Homme aimant.
Je vole dans les cieux au bout de tes bras tendus.
Cette photo en témoigne,je ne suis que bonheur!
Vertige d'être tenue si haut,si libre.L'oiseau aurait pu s'envoler,relié par un fil d'or à son père amoureux.
Mais,père est mort d'une mort atroce,mort longtemps tenu au secret.
Ours aimé,père gainé dedans,Gougougnagna,je l'ai nommé.
Gougougnagna,je l'ai serré,dévoré,sublimé à en crever.
J'exultais du haut de mes 3 ans et plus.
Gougougnagna,je l'ai écrasé contre mon coeur,l'obligeant à digérer mes pleurs,mes peurs et mes rancoeurs.
Je l'ai barbouillé de mes bonheurs,inondé de ma lueur,questionné avec violence.
Je l'ai nommé Gougougnagna,c'est moi qui l'ai décidé.
C'est de moi qu'il est né.
Je l'ai affublé de mes langueurs,usé de mes caresses,désiré sur fond de pleurs.
J'ai exploré les moindres détails de ses poils en bataille.
Je me suis attardée et attendrie sur ses doux yeux de verre.
Je me suis hasardée à lui chanter des"je t'aime"...
Malgrés la puberté,je resté son bébé,fiancé infantile accroché au passé.
Puis,j'ai déposé Gougougnagna sur un passage d'enfants,sachant ce qui adviendrait et ne l'ai plus jamais retrouvé.
Je pensais pouvoir écrire un hymne à l'homme comme on m'y avait encouragé,mais je n'ai pas pu.
Depuis ce père que je n'ai pas longtemps connu et que j'ai eu tout le loisir d'idéaliser,j'ai rencontré
d'autres hommes dont un que j'ai particulièrement aimé.Mais,formidable pied de nez,l'être aimé,le tout dernier,le plus aimé,s'est éteint à jamais.
Aucune tristesse,aucun regret,juste envie de partager un petit bout de mon passé.
Je vole dans les cieux au bout de tes bras tendus.
Cette photo en témoigne,je ne suis que bonheur!
Vertige d'être tenue si haut,si libre.L'oiseau aurait pu s'envoler,relié par un fil d'or à son père amoureux.
Mais,père est mort d'une mort atroce,mort longtemps tenu au secret.
Ours aimé,père gainé dedans,Gougougnagna,je l'ai nommé.
Gougougnagna,je l'ai serré,dévoré,sublimé à en crever.
J'exultais du haut de mes 3 ans et plus.
Gougougnagna,je l'ai écrasé contre mon coeur,l'obligeant à digérer mes pleurs,mes peurs et mes rancoeurs.
Je l'ai barbouillé de mes bonheurs,inondé de ma lueur,questionné avec violence.
Je l'ai nommé Gougougnagna,c'est moi qui l'ai décidé.
C'est de moi qu'il est né.
Je l'ai affublé de mes langueurs,usé de mes caresses,désiré sur fond de pleurs.
J'ai exploré les moindres détails de ses poils en bataille.
Je me suis attardée et attendrie sur ses doux yeux de verre.
Je me suis hasardée à lui chanter des"je t'aime"...
Malgrés la puberté,je resté son bébé,fiancé infantile accroché au passé.
Puis,j'ai déposé Gougougnagna sur un passage d'enfants,sachant ce qui adviendrait et ne l'ai plus jamais retrouvé.
Je pensais pouvoir écrire un hymne à l'homme comme on m'y avait encouragé,mais je n'ai pas pu.
Depuis ce père que je n'ai pas longtemps connu et que j'ai eu tout le loisir d'idéaliser,j'ai rencontré
d'autres hommes dont un que j'ai particulièrement aimé.Mais,formidable pied de nez,l'être aimé,le tout dernier,le plus aimé,s'est éteint à jamais.
Aucune tristesse,aucun regret,juste envie de partager un petit bout de mon passé.
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avoir pris beaucoup de chemins de traverse, écrit beaucoup d'autres textes. En fait, si l'on écrit avec le coeur au bout de la plume, c'est celui-ci qui décidera du contenu du texte. Perso quand j'écris, je pense avoir une idée, en fait juste quelque mots, et c'est seulement en fin de texte que je comprends ce que j'ai écrit, ce qui a "motivé" ma plume.
La perte d'un père est une terrible blessure, plus par l'absence, que par l'instant. Ecrire permet d'exorciser les troubles de l'âme. Et pour ce qui est de l'amour, il est parait-il derrière chaque bosquet, choisis bien quand même.
La perte d'un père est une terrible blessure, plus par l'absence, que par l'instant. Ecrire permet d'exorciser les troubles de l'âme. Et pour ce qui est de l'amour, il est parait-il derrière chaque bosquet, choisis bien quand même.
j'en fais autant de fautes ! Enfin, ce n'est pas une raison ... 
Difficile d'écrire "un hymne à l'homme",trop de strophes restent à composer,trop de mots restent en suspens,trop de fantômes ont besoin d'aller en paix,trop de sentiments ont besoin d'exister et de nous agiter...mais il y a des confidences et des écoutes qui peuvent y aider.
Merci pour le conseil,j'essayerai comme tu dis...
"Hum ! relire,avant de valider !"
Vive les "Gougou-gnagna" !
J'ai aussi eu un tigre que j'ai bcp aimé,qui s'appelait"Tigrou"!!!
Vive les "Gougou-gnagna" !
J'ai aussi eu un tigre que j'ai bcp aimé,qui s'appelait"Tigrou"!!!
la demarche de parler du bonheur et du malheur en meme temps
la faute sur " Gougou-gnagna " est impardonnable.


C'est bourré de fautes.A croire que je ne souhaite pas être lue ou comprise.
Hum!Relire avant de valider!
Hum!Relire avant de valider!



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jelesouhaite
publié le 1er juillet 08