Sables Mouvants
Mes errances de quadragénaire
n'ont plus ni limites, ni frontières
mes sens me conduisent vers le bas
près de toi qui fait les cent pas,
Tout mes espoirs seraient-ils vains
où symbolisés par ton sein ?
Ton sein de jeune voyou moqueur
pour qui la vie n'est qu'une erreur.
Dans tes bras de prostitué mâle
je vais cueillir les fleurs du mal,
les roses rouges de mon sperme blanc
tapissent tes sphincters délinquants,
puis c'est ton tour de m'enculer
d'éjaculer tes orchidées,
prends ton temps pour me besogner
ferme tes poings pour me cogner,
ton tarif est le mien tu sais
qu'importe ce qu'il faut payer
pour être par toi molesté
je vendrai mon âme sans regrets.
En ton rectum sables mouvants
je m'enlise inlassablement,
mon fiel s'écoule, il est mon sang
le miel des soupirs d'un mourant.
Tes yeux noirs, deux fusils d'assaut
racolent mon coeur de vieux salaud,
je cherche une mer pour mon naufrage
je la trouve en ton corps volage.
Tes baisers sont ceux d'un requin
d'un carnassier, d'un assassin,
ta bite est celle d'un prédateur
d'un mercenaire, d'un spadassin.
Petit malfrat rend moi service
en m'infligeant les pires sévices,
sodomise moi mon beau bébé
massacre moi la destinée.
Après l'amour mon tendre ami
fais moi les poches et prends ma vie,
je veux périr dans ce taudis
où j'ai découvert ton pénis,
que ta lame sensuelle et câline
arme ton bras puis me surine
et dans mon abdomen féline
perce les abcès de mon spleen.
En ton rectum sables mouvants
je m'enlise inlassablement,
mon fiel s'écoule, il est mon sang
le miel des soupirs d'un mourant.
Nada.
Mes errances de quadragénaire
n'ont plus ni limites, ni frontières
mes sens me conduisent vers le bas
près de toi qui fait les cent pas,
Tout mes espoirs seraient-ils vains
où symbolisés par ton sein ?
Ton sein de jeune voyou moqueur
pour qui la vie n'est qu'une erreur.
Dans tes bras de prostitué mâle
je vais cueillir les fleurs du mal,
les roses rouges de mon sperme blanc
tapissent tes sphincters délinquants,
puis c'est ton tour de m'enculer
d'éjaculer tes orchidées,
prends ton temps pour me besogner
ferme tes poings pour me cogner,
ton tarif est le mien tu sais
qu'importe ce qu'il faut payer
pour être par toi molesté
je vendrai mon âme sans regrets.
En ton rectum sables mouvants
je m'enlise inlassablement,
mon fiel s'écoule, il est mon sang
le miel des soupirs d'un mourant.
Tes yeux noirs, deux fusils d'assaut
racolent mon coeur de vieux salaud,
je cherche une mer pour mon naufrage
je la trouve en ton corps volage.
Tes baisers sont ceux d'un requin
d'un carnassier, d'un assassin,
ta bite est celle d'un prédateur
d'un mercenaire, d'un spadassin.
Petit malfrat rend moi service
en m'infligeant les pires sévices,
sodomise moi mon beau bébé
massacre moi la destinée.
Après l'amour mon tendre ami
fais moi les poches et prends ma vie,
je veux périr dans ce taudis
où j'ai découvert ton pénis,
que ta lame sensuelle et câline
arme ton bras puis me surine
et dans mon abdomen féline
perce les abcès de mon spleen.
En ton rectum sables mouvants
je m'enlise inlassablement,
mon fiel s'écoule, il est mon sang
le miel des soupirs d'un mourant.
Nada.
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Rédacteur

o o
+o--+o ahhhhhhhhhhhhhh,! à toi, NADA et au miel des soupirs; respect.
I I
+o--+o ahhhhhhhhhhhhhh,! à toi, NADA et au miel des soupirs; respect.
I I
j'ai oublié de la faire: scorie.
pour que l'espoir se fige enfin,
s'amarre et puis se fixe,
le dilemme de vivre
défait, le spleen et la grisaille
noyés - corps et biens, sperme et sang -,
la lassitude radoubée
en un dernier voyage.
du navire
.
s'amarre et puis se fixe,
le dilemme de vivre
défait, le spleen et la grisaille
noyés - corps et biens, sperme et sang -,
la lassitude radoubée
en un dernier voyage.
du navire
.
04/07/08 à 19h03
Il eut été digne
De tirer la ligne
D'une règle dure
Sur cette rature
La géométrique
De cette trique
Honore les culs
D'une bite Bull
Alors laissons là
La dignité à tout va
Et applaudissons
Les deux saucissons
De tirer la ligne
D'une règle dure
Sur cette rature
La géométrique
De cette trique
Honore les culs
D'une bite Bull
Alors laissons là
La dignité à tout va
Et applaudissons
Les deux saucissons
04/07/08 à 13h30
y a une grande souffrance ...et aussi parceque c'est magnifiquement écrit !
pareil
mais 5 de la roz.
pipi caca zézette
Bel organe que cette plume-là...
Quel Vit à mines...




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nadarc
publié le 4 juillet 08