Technikart

la rencontre par affinités culturelles

  1. Rencontre des femmes et des hommes qui partagent vos passions.
  2. Créez vos listes d'oeuvres et d'artistes préférés
    parmi + de 2 millions de références.
  3. Partagez vos goûts, émotions, réactions en cinéma, musique, lecture, médias.
Je vibre
pour elle
Je l'ajoute
à mes amis
gratuit Je lui écris
Briser la glace
Je chatte
avec elle !
Enseigner, droit, devoir, ou vocation?
 Enseigner, droit, devoir, ou vocation?
rediger un nouveau commentaire sur Journal d'une institutrice clandestine
catégorie : tranche de vie
corps du commentaire en taille petitecorps du commentaire en taille moyennecorps du commentaire en taille grandeimprimer ce commentaireenvoyer ce commentaire à un ami
Dans quelques heures, ma meilleure amie, M****, passe sa première épreuve pour le CAPES de Lettres. Seulement voilà, sa vocation n'est pas d'enseigner. Pourquoi avoir choisi cette voie, alors?

M***** s'est inscrite en Lettres Modernes par amour de la Littérature. Elle écrit d'ailleurs, et est même publiée, mais l'argent qu'elle touche pour ses nouvelles couvre à peine le coût du papier, de l'encre, de l'électricité, et les frais d'envoi aux éditeurs, alors vivre de sa plume? Peut-être le pourra-t-elle un jour, mais elle ne peut pas se permettre d'attendre la consécration indéfiniment, il faut bien manger, payer les factures… et donc avoir un travail "alimentaire".

Mais on ne va pas s'éreinter sur la chaîne d'une usine, ou à faire les lits et nettoyer les WC dans un hôtel lorsqu'on a obtenu son Master de Littérature Comparée avec les félicitations du jury, ce serait un terrible gâchis. C'est tout juste bon pour quelqu'un qui, comme moi, n'a même été fichu de décrocher un DEUG.

Alors, ce CAPES, c'est histoire que le susdit Master ne soit pas qu'un joli rectangle de papier dans un cadre au dessus du canapé.

Curieusement, M****, bien que très largement plus brillante et cultivée que ses condisciples, n'imagine pas se placer parmi les cent et quelques lauréats. Sans doute parce qu'une partie d'elle-même ne se sent pas "digne" d'enseigner, puisqu'elle a choisie cette voie par défaut. Même en mettant de côté mon amitié et mon admiration, j'ai de mon côté du mal à imaginer qu'elle ne se classe pas parmi les meilleurs, et je ne cesse de lui répéter que si elle n'est pas admissible à l'oral, c'est soit qu'elle se sera sabordée, soit que le recrutement ne se fait pas en fonction de l'excellence.

Toujours est-il que je me demande combien d'enseignants ont été, ou se trouvent dans ce cas? Et combien de chômeurs, d'intérimaires, d'ouvriers avaient, ont les capacités intellectuelles et humaines pour devenir de bons enseignants, mais n'ont pas pu, faute d'avoir pu suivre une formation adéquate, et obtenir les diplômes indispensables, parfois tout bêtement pour une question d'argent, ou encore pire, parce que personne n'a voulu croire en eux, les conduisant à ne plus croire en eux-mêmes.

Certains d'entre vous me diront sans doute qu'on ne peut pas attendre des diverses administrations de partir à la chasse aux potentialités. Les chasseurs de têtes, c'est pour les entreprises.

Sans compter que nous ne sommes pas tous égaux face à l'éducation, celle que nous recevons, et celles que nous sommes censés dispenser aux générations qui nous suivent. Et quand je parle d'éducation, je pense à l'enseignement humain, social, et pas seulement scolaire. Nous avons chacun notre propre histoire, qui nous a façonnés, permettant à notre potentiel de départ de se développer, à certains de nos talents de s'épanouir, ou au contraire, les étouffant jusqu'à ce qu'ils s'étiolent et deviennent inutilisables.

Dans un précédent commentaire, même si c'était en partie une farce, j'avais émis quelques idées quant aux solutions que l'ont pouvait trouver, sensées ou farfelues, tout dépend de quel point de vue on se place. Je n'y reviendrai pas, ce n'est pas mon propos ici.

J'ai choisi de vous parler de cette amie pour donner un exemple concret de ce système marécageux qu'est l'Éducation Nationale. Certains s'adaptent, deviennent amphibies, d'autres choisissent de le survoler mais ne se risqueront jamais à s'y poser. D'autres encore, armés seulement des meilleures intentions du monde, vont s'y noyer naïvement.

Nous avons eu des discussions à n'en plus finir sur le sujet, et je vois M***** prête à chausser ses palmes, le tuba et le masque sur le crâne. Parce que, même si elle craint la confrontation avec les élèves, autant leur apathie que leur chaos, elle craint encore plus de faillir à cette tâche qu'est la transmission du savoir. Je la sens déterminée à braver les consignes gouvernementales, et l'ai assurée de mon soutien, si maigre soit-il face au poids de sa charge de travail. Nous avons évoqué ce que les pédagogues qui régissent les programmes attendent des enfants, et des professeurs. Quelle désolation de se dire que tant d'enseignants sont condamnés à naviguer à vue, faute d'instructions claires, intelligibles, et concrètement applicables… Que les mômes doivent "construire" eux-mêmes leurs notions. Notions? De quoi? Y a-t-il un seul de ces pédagogues capable d'expliquer le sens du mot "notion" aux gamins, pour commencer? Ça revient à leur demander de construire une maison en Légo® en leur donnant un chapeau claque, comme s'ils étaient capables d'en faire sortir des briques en se concentrant de toutes leurs forces… Combien d'enseignants se rendent "coupables" dans le secret de leurs classes, d'une illégalité académique, d'une forme de désobéissance civile par amour de leur métier, parce qu'ils se refusent à condamner leurs élèves à une ignorance funeste?

Je sais, vous savez et les pédagogues, quelque soit leur mouvance, savent qu'un être humain, quelque soit son âge, et dès lors qu'il ne souffre pas d'un handicap cognitif, a plus de chance de retenir ce dont il perçoit l'utilité à plus ou moins longue échéance que ce dont il sait pertinemment qu'il n'en aura jamais besoin. Et sachant cela, certains de dire que la littérature, l'histoire, la photosynthèse, la géologie sont de monstrueuses pertes de temps car ces disciplines –oh le vilain mot!– n'ont jamais aidé, et n'aideront jamais l'Homo Consommatus à faire fonctionner son lecteur DVD, ou à faire chauffer sa carte de crédit, et certainement pas à faire tourner une fraiseuse à l'usine, contrairement à ce que prétend l'Homo Sapiens Sapiens, cet arriéré qui investit dans un abonnement à la bibliothèque et rêve à de meilleurs lendemains pour ses concitoyens. OK, OK, je caricature, là…

Bref, si effectivement, il faut placer l'élève, hum, pardon, l'apprenant, au centre du système scolaire, alors apprenons-lui à devenir ce roseau pensant qu'imaginait Pascal, qui plie mais ne casse pas sous les assauts d'une cupidité aveugle et abrutissante. Et cela ne se fera pas sans lui inculquer les bases d'une culture commune à tous les humains, sans lui montrer ce que ses congénères ont fait avant lui, comment la Terre et le reste de ses habitants fonctionnent. Il sera bien assez vite temps pour lui de se pencher plus avant dans les subtilités des matières pour lesquelles il aura le plus d'affinités. Foin du discours selon lequel évoquer les théories Darwinistes, ou la philosophie des Lumières en classe est une agression, un manque de respect vis-à-vis de ceux qui ne partagent pas les "croyances" inculquées dans notre École Républicaine et Laïque. Que faire? Continuer à faire l'autruche et laisser courir les chacals, i.e. tenter de maintenir le statu quo en décrétant que personne n'a tort ni raison, puisque toutes les opinions se valent? Répartir les enfants en classe selon leur culture d'origine, leur religion pour éviter les frictions entre les différentes communautés?

Et ma très chère M****, que va-t-elle devenir? Ainsi que tous ceux qui iront se frotter à la rude tâche d'insuffler quelque savoir dans une trentaine de têtes désorientées mais hélas déjà habituées à un zapping quasi-permanent, dans lequel se mélangent "Les Misérables" de Britney Spears, "les Pensées" de Nikos Aliagas et "l'Histoire de la France en 2007" par le petit Nicolas?

Alors, je me prends à rêver d'une école nouvelle, une École Équitable… d'où les jeunes sortiraient avec de solides bases et un bagage culturel commun leur permettant d'affronter le monde et de s'y adapter, et aussi d'y apporter leur contribution pour le rendre plus beau et plus fraternel. Merveilleuse et cruelle Utopie…
réactions : 33
lectures : 491
votes : 10
Publier sur   Partager sur Wikio  Partager sur Scoopeo  Partager sur Digg  Partager sur Facebook  Partager sur Google  Partager sur Technorati  Partager sur del.icio.us  Partager sur blogmarks 
Voici les 33 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 01/04/08 à 12h03
Il n'y a rien de dégradant à travailler comme femme de chambre. Il y a beaucoup de boulot étudiant pénibles, on en fait tous pendant l'été.
C'est mieux de savoir où l'on va. D'où l'avantage de commencer par des vacations... Si ça te plaît, tu as vraiment envie de devenir titulaire. Le risque du métier si on ne l'aime pas, c'est de devenir une vieille fille de l'éducation nationale: aigrie, désagréable, désabusée, casse-pied.
 01/04/08 à 11h56
 17/03/08 à 19h41
c'est ma meilleure amie, et ça fait des lustres qu'on en cause ensemble de ce problème... ce com', c'est la partie immergée de l'iceberg de ses motivations, c'est plus pour illustrer mon propos que je l'ai présenté sous cet angle...
 17/03/08 à 19h32
Ne manque que la craite, légitime à mes yeux, de voir M**** devenir enseignante sans que ce soit une vocation. Si elle choisit ce métier par défaut, par souci alimentaire seulement, c'est une erreur.
Je la plains, elle, qui va se coltiner des classes et travailler à la maison, gérer son état nerveux et se dire que ce travail n'est pas valorisé.
Je plains aussi les gamins qui vont devoir apprendre d'un enseignant qui ne s'intéresse ni à la pédagogie ni à la transmission, mais seulement à la discipline qu'elle enseigne.
Je suis tout à fait d'acccord avec agrion, le métier d'enseignant ça vous bouffe, ça vous pompe de l'énergie ! d'ailleurs votre compagnon finit par en avoir "marre" d'entendre les faits divers de la journée. J'ai un ami qui est prof d'arts pla dans le 77 et c'est sa 1ère année...malgré sa motivation, ses journées se résument principalement à faire de la discipline (entre les colles et les rapports en tout genre) mais son envie d'enseigner reste malgré tout intacte même si souvent le moral n'y est plus (je sais c'est paradoxal). Quant à sa pratique artistique, il n'a guère le temps de se consacrer à ses passions premières car même quand on est prof d'arts pla, y a du boulot ! Et je sais de quoi je parle. Alors bon courage à ton amie !
Elle a l'air choupinette comme ça, mais il y a suffisament de "méchanceté" en elle, de gnake, pour pas se laisser bouffer. Qui plus est, elle a une vraie "intelligence sociale" qui je pense lui permettra de s'adapter.
éviter le collège, absolument, si elle est admise. A moins qu'elle soit trés solide, à défaut d'avoir envie....

en plus la pédagogie je reste persuadée que ça s'apprend pas vraiment, et que c l'envie qui guide, alors bon...

enfin c des raccourcis et des généralisations à deux sous que je fais là, après tout on chage on évolue on se révèle, j'espère que ce sera le cas pour ta copine (sinon une belle prof hystérico dépresso frustrée à venir )
les réformes (?!) de Sarko en particulier..... et la dévalorisation du métier d'enseignant...
Ai-je eu tort?... Je sais, maintenant, arrivée quasimment à l'âge de la retraite que j'aime transmettre des connaissances, j'aime être une "passeuse"...
Ce qui m'a fait rebrousser chemin, à 24 ans...c'est le système même de l'école (collège ou lycée...)...
et ça ne s'arrange pas!... dernièrement une jeune amie, attendant son premier enfant, m'a fait part d'une peur tapie au fond d'elle-même : que son enfant à naître ne soit pas intelligent!!
Aprés de vains efforts pour lui faire comprendre qu'on ne nait pas intelligent ou bête (sauf bien entendu si l'enfant est atteint de défience mentale...et encore....et c'est une autre sorte de peur...), j'ai réalisé que son propre raisonnement était formaté...ouais, y'a du boulot!
Nous ne devons pas transmettre le savoir, mais plutôt donner l'envie d'apprendre "apprendre à apprendre", les aider à savoir savoir, à savoir être aussi. Quel que soit le but, adulte ou enfant, s'il n'y a pas envie/auto motivation, il n'y aura pas apprentissage.
 17/03/08 à 11h19
auteur de "entre les murs" récit de son expérience de professeur de collège dans une ZEP ultra chaude.
Tu vois Agrion c'est possibeul, nananananère (si c'est pas de la réaction mûre ça )

Ceci dit tu as sans doute raison, ils doivent être peu nombreux ceux qui réussissent à concilier les deux et surtout à exceller dans les deux domaines...
 17/03/08 à 11h05
Mais celà n'est possible qu'à une condition : travailler plutôt en lycée ou dans le supérieur ( en collège, c'est mission impossible, foi de très nombreux collègues de lettres ) et dans un établissement relativement " calme" .
Et ces affectations sont aussi recherchées que rarissimes.
Dans un collège de quartier difficile, le travail est beaucoup prenant pour qu'il existe encore quelque chose à côté .
Je pensais justement à Pennac en écrivant que c'est très marginal : normalement, enfin, selon MES critères qui n'ont rien à voir avec ceux de l'administration, TOUT enseignant devrait pouvoir se livrer à une pratique ou à des recherches. Mais la paperasse, la réunionnite et tout ce qui se surajoute à l'enseignement proprement dit deviennent étouffants, et on va à l'essentiel en sacrifiant cet aspect du métier.
 17/03/08 à 10h51
Il y a quand même des exemples de professeurs-écrivains, Pennac, Picouly, sans doute des centaines d'autres aussi. Sans compter qu'enseigner peut devenir une source de récit...C'est le cas de ce jeune enseignant qui avait pondu un carton de librairie y'a 3 ans, je me souviens plus de son nom, François Kekchose... Screugneugneuh...
Bon c'est sûr que c'est pas enthousiasmant de se dire qu'elle va faire ce métier sans envie et sans passion, surtout qu'il y a d'autres voies, la librairie, l'édition, travailler dans un journal, des endroits où l'on est au plus près du livre, et de l'écriture, mais bon, pourquoi pas, bon courage à elle...
 17/03/08 à 08h24
D'abord, cette école existe bel et bien, elle s'appelle l'école Freinet, mais Maria Montessori a également fait un travail remarquable ; toutefois, ses écoles sont hors de prix, donc élitistes, ce que n'est pas l'école Freinet, plus implantée qu'on ne le croit.
Ensuite, le big, l'ÉNORME problème de ton amie :
Elle ne pourra pas, réellement pas, continuer à écrire si elle veut enseigner. Elle sera très vite confrontée à un choix cornélien parce que justement, enseigner N'EST PAS un travail alimentaire ! C'est un boulot qui bouffe tout, l'énergie, la créativité, le temps d'une pratique artistique et crois-moi, je sais de quoi je parle !
C'est même le pire choix à faire quand on veut réellement continuer une pratique personnelle, et le nombre d'enseignants qui réussit malgré à écrire, peindre....est trop marginal pour avoir un sens. Du reste, il faut avoir les nerfs solides quand on entend un inspecteur vous dire que "vous n'avez pas à pratiquer, ni même à FAIRE PRATIQUER, votre travail se résume à la transmission de connaissances, point barre" !!!
Et, pour en avoir fait l'expérience in vivo, je sais de façon certaine que n'importe quel autre travail, y compris le nettoyage des toilettes, permet davantage de ménager son jardin secret et son violon d'Ingres : Le, les diplômes ?
D'aucune utilité pour un écrivain ou un plasticien....
...et ce message ne passe que si l'on est soi-même "convaincu"...
les "apprenants" (...perso, beaucoup de mal avec ce langage dénué de "sentiment" utilisé lors de la formation d'un prof..."), les élèves, donc, de leur plus jeune age à la fin des études, ne s'y trompent pas...!
plus "aujourd'hui....et bien moins que demain"....

comme aurait dit Jean-Mich, "Tu changes pô, toué"
T'occupes donc pas de mes notes, fais plutôt chauffer ton clavier pour nous écrire un p'tit com musical
mais je vais essayer de faire un effort pour participer davantage, promis
 16/03/08 à 23h25
de toute façon, elle a un coach sous la main si besoin
tu en as mis du temps à montrer le bout de ton nez!
 16/03/08 à 23h22
elleinad
ton comm est réactif ! Ton amie s'en sortira très bien , tu verras ... Tous les enfants ne sont pas désorientés , certains veulent apprendre , comprendre , alors pour eux , elle ne baissera pas les bras ... Puis plus tard , elle reviendra à sa passion première ...
tes commentaires sur l'éducation le vexent, en méprisant son travail si ouvertement, alors il se venge. De plus, la qualité de ton langage est une gifle pour le système que lui et ses petits copains théoriciens ont goupillé, ça signifie qu'il y a eu des enfants qui sont passés entre les mailles du filet, pas sûre que lui-même arriverait à s'exprimer aussi clairement.
 16/03/08 à 22h58
suis pas toujours d'accord avec toi, mais là, c'est parfaitement injustifié!
dur métier ... ma fille est professeur des écoles ... elle a le don, elle a la foi !! terrible aujourd'hui cet acte de donner aux autres les armes amicales pour se battre dans leur futur métier ...

A plus ... *****
in vivo.
je viens du privé et suis enseignante depuis peu

je l'ai fait par conviction car j'en avais marre de travailler pour des sociétés-actionnaires

difficile la confrontation entre l'idéal et la réalité du terrain de la société actuelle
mais je ne regrette pas mon choix
je me sens plus vivante et utile là où je suis maintenant
individuellement on fait ce qu'on peut et quand on trouve des collègues motivés, ça aide
merci pour ton com
 16/03/08 à 22h29
point de salut dans ce système j'ai bien peur que ton amie ne s'apprête à en souffrir...
souhaitons-lui plutôt de pouvoir vivre de sa plume ...
les enfants méritent avant tout des enseignants qui savent que ce métier est parmi les plus durs mais qui ne peuvent envisager meilleur moyen, ni plus utile, de passer leur temps sur terre...
l'excellence sans la volonté de "guider l'élève" ne suffit pas...
soit je trouve un généreux mécène pour financer cette école indépendante -mais attention, pas élitiste - soit je gagne à l'euro-million...
Plu sérieusement, j'envisage d'intégrer, ou carrément de créer une asso... commençons petit, on verra bien
 16/03/08 à 22h01
PaulTergeist
 16/03/08 à 22h01
PaulTergeist