'ai vécue comme un prétexte, une manière de se sentir plus fort et de se convaincre soi même que sa propre lutte (recherche?) avait du sens.
Elle est aussi forte que l’amour sur le plan émotionnel et elle agit aussi comme une drogue.
Ceci dit, chacun en fait une expérience personnelle, et pardonne moi de t’avoir peut-être imputé des conclusions qui n’étaient que personnelles.
Elle est un piège redoutable tant que les difficultés ne sont pas trop fortes mais suffisamment pour souder les hommes en leur conservant l'espoir.
Mais lorsque le succès est au bout ou que le seuil de résistance de certains a été franchi, la fraternité devient mésalliance alors que dans la société c’est la révolte qui naît. La mésalliance est beaucoup sournoise puisqu’elle remet en cause l’autre alors que son passé l’a impliqué à un moment de manière forte.
D’autre part la fraternité est invoquée lorsqu'on aime la lutte et qu'on a besoin de s'assurer que cette lutte n'est pas vaine en cherchant des appuis.
Tu as aimé la fraternité au point de mettre ta "vie" en péril, moi je l'ai aimée au point de remettre mon "mode de vie" en péril, je sais toute la nuance entre les deux et je te tire mon chapeau, même si mettre son mode de vie en péril fait aussi approcher des situations aux "limites" en parcourant des coins de terre un peu agités…
Mais cette fraternité là , que j'ai côtoyée , je l'ai vécue comme un prétexte, une manière de se sentir plus fort et de se convaincre soi même que sa propre lutte (recherche?) avait du sens.
Elle est aussi forte que l’amour sur le plan émotionnel et elle agit aussi comme une drogue.
Ceci dit, chacun en fait une expérience personnelle, et pardonne moi de t’avoir peut-être imputé des conclusions qui n’étaient que personnelles.
...mais aussi , parce que je veux connaître le fond , l'âme de ce bouquin !
Cette histoire d'un aventurier fraternel , ça m'interpelle !
Interressant .
Est-ce que ce n'est pas aussi cette façon de se mettre en danger , un défit à la mort ?
Simple question , car je n'ai pas encore lu le livre .
Cette histoire d'un aventurier fraternel , ça m'interpelle !
Interressant .
Est-ce que ce n'est pas aussi cette façon de se mettre en danger , un défit à la mort ?
Simple question , car je n'ai pas encore lu le livre .
Tant mieux, 

rien qu'une histoire de fraternité avec des hommes qui vendaient leurs savoir faire, aussi le savoir mourir pour trois d'entre eux;
Sans doute des hommes qui croyaient en rien d'autres qu'en eux mêmes et en cette foutue fraternité;
J'ai mis cinq ans pour apprendre à vivre autrement que dans la fraternité;
Mince alors !
Sans doute des hommes qui croyaient en rien d'autres qu'en eux mêmes et en cette foutue fraternité;
J'ai mis cinq ans pour apprendre à vivre autrement que dans la fraternité;
Mince alors !
on fini par aimer sa lutte et à apprivoiser sa solitude.
C'est pas toujours un combat pour se prouver qq chose, c'est parfois une survie tout simplement : vivre ou mourir.
C'est pas toujours un combat pour se prouver qq chose, c'est parfois une survie tout simplement : vivre ou mourir.
22/05/08 à 21h41
la vie a été agitée...J'espère qu'on aura encore de quoi apprécier votre écriture ici....
Mais,demain,librairie pour s'immerger dans votre monde...
Mais,demain,librairie pour s'immerger dans votre monde...
Il va repartir le gaillard !!! lol
C'est dans le sang....
C'est dans le sang....
était seul dans son délire de vie, le jour ou il a décidé de ne plus l'être , il a réglé ses problèmes, il a choisi de n'être plus seul avec une femme.
Avant, il pensait ne pas être seul avec ces compagnons de lutte, mais il a ptet compris que la lutte est une forme de solitude.
Abandonner la solitude c'est abandonner la lutte... Mais il était temps pour lui, il n'avait plus rien à démontrer....
Bon ce que j'en dis....c'est de l'interprétation personnelle, enfin c'est comme ça que je vis ses écrits par rapport à ma propre vie.
Avant, il pensait ne pas être seul avec ces compagnons de lutte, mais il a ptet compris que la lutte est une forme de solitude.
Abandonner la solitude c'est abandonner la lutte... Mais il était temps pour lui, il n'avait plus rien à démontrer....
Bon ce que j'en dis....c'est de l'interprétation personnelle, enfin c'est comme ça que je vis ses écrits par rapport à ma propre vie.
ou se retrouver...moi je dis : évoluer, avancer, exorciser.. peu importe les moyens... et je pense qu'il a bien réussi là Auborddufleuve, non?
Est-ce qu'il vaut mieux changer le monde (même à l'aide des moyens du book d'au bord du fleuve) ou se changer soi (même à l'aide de l'écriture du book d'au bord du fleuve).
Y a pas de réponse, sauf que vivre c'est aussi survivre et dans les deux cas !
Y a pas de réponse, sauf que vivre c'est aussi survivre et dans les deux cas !
Viens avec moi sur mon salon "santé/psycho" que te "teigne" les cheveux, à défaut de cerveau!... c'est plein de décérébrés, de MD, et autres psychotiques : tu en ressortiras roussi à souhait! lol

Tant pis, je reste rousse et donc parano !!!
lol
lol
Par contre je te confirme que la parano ce n'est surement pas avec le Net que tu vas la soigner!!! La blondeur peut-etre!! lol
Je sens chez Street un air faussement désespéré..loooool
Je sens chez Street un air faussement désespéré..loooool
Tu as oublié
!
et
Cependant, tu progresses ! lol
!et

Cependant, tu progresses ! lol
Je crois que j'ai compris cette fois-ci !!!
Merci lol
PS : Moi, c'est ma parano que j'essaie de soigner sur ce site et c'est pas gagné apparemment !

Merci lol
PS : Moi, c'est ma parano que j'essaie de soigner sur ce site et c'est pas gagné apparemment !

ouaissssseuh... je ne faisais pas allusion aux users en parlant des intrus hein!!
intrus : addictions!
ranger ses placards et penderies : ce sont des termes employés en séances psy!... tout vider de sa tete en désordre et comprendre pour mieux vivre après.. Je suis plus clair là? lol
intrus : addictions!
ranger ses placards et penderies : ce sont des termes employés en séances psy!... tout vider de sa tete en désordre et comprendre pour mieux vivre après.. Je suis plus clair là? lol
Just kidding !
La bière est extra dans les blacklists ! Hip ! Oops, sorry...

La bière est extra dans les blacklists ! Hip ! Oops, sorry...

Le tout étant de faire un peu de ménage : vider ses placards et penderies afin de tout bien re- ranger petit à petit ... évidement éliminer également les intrus indésirables.
Hélas, certains ici feraient mieux d'arrêter l'écriture de d'aller voir un psy !


J'espère que l'occasion d'une dédicace personnalisée se présentera un jour !


à la fille !


et bien "mabrouk" pour le livre, je suis vraiment heureuse pour toi.
L 'écriture: un plaisir, une thérapie... c 'est sûr que ça marche.
Au lieu d'aller chez le psy, je suis mon propre psy et ça marche pour moi depuis 35 ans.
Bonne chance pour le prochain livre.
L 'écriture: un plaisir, une thérapie... c 'est sûr que ça marche.
Au lieu d'aller chez le psy, je suis mon propre psy et ça marche pour moi depuis 35 ans.
Bonne chance pour le prochain livre.
Oui écrire pour se sentir en vie!
Antidote de l'alcool et de tout autre addiction
Antidote de l'alcool et de tout autre addiction
Mais le diable marche avec nous,
Ha, ha, ha, ha, ha, ha...
Tu connais la suite
Ha, ha, ha, ha, ha, ha...
Tu connais la suite
mais ça arrive oui!
22/05/08 à 16h39
et comme la_ petite , je m'interroge , perplexe :
" On rencontre aussi l'amour ici ?"
Un sacré coup de bol ? Non ?
" On rencontre aussi l'amour ici ?"
Un sacré coup de bol ? Non ?
Ecrire pour exorciser...
Ecrire pour séduire...
Ecrire pour faire peur au diable..
Faut aussi un peu de chance?
Ecrire pour séduire...
Ecrire pour faire peur au diable..
Faut aussi un peu de chance?
oui, l'écriture peut sauver, lier à d'autres, être partage, donner vie .
Je suppose que tu es fier de l'édition : TON oeuvre , celle qui t'a aidé à te reconstruire : bravo ! et bonne continuation !
Et en prime tu as trouvé ton port d'attache : que demander de plus ? Alors heureux ?
Je suppose que tu es fier de l'édition : TON oeuvre , celle qui t'a aidé à te reconstruire : bravo ! et bonne continuation !
Et en prime tu as trouvé ton port d'attache : que demander de plus ? Alors heureux ?

écrites par des vrais écrivains ou du dimanche, peu importe, ce qui compte pour moi c'est de pouvoir sentir quelque chose flotter au-dessus des mots. à chacun de découvrir ses plaisirs, ils sont multiples.
Bravo pour le bouquin, tu nous en diras plus peut-être?
Bravo pour le bouquin, tu nous en diras plus peut-être?
C'est quoi le titre de ton bouquin stp? j'ai aimé des coms ... alors maintenant que tu nous as tout dit, ou presque..
On rencontre aussil'amour ici! ??
Il est génial ce site !... mais ta vie l'est surement bien plus encore.. Merci !!*****
On rencontre aussil'amour ici! ??
Il est génial ce site !... mais ta vie l'est surement bien plus encore.. Merci !!*****



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auborddufleuve
publié le 22 mai 08