C'était à la fin des années 80.
Début des années 90?
Qui sait?
Il y avait cette pub à la télé. On y voyait des femmes aventurières, que dis je des amazones, bandeau blanc entourant la tête (un peu comme yannick Noah), avec des traits de peinture (telles des chasseresses sur le sentier de la guerre)
Que faisaient elles ? J’ai oublié.
Peut être remontaient elles le fleuve amazone à contre-courant, en tirant à l’arc, non vraiment c’est trop bête, je ne sais plus.
Elles avaient un cri de guerre :
« Ohé, pour aller jusqu’au bout
Ohé, c’est notre force à nous
Déodorant xxx (?)
La fraîcheur qu’il nous faut
Ohé Ohé »
(pas certaine des paroles)
[ Je sais pas vous, mais je suis fasciné par ces pubs pour déodorant.
Voyez cette femme. Elle s’applique un coup de déowomen, mais à un seul petit endroit (la grande classe). Un marathon plus tard, la revoici, et apparemment elle a transpiré. Que dis je : elle pleut. Ca tombe à grosses gouttes, ça dégouline sur sa peau et…ça contourne la zone pré vaporisé, restée incontestablement sèche.
Ca donne envie d’essayer, non ?]
Bon cela étant dit, le décor étant posé, on arrive à 2006.
Le mercredi je regarde la nouvelle star (entre deux lectures de Kant) ; bon ok, ils sont pas prêts de chanter du radiohead, je n’achèterai pas le disque, mais il y a ces phrases sans sens si magiques :
« Oui euh ça manque de musicalité au niveau des harmoniques de la tessiture vocale » (hein ?), voire « tu chantes pas très juste mais ça fait parti de ton charme » ( ?), et puis il y a ce Christophe qui chante comme un ange, et puis on s’en fiche tiens.
Toutes les semaines ils en virent un (un peu comme dans les 10 petits nègres, fascinant n’est ce pas)
On y vient.
Et donc, ils ont sorti un single assez merdique sûrement co-signé par un copain de Pascal Obispoil euh pardon une belle chanson pleine de musicalité au niveau de la tessiture des harmoniques.
Et ce refrain qui sent le plagiat à plein nez. La première moitié me fait penser à « débarquez moi » de Jean Luc Lahaye (ils s’attaquent à du lourd, c’est sur)
Et la fin du refrain…mince impossible de retrouver le titre pompé. Et puis…
…il y a peu de temps, j’étais dans ma salle de bain, peut être était ce dû à la présence de tous ces flacons de déodorant autour de moi, toujours est il que soudain, bing bang, l’éclair de génie, la flash---------------------------------------
…soudain, tout s’est reconstitué devant moi, les femmes amazones, le kayak, le cri de guerre, tout.
Ces salops d’M6 ont piqué un bout de mélodie de ma pub à moi, en particulier ce passage :
« Déodorant xx (rime en « o »)
La fraîcheur qu’il nous faut »
C’est une hooooooooooooonte !!
[Maintenant que j’y pense, ces connasses de la pub se la jouent femmes de la nature en Amazonie et détruise la couche d’ozone à coup de schpiiiit (je sais de quoi je parle, c’est marqué sur l’étiquette)
Ne cherchez plus, tout ça c’est de leur faute]
Début des années 90?
Qui sait?
Il y avait cette pub à la télé. On y voyait des femmes aventurières, que dis je des amazones, bandeau blanc entourant la tête (un peu comme yannick Noah), avec des traits de peinture (telles des chasseresses sur le sentier de la guerre)
Que faisaient elles ? J’ai oublié.
Peut être remontaient elles le fleuve amazone à contre-courant, en tirant à l’arc, non vraiment c’est trop bête, je ne sais plus.
Elles avaient un cri de guerre :
« Ohé, pour aller jusqu’au bout
Ohé, c’est notre force à nous
Déodorant xxx (?)
La fraîcheur qu’il nous faut
Ohé Ohé »
(pas certaine des paroles)
[ Je sais pas vous, mais je suis fasciné par ces pubs pour déodorant.
Voyez cette femme. Elle s’applique un coup de déowomen, mais à un seul petit endroit (la grande classe). Un marathon plus tard, la revoici, et apparemment elle a transpiré. Que dis je : elle pleut. Ca tombe à grosses gouttes, ça dégouline sur sa peau et…ça contourne la zone pré vaporisé, restée incontestablement sèche.
Ca donne envie d’essayer, non ?]
Bon cela étant dit, le décor étant posé, on arrive à 2006.
Le mercredi je regarde la nouvelle star (entre deux lectures de Kant) ; bon ok, ils sont pas prêts de chanter du radiohead, je n’achèterai pas le disque, mais il y a ces phrases sans sens si magiques :
« Oui euh ça manque de musicalité au niveau des harmoniques de la tessiture vocale » (hein ?), voire « tu chantes pas très juste mais ça fait parti de ton charme » ( ?), et puis il y a ce Christophe qui chante comme un ange, et puis on s’en fiche tiens.
Toutes les semaines ils en virent un (un peu comme dans les 10 petits nègres, fascinant n’est ce pas)
On y vient.
Et donc, ils ont sorti un single assez merdique sûrement co-signé par un copain de Pascal Obispoil euh pardon une belle chanson pleine de musicalité au niveau de la tessiture des harmoniques.
Et ce refrain qui sent le plagiat à plein nez. La première moitié me fait penser à « débarquez moi » de Jean Luc Lahaye (ils s’attaquent à du lourd, c’est sur)
Et la fin du refrain…mince impossible de retrouver le titre pompé. Et puis…
…il y a peu de temps, j’étais dans ma salle de bain, peut être était ce dû à la présence de tous ces flacons de déodorant autour de moi, toujours est il que soudain, bing bang, l’éclair de génie, la flash---------------------------------------
…soudain, tout s’est reconstitué devant moi, les femmes amazones, le kayak, le cri de guerre, tout.
Ces salops d’M6 ont piqué un bout de mélodie de ma pub à moi, en particulier ce passage :
« Déodorant xx (rime en « o »)
La fraîcheur qu’il nous faut »
C’est une hooooooooooooonte !!
[Maintenant que j’y pense, ces connasses de la pub se la jouent femmes de la nature en Amazonie et détruise la couche d’ozone à coup de schpiiiit (je sais de quoi je parle, c’est marqué sur l’étiquette)
Ne cherchez plus, tout ça c’est de leur faute]
réactions : 23
lectures : 175
votes : 16
Voici les 23 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
pour déo aussi que j'ai vu quand j'étais môme. Je m'en rappelle encore, et pourtant ça date, qui sait j'ai peut-être même été traumatisée ...
la scène :
Un lac, un couple sur une barque. La femme langoureusement alanguie, les bras derrière la tête. Le mec en train de pagayer. Contexte extrêmement romantique, voire même sensuel.
Puis on voyait le type renifler en loucedé, tordre un peu le nez et dire :
''à vue de nez, il est 17h00''
De quoi être complexé à tout jamais quant aux odeurs corporelles ... !
la scène :
Un lac, un couple sur une barque. La femme langoureusement alanguie, les bras derrière la tête. Le mec en train de pagayer. Contexte extrêmement romantique, voire même sensuel.
Puis on voyait le type renifler en loucedé, tordre un peu le nez et dire :
''à vue de nez, il est 17h00''
De quoi être complexé à tout jamais quant aux odeurs corporelles ... !
Plus que jamais,
Surtout au début.
Avec tous ces cumulo-nimbus, toute cette humidité
Mais avec le temps, ça commence à aller mieux
Surtout au début.
Avec tous ces cumulo-nimbus, toute cette humidité
Mais avec le temps, ça commence à aller mieux
Quand on est mort, a-t-on encore besoin de déodorant ?
Vous ne semblez pas croire à une vie après la mort
Vous comprendrez bien que je peux difficilement partager votre option
Vous comprendrez bien que je peux difficilement partager votre option
Bonne nuit à vous aussi
Vous savez, moi, la nuit, le jour...
Je ne ressens plus la fatigue corporelle
Vous savez, moi, la nuit, le jour...
Je ne ressens plus la fatigue corporelle
La société de consommation commet certes des excès...
Notre encyclique en a d'ailleurs fait un long procès...
Mais gardons-nous d'excommunier produits hi-tech et mères maquerelles
Sans négliger pour autant les joies simples de la terre, de la plage et du ciel
Une pénitence s'impose,
A vous que tout oppose
Mon fils, Bacchus vous irez pendant une semaine à la plage mais pas trop
Ma fille, Mirazaki, vous lirez avec vos élèves une semaine l'Equipe et Métro
Notre encyclique en a d'ailleurs fait un long procès...
Mais gardons-nous d'excommunier produits hi-tech et mères maquerelles
Sans négliger pour autant les joies simples de la terre, de la plage et du ciel
Une pénitence s'impose,
A vous que tout oppose
Mon fils, Bacchus vous irez pendant une semaine à la plage mais pas trop
Ma fille, Mirazaki, vous lirez avec vos élèves une semaine l'Equipe et Métro
par tous les diables! enfer et damnation; nous avions déjà Benoît XVI, vla que l'ancien renaît de ses cendres.
Au secours lucifer, ils sont devenus fous
Au secours lucifer, ils sont devenus fous
Très bien "le processus naturel"... tenez-y vous.
Mais...
"so foot", ce magazine... est-il bien catholique?
Mais...
"so foot", ce magazine... est-il bien catholique?
mère maquerelle en plus ?
hein ?
dis donc, il te restrait pas des oeufs de paques à chercher dans le jardin ou bien des cloches à astiquer ?
dis donc, il te restrait pas des oeufs de paques à chercher dans le jardin ou bien des cloches à astiquer ?
... C'est quoi cette histoire d'écran plasma?
c'est quoi leur déodorant ?
le début de ma déchéance.. il faut boire pour pouvoir me lire...
quel monde cruel !
enfin, merci quand meme du compliment.
quant à tes copines, que font-elles sur un site pour adultes ?
quel monde cruel !
enfin, merci quand meme du compliment.
quant à tes copines, que font-elles sur un site pour adultes ?
Il fut un temps...
Pas si lointain..
Où les points cardinaux
Des quatre coins du monde...
rêvaient de porter les couleurs de la foi...
au Vatican, qu'il y pleuve, vente ou neige.
Pas si lointain..
Où les points cardinaux
Des quatre coins du monde...
rêvaient de porter les couleurs de la foi...
au Vatican, qu'il y pleuve, vente ou neige.
Ok, c'est pas pour demain, mais ça fait rêver les cardinaux qui aimeraient bien travailler en maillot de bain.
Avec un gros pull breton?
du béton et du macadam,
sous les pavés ouais c'est la plage,
mais l'bitume c'est mon paysage,
le bitume c'est mon paysage.
sous les pavés ouais c'est la plage,
mais l'bitume c'est mon paysage,
le bitume c'est mon paysage.
Le beurre salé, ça durcit les artères et les embruns, ça abîme la peau. Quant aux cascades de montagnes, elles ont la sale manie de ne se montrer aux randonneurs qu'en plein orage.
Décidément, pour savourer pleinement l'arrivée du printemps, rien ne vaut la contemplation d'un marronier parisien plein de joyeux pigeons roucouleurs!
Décidément, pour savourer pleinement l'arrivée du printemps, rien ne vaut la contemplation d'un marronier parisien plein de joyeux pigeons roucouleurs!
Le beurre salé, les galettes Saint-Michel...
Tout çà, c'est des trucs de la pub pour nous faire fantasmer.
Tout çà, c'est des trucs de la pub pour nous faire fantasmer.
pas moi. Je préfère une fille en bleu de travail, avec un peu de camboui sur les joues. Je trouve ca tellement sexy. Bon, je sais, je vis sur une autre planète
Je n'ai aucun fantasme depuis que j'ai été opéré. J'essaye seulement de décompléxer vic afin qu'elle laisse tomber cette invention de la société de consommation, qui vous rend esclave de... ok je sors
tu essayais de chanter cette chanson dans ta baignoire, un arc à la main et une peau de leopard autour de la taille, sous le jet puissant de la douche, avec une bombe de déodoriosant dans l'autre main?
A voir..
A voir..
Très fort !



Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 










vic-vega
publié le 21 avril 06