La nuit des temps. Ou devrais-je dire La Nuit des Temps. Une expression somme toute banale, me direz-vous. Courante. Rentrée dans les moeurs. Oui. Et alors ?
Et alors rien. Seulement voilà, La Nuit des Temps, ce n'est pas qu'une expression, et ces mots ont rarement porté autant de sens que sous la plume de Barjavel.
Dès la première page, on sent que l'histoire ne sera pas banale. Dès la première page, les mots vous happent, vous entourent, vous donnent le vertige. Dès la première page, on sent que La Nuit des Temps n'est pas qu'un roman. C'est bien plus que cela. C'est une Aventure. Scientifique. Humaine. Ravageuse.
La Nuit des Temps, c'est une découverte. Mais il est des découvertes qui bouleverseront l'ordre établi de l'existence de tous ceux qui y sont mêlés, de près ou de loin. Cette découverte ci est de celles-là.
On dit parfois que le temps fait disparaître les passions. Il n'est est rien. C'est tout le contraire. Et d'ailleurs, le temps n'est pour rien dans cette histoire. C'est l'Homme le responsable. L'Homme est capable de beaucoup. Du meilleur comme du pire. Et de donner la vie à la retirer, il n'y a qu'un pas. Petit. Fragile.
La Nuit des Temps, c'est l'histoire d'une civilisation, détruite par elle-même. Une civilisation qui ne veut pas disparaître, et qui, dans un dernier sursaut, choisit deux jeune gens, pour renaître, plus tard, quand le moment sera venu. Seulement ce choix est raisonné, mathématique, rationnel. Pas humain. Et ce devait ne pas être la bonne solution.
La Nuit des Temps, c'est l'histoire d'une équipe perdue au milieu du cercle arctique, dont la découverte bouleversera l'humanité entière.
La Nuit des Temps, c'est le choc de deux civilisations, de deux époques, guidées par la raison, et qui pourtant n'arrivent qu'à s'autodétruire.
La Nuit des Temps, c'est une rencontre. Heureuse. Malheureuse. Déchirante.
La Nuit des Temps, c'est un cri dans l'ombre des glaces. Un hymne à l'amour. Piaf l'a chanté. Barjavel l'a écrit.
Un roman pas comme les autres.
Inoubliable.
Et alors rien. Seulement voilà, La Nuit des Temps, ce n'est pas qu'une expression, et ces mots ont rarement porté autant de sens que sous la plume de Barjavel.
Dès la première page, on sent que l'histoire ne sera pas banale. Dès la première page, les mots vous happent, vous entourent, vous donnent le vertige. Dès la première page, on sent que La Nuit des Temps n'est pas qu'un roman. C'est bien plus que cela. C'est une Aventure. Scientifique. Humaine. Ravageuse.
La Nuit des Temps, c'est une découverte. Mais il est des découvertes qui bouleverseront l'ordre établi de l'existence de tous ceux qui y sont mêlés, de près ou de loin. Cette découverte ci est de celles-là.
On dit parfois que le temps fait disparaître les passions. Il n'est est rien. C'est tout le contraire. Et d'ailleurs, le temps n'est pour rien dans cette histoire. C'est l'Homme le responsable. L'Homme est capable de beaucoup. Du meilleur comme du pire. Et de donner la vie à la retirer, il n'y a qu'un pas. Petit. Fragile.
La Nuit des Temps, c'est l'histoire d'une civilisation, détruite par elle-même. Une civilisation qui ne veut pas disparaître, et qui, dans un dernier sursaut, choisit deux jeune gens, pour renaître, plus tard, quand le moment sera venu. Seulement ce choix est raisonné, mathématique, rationnel. Pas humain. Et ce devait ne pas être la bonne solution.
La Nuit des Temps, c'est l'histoire d'une équipe perdue au milieu du cercle arctique, dont la découverte bouleversera l'humanité entière.
La Nuit des Temps, c'est le choc de deux civilisations, de deux époques, guidées par la raison, et qui pourtant n'arrivent qu'à s'autodétruire.
La Nuit des Temps, c'est une rencontre. Heureuse. Malheureuse. Déchirante.
La Nuit des Temps, c'est un cri dans l'ombre des glaces. Un hymne à l'amour. Piaf l'a chanté. Barjavel l'a écrit.
Un roman pas comme les autres.
Inoubliable.
réactions : 1
lectures : 149
votes : 3

Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









kariboo
publié le 12 mars 07