Comment échapper à la durée qui est l’absolu, le seul moyen n’est il pas de sauter à pieds joints dans le monde superficiel,
ce monde totalement extérieur à moi-même en mon moi profond, peut être ai-je mal lu « Bergson »… pourtant depuis mes premiers silences il est mon maître a penser…depuis que pour cultiver la réputation des bohémiennes j’avais volé deux de ses œuvres bien abîmées dans la bibliothèque du couvent, comme quoi on ne vole pas que des poulets !!!
Soit, revenons à la durée…
Rimbaud chantait »elle est retrouvée quoi ? L’éternité » et Proust attend le moment où son être, que la durée a désagrégé, se recomposera hors de la durée…
D’autres philosophes « existentiels » (donc les plus ennuyeux) invoquent l’esclavage du temps, et beaucoup d’âmes qui ne savent pas philosopher l’éprouvent comme un châtiment qui pèse sur l’existence…
Cependant la poésie naît au point maximum de la tension spirituelle, hors du temps…le poète est il philosophe… ? Donc hors du temps, le poète ne voit il pas avant, n’a-t-il pas cette intuition cette expression magnifique de l’inquiétude de son mal être, de sa misère ou de sa grandeur…hors du temps…
Face à cette mine de larmes qui me saute a la gueule, désormais ineffaçable, dans la mesure où la durée , telle une unité QI embrasse le temps est tenue ou comprise par la pensée elle suppose l’intervention de l’éternité
N’est ce pas tout simplement l’amour qui sait dans tous les cas ce qu’il a faire, car avant que l’on est même ouvert la bouche pour parler, l’amour a déjà fait son chemin, la voila me semble t il la valeur de la durée…il serait peut être tant de lui donner son vrai nom, l’amour est innocence et n’a pas de durée…
Pour citer « Plotin » la simplicité des moeurs va avec la pureté des pensées.
Encore faut il l’exprimer par le langage…pour Bergson comme pour Proust » le langage est un ensemble de signes conventionnels, qui découpent la réalité sans la saisir, c’est là qu’intervient le style du poète, donnant un rythme à l’ensemble des mots, ramener la phrase a son état d’âme… »
Et chacun, qu’importe la vision du temps bergsonienne ou pas recherche quelques minutes privilégiés d’atteindre au sommet de lui-même ces quelques moments absolu, se retrouver après le temps perdu dans un temps retrouve…
C’est peut être pour rester dans son rôle de savant, de psychologue de philosophe que Bergson s’est abstenu de décrire intellectuellement les étapes secrètes de sa vie intérieure, ne préjugeons donc rien de la nature d’une adhésion sur laquelle lui-même semble avoir garder le secret…si ce maître gardait le secret du chemin de sa vie intérieure comment puis je moi comprendre le mien…
La durée serait elle la seule voie de la sagesse et le langage poétique serait il le seul moyen d’assumer le conflit du temps étalé…
Et, aimer ne serait il pas un éclair dans la durée…
ce monde totalement extérieur à moi-même en mon moi profond, peut être ai-je mal lu « Bergson »… pourtant depuis mes premiers silences il est mon maître a penser…depuis que pour cultiver la réputation des bohémiennes j’avais volé deux de ses œuvres bien abîmées dans la bibliothèque du couvent, comme quoi on ne vole pas que des poulets !!!
Soit, revenons à la durée…
Rimbaud chantait »elle est retrouvée quoi ? L’éternité » et Proust attend le moment où son être, que la durée a désagrégé, se recomposera hors de la durée…
D’autres philosophes « existentiels » (donc les plus ennuyeux) invoquent l’esclavage du temps, et beaucoup d’âmes qui ne savent pas philosopher l’éprouvent comme un châtiment qui pèse sur l’existence…
Cependant la poésie naît au point maximum de la tension spirituelle, hors du temps…le poète est il philosophe… ? Donc hors du temps, le poète ne voit il pas avant, n’a-t-il pas cette intuition cette expression magnifique de l’inquiétude de son mal être, de sa misère ou de sa grandeur…hors du temps…
Face à cette mine de larmes qui me saute a la gueule, désormais ineffaçable, dans la mesure où la durée , telle une unité QI embrasse le temps est tenue ou comprise par la pensée elle suppose l’intervention de l’éternité
N’est ce pas tout simplement l’amour qui sait dans tous les cas ce qu’il a faire, car avant que l’on est même ouvert la bouche pour parler, l’amour a déjà fait son chemin, la voila me semble t il la valeur de la durée…il serait peut être tant de lui donner son vrai nom, l’amour est innocence et n’a pas de durée…
Pour citer « Plotin » la simplicité des moeurs va avec la pureté des pensées.
Encore faut il l’exprimer par le langage…pour Bergson comme pour Proust » le langage est un ensemble de signes conventionnels, qui découpent la réalité sans la saisir, c’est là qu’intervient le style du poète, donnant un rythme à l’ensemble des mots, ramener la phrase a son état d’âme… »
Et chacun, qu’importe la vision du temps bergsonienne ou pas recherche quelques minutes privilégiés d’atteindre au sommet de lui-même ces quelques moments absolu, se retrouver après le temps perdu dans un temps retrouve…
C’est peut être pour rester dans son rôle de savant, de psychologue de philosophe que Bergson s’est abstenu de décrire intellectuellement les étapes secrètes de sa vie intérieure, ne préjugeons donc rien de la nature d’une adhésion sur laquelle lui-même semble avoir garder le secret…si ce maître gardait le secret du chemin de sa vie intérieure comment puis je moi comprendre le mien…
La durée serait elle la seule voie de la sagesse et le langage poétique serait il le seul moyen d’assumer le conflit du temps étalé…
Et, aimer ne serait il pas un éclair dans la durée…
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Sur ton épaule nue
Je dépose mon front
Et ma main toute émue
En tremble de frissons
L’odeur de ton parfum
Enivre mon esprit
Tel fraîcheur de jardin
Dans l’aube qui fleurit
Le grain doux de ta peau
En coussin de satin
Est tel rose bateau
À mon cœur pèlerin
Si je devais prier
Tu serais mon autel
Et là baisant tes pieds
Je bénirais le ciel

Je dépose mon front
Et ma main toute émue
En tremble de frissons
L’odeur de ton parfum
Enivre mon esprit
Tel fraîcheur de jardin
Dans l’aube qui fleurit
Le grain doux de ta peau
En coussin de satin
Est tel rose bateau
À mon cœur pèlerin
Si je devais prier
Tu serais mon autel
Et là baisant tes pieds
Je bénirais le ciel

Et pour l'heure , c'est l'apéro
est un jeu et que nous avons les cartes en mains plus ou moins bonnes il est vrai et souvent, il y a maldone... à nous de savoir rebondir ou de surfer sur les vagues... 

est une pensée ! Le temps est un concept ! Seul l'instant contient l'éternité ! Vivons donc l'instant... en toute poésie. Et faisons mine de croire au temps, que nous ne serons pas morts demain, dans une seconde, jouons le jeu.
01/02/08 à 19h00
janisjopplin
éphémère bien incapable de transcender l'Amour...Quant à L'Eternité,je n'ai que des parcelles d'amour pour me laisser la deviner...
"tout passe, tout casse, tout lasse sauf les glaces", qu'est ce qu'on peut entendre comme choses idiotes dans une journée non ??
du temps qui passe et je ne peux m'emêcher de songer à une phrase absolument idiote : "tout passe, tout casse sauf les glaces"ce devait être une pub entendue des centaines de fois... 

retournons le sablier, et écoutons les poètes le décompter
Le Temps nous est gare Le Temps nous est train" Prévert....
impression d'être prise dans un filet, idem pour l'éternité si elle est vrai,on ne peut s'en échapper
ne rien espérer de celui "qui travaille pour sa propre vie et non pour son éternité"...d'un certain St-Ex...!
01/02/08 à 17h50
01/02/08 à 17h48
même lorsque le froid m'envahit l'oeuvre de pascal est à mes côtes me demunir de tout sauf de la pensée de ce grand philosophe pour le citer"qui ne voudrait suivre que la raison serait fou au jugement du commun des hommes"
et la foi le seul vrai chemin de l'eternité le seul...
et la foi le seul vrai chemin de l'eternité le seul...
01/02/08 à 17h42
01/02/08 à 17h39
janisjopplin
suis-je poète pour sublimer ces instants privilégiés....
01/02/08 à 17h39
Quel fantastique "déséquilibre" dans un fantastique équilibre... Le contraire de la Folie... La Grâce disaient les Pères de L'Eglise... à méditer, ma chère I.
01/02/08 à 17h27
dans le secret et dans un tel secret qu'il n'a pu avoir le rite religieux a son decès, est ce important le seigneur reconnait les siens...souhaitons alors que l'amour ne soit pas un eclair...la durée est en elle même l'espace et le temps
01/02/08 à 17h25
d'éternité...
Douce soirée, ma chère I.
M. pour vous servir, Madame !
Douce soirée, ma chère I.
M. pour vous servir, Madame !
01/02/08 à 17h20
éclair dans la duré..." Concept bergsonien Majeur ! La durée est une poétique de l'Espace et du temps... L'ontologie de L'Etre !
5 !
5 !
Combien restent dans la souffrance, la cultive même pour ne pas perdre leur créativité ?
des portes ouvertes sur.... 

01/02/08 à 16h59
vaut le détour... 

elles veulent pas l'entendre... pfffff !
01/02/08 à 16h57
westfarmer
il ne me semble pas avoir dit le contraire, l vie est faite pour etre vécue!! rien n'empeche de la vivre dans la reflexion quant a la psychanalise non merci l'art est le remede contre la tourmente
qui est tout.
vous ... pardon ! je vous suis !!!
"si ce maître gardait le secret du chemin de sa vie intérieure comment puis je moi comprendre le mien…"...
Allez une bonne psychanalyse, quelques milliers d'euros en moins....et ça le fera.
la vie est faite pour être vécue ...le reste n'est que délire de l'esprit
Allez une bonne psychanalyse, quelques milliers d'euros en moins....et ça le fera.
la vie est faite pour être vécue ...le reste n'est que délire de l'esprit



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terraininterdit
publié le 1er février 08