J’ai souvent englouti ses seins, j’ai savouré le reste jusqu'à la faire fondre,
Mal famée elle est, combien de temps encore à l’entraîner dans les saunas, à la baiser dans les prés, à tourner dans ce film censuré beau comme mon sexe dressé rien que de la voir apparaître, en résilles
et talons, pointus comme ses seins sous la micro robe de gaze transparente soudée à la peau.
Mal famée et femme de mai, de juin puis d’été, d’automne, d’hiver, et encore de printemps et de mai.
Ces shoots c’est de la vie feu d’artifice, bande de mous ! Je sniffe du poppers de temps en temps, je pose les pinces sur mes mamelons endurants et durcis des traitements répétés, je la fouille, je l’habite pendant des heures, je peux squatter ses moindres recoins,
Tout sauf ses yeux.
Je sue à grosses gouttes au dessus au dessous, pendant qu’elle vient, qu’elle s’éloigne, qu’elle revient, encore et encore….ça hurle en sourdine, ça manque s’évanouir, encore et encore…et moi je tiens bon, elle meurt à grosses gouttes,
mais sans un baiser.
Ou alors par hasard.
Deux scorpions dans un bocal, bombardés de radiations, voilà la vérité.
Le reste, l’extérieur c’est pour rire, c’est pour faire semblant.
Ici c’est le bocal et les scorpions : jamais cramés, jamais la mort, mille fois le plaisir qui darde et reparaît, l’enchantement du cru, de la chair,
de sa chair, de son cul.
Mal famée elle est, et moi je suis guerrier jamais lassé, la guerre je la fais autant qu’elle veut, et elle veut sans cesse, et c’est jamais assez.
Elle ne sait que crier, elle n’a rien à me dire, elle hurle tant et plus du dedans.
Elle ne sait que jouir, elle ne sait pas souffrir, le plaisir est son seul mouvement.
Je prends du G, une dose, puis une autre, et j’en bande pas moins : tu devines quelle bête m’anime, de quel organisme de mutant trop grand pour les autres j’ai hérité, ma belle putain, ma soeur de joie ?
deux belles putes tous les deux, deux comme on les aime : sans patron ni argent, deux qui crachent sur les bobo sur les bourgeois sur les petites filles qui n’osent rien, qui ont peur de toi, de moi, de tout ce qui brille ou râle d’un peu près.
Ma mal famée, allons au bouge au bordel au hammam, viens !
Sans patience que tu es, tu m’y précèdes même.
J’ai tout l’après midi, j’ai menti au boulot, comme d’habitude, et je n’aurai pas à mentir à mon alliance, comme d’habitude, juste prendre garde à bien me savonner, à me reparfumer, après.
Y’a marqué club privé sur la devanture fumée. Dedans : bar, douche-sauna-hammam ;
à l’étage : salon orange où défile un film hard et mezzanine au-dessus ;
au sous sol : alcôves et banquettes en simili, miroirs, déco feutrée et lumière tamisée.
La brume bleue du hammam embrase la peau et les poumons dès qu’on y pénètre.
C’est comme un bal, mais sexuel. Je danse qu’avec elle, parce qu’on est trop rodés et heureux ensemble pour aller prendre ailleurs. D’ailleurs ils sont plutôt laids et bedonnants, les mecs. J’ai l’air d’un athlète à côté. Vieillissantes et molles, les femmes.
Nous, on squatte. On envahit tout. On se répand en corps, en temps, en intensité.
On squatte partout, en particulier là où la place ne manque pas pour s’étaler : l’alcôve centrale, la plus grande, le salon du haut, la mezzanine XXL…
On entend les autres gémir, des « baise la ! » et des soupirs, tandis que nous on suffoque, on s’enfonce en bruits de gorge de plus en plus rauques, de plus en plus lointains et puissants, on hésite sans cesse à revenir des visions qui s’enchaînent à chaque petite mort, parce qu’on est parti si loin qu’on voudrait garder les pas, les figures et les beautés.
Et on repart…
Et on revient…
…Tout ça pour mourir à l’air libre à la fin, sanglés comme tous les autres dans des vêtements qui étriquent nos corps tatoués de liberté et d’exils au long musc.
On finit fourbus et vidés comme après une épreuve.
Ma belle histoire sans draps, ma grandiose passagère… laisse les autres à portée de caniches.
Nous, on chevauche en apache, en crevant le désert.
Mal famée elle est, combien de temps encore à l’entraîner dans les saunas, à la baiser dans les prés, à tourner dans ce film censuré beau comme mon sexe dressé rien que de la voir apparaître, en résilles
et talons, pointus comme ses seins sous la micro robe de gaze transparente soudée à la peau.
Mal famée et femme de mai, de juin puis d’été, d’automne, d’hiver, et encore de printemps et de mai.
Ces shoots c’est de la vie feu d’artifice, bande de mous ! Je sniffe du poppers de temps en temps, je pose les pinces sur mes mamelons endurants et durcis des traitements répétés, je la fouille, je l’habite pendant des heures, je peux squatter ses moindres recoins,
Tout sauf ses yeux.
Je sue à grosses gouttes au dessus au dessous, pendant qu’elle vient, qu’elle s’éloigne, qu’elle revient, encore et encore….ça hurle en sourdine, ça manque s’évanouir, encore et encore…et moi je tiens bon, elle meurt à grosses gouttes,
mais sans un baiser.
Ou alors par hasard.
Deux scorpions dans un bocal, bombardés de radiations, voilà la vérité.
Le reste, l’extérieur c’est pour rire, c’est pour faire semblant.
Ici c’est le bocal et les scorpions : jamais cramés, jamais la mort, mille fois le plaisir qui darde et reparaît, l’enchantement du cru, de la chair,
de sa chair, de son cul.
Mal famée elle est, et moi je suis guerrier jamais lassé, la guerre je la fais autant qu’elle veut, et elle veut sans cesse, et c’est jamais assez.
Elle ne sait que crier, elle n’a rien à me dire, elle hurle tant et plus du dedans.
Elle ne sait que jouir, elle ne sait pas souffrir, le plaisir est son seul mouvement.
Je prends du G, une dose, puis une autre, et j’en bande pas moins : tu devines quelle bête m’anime, de quel organisme de mutant trop grand pour les autres j’ai hérité, ma belle putain, ma soeur de joie ?
deux belles putes tous les deux, deux comme on les aime : sans patron ni argent, deux qui crachent sur les bobo sur les bourgeois sur les petites filles qui n’osent rien, qui ont peur de toi, de moi, de tout ce qui brille ou râle d’un peu près.
Ma mal famée, allons au bouge au bordel au hammam, viens !
Sans patience que tu es, tu m’y précèdes même.
J’ai tout l’après midi, j’ai menti au boulot, comme d’habitude, et je n’aurai pas à mentir à mon alliance, comme d’habitude, juste prendre garde à bien me savonner, à me reparfumer, après.
Y’a marqué club privé sur la devanture fumée. Dedans : bar, douche-sauna-hammam ;
à l’étage : salon orange où défile un film hard et mezzanine au-dessus ;
au sous sol : alcôves et banquettes en simili, miroirs, déco feutrée et lumière tamisée.
La brume bleue du hammam embrase la peau et les poumons dès qu’on y pénètre.
C’est comme un bal, mais sexuel. Je danse qu’avec elle, parce qu’on est trop rodés et heureux ensemble pour aller prendre ailleurs. D’ailleurs ils sont plutôt laids et bedonnants, les mecs. J’ai l’air d’un athlète à côté. Vieillissantes et molles, les femmes.
Nous, on squatte. On envahit tout. On se répand en corps, en temps, en intensité.
On squatte partout, en particulier là où la place ne manque pas pour s’étaler : l’alcôve centrale, la plus grande, le salon du haut, la mezzanine XXL…
On entend les autres gémir, des « baise la ! » et des soupirs, tandis que nous on suffoque, on s’enfonce en bruits de gorge de plus en plus rauques, de plus en plus lointains et puissants, on hésite sans cesse à revenir des visions qui s’enchaînent à chaque petite mort, parce qu’on est parti si loin qu’on voudrait garder les pas, les figures et les beautés.
Et on repart…
Et on revient…
…Tout ça pour mourir à l’air libre à la fin, sanglés comme tous les autres dans des vêtements qui étriquent nos corps tatoués de liberté et d’exils au long musc.
On finit fourbus et vidés comme après une épreuve.
Ma belle histoire sans draps, ma grandiose passagère… laisse les autres à portée de caniches.
Nous, on chevauche en apache, en crevant le désert.
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je comprends mieux... 

ma réaction n'etait autre que toquer aux portes des chaumières fermées à la jouissance
pas tout connu sans doute...ou pas tout écrit, peut être. 

je crois qu'on a compris 

aimez l'amour
on baiserait pas souvent !
Très beau texte, malafama...et qui donne envie.
Très beau texte, malafama...et qui donne envie.
il disait qu'il faut savoir faire bander, au cinéma ou ailleurs dans toute création.
Tout cela - y compris les réactions - reste dans l'ordre des choses on va dire.
Tout cela - y compris les réactions - reste dans l'ordre des choses on va dire.
et marque mon enthousiasme.
P... ! Que n'ai-je choisi d'exercer un métier (voire un sacerdoce) qui occupe tous mes après-midi, grrrrr.
Mala, je crois que je t'envie quand tu/vous jouissez !
Mala, je crois que je t'envie quand tu/vous jouissez !
je voulais marquer virevoltance, mais qu'un lol s'insinue, c'est tout moi 

j'écorche les barbarismes, honte à moi.
mais ça se voit pas, c'est tout.
virelotance, c'est un néologisme interressant.
virelotance, c'est un néologisme interressant.
bien là ton enthousiasme débordant, ta franche gaîté, ta gracieuse légèreté, ta vireloletance joyeuse...
Mala, c'est sûr... "Les Nuls, c'est drôle"
(sacré Mala !)
Mala, c'est sûr... "Les Nuls, c'est drôle"
(sacré Mala !)c'est drôle 

http://fr.youtube.com/watch?v=UBEabGgUBYk&NR=1

allez, c'était pour détendre, quand j'tombe dedans les Nuls, j'ai du mal à m'arrêter... ouarfff !

allez, c'était pour détendre, quand j'tombe dedans les Nuls, j'ai du mal à m'arrêter... ouarfff !
Tronche de coco 

(vous permettez que je vous appelle loulou ? )
you're welcome
you're welcome

Merci pour l'explication de texte en privé... Je comprends beaucoup mieux le point de vue, même si je le partage pas... 
Quand je m'inscrirai, on en discutera dans notre petit salon !
(euh, à mon avis, c'est loupé quand même, on peut pas se décentrer de sa tête ni du reste, à ce point
)

Quand je m'inscrirai, on en discutera dans notre petit salon !
(euh, à mon avis, c'est loupé quand même, on peut pas se décentrer de sa tête ni du reste, à ce point
)c'est pour vous dire!
peu ou pas de bleus sous ce comm. Et pourtant...
Oui, le cerveau dans le bout des orteils aux ongles(peints en rouge): tout un art, une offrande (à soi-même).
Oui, le cerveau dans le bout des orteils aux ongles(peints en rouge): tout un art, une offrande (à soi-même).
c'est juste une question de registre : bien sûr que les deux s'apprécient. bien sûr qu'ils aiment être ensemble.
la complicité est trés forte.
on reconnecte le cerveau et on papote et on rigole et on grignote entre les actes de la pièce.
Il y a des coulisses.
ça n'a rien a voir avec le fait de croire ou pas dans le fait de tomber amoureux. Il n'est pas question de renoncer aux sentiments. Ni à une forme de romantisme (au contraire, j'allais dire....trop fort le romantisme pour se contenter du romantisme de gare).
on ne sait jamais comment évolue les histoires qd on les démarre : celle là évolue d'une façon un peu inédite et interressante il me semble, c'est bien de savoir que ça existe, parce que ça peut arriver à d'autres, et qu'il ne faut ni condamner, ni craindre : moi je trouve ça trés beau comme histoire...pas moins beau que bien d'autres en tout cas.
la complicité est trés forte.
on reconnecte le cerveau et on papote et on rigole et on grignote entre les actes de la pièce.
Il y a des coulisses.
ça n'a rien a voir avec le fait de croire ou pas dans le fait de tomber amoureux. Il n'est pas question de renoncer aux sentiments. Ni à une forme de romantisme (au contraire, j'allais dire....trop fort le romantisme pour se contenter du romantisme de gare).
on ne sait jamais comment évolue les histoires qd on les démarre : celle là évolue d'une façon un peu inédite et interressante il me semble, c'est bien de savoir que ça existe, parce que ça peut arriver à d'autres, et qu'il ne faut ni condamner, ni craindre : moi je trouve ça trés beau comme histoire...pas moins beau que bien d'autres en tout cas.
holàlàloustique...
on n'est pas obligé j'espère ?
on n'est pas obligé j'espère ?
t'aimes bien pouvoir disposer de ses compétences à l'envi... et puis après t'aimerais bien qu'il apprécie d'être avec toi... et puis, que il t'apprécie un peu...
déconnecter le cerveau, t'arrives vite à la négation de l'humanitude et à l'ex-action... (genre le rappel des ex, le retour du refoulé de jadis... celui avec qui y a eu du sentiment
snirfflll)
je crois pas qu'on doive renoncer au cerveau dans nos histoires de fesses
je rappelle que Machi m'a percée à contre-jour, suis roudoudou dans l'âme... donc voilà... pas grave si on souffre, on est vivant au moins !
y a plus qu'à se remettre en quête ! (non pas la rime riche, non, pas la rime riche...)
y a énormément de personnes de qui il est possible et plaisant de tomber amoureux en ce bas monde... faut sortir ! y croire, encore un tipeu
déconnecter le cerveau, t'arrives vite à la négation de l'humanitude et à l'ex-action... (genre le rappel des ex, le retour du refoulé de jadis... celui avec qui y a eu du sentiment
snirfflll)je crois pas qu'on doive renoncer au cerveau dans nos histoires de fesses

je rappelle que Machi m'a percée à contre-jour, suis roudoudou dans l'âme... donc voilà... pas grave si on souffre, on est vivant au moins !
y a plus qu'à se remettre en quête ! (non pas la rime riche, non, pas la rime riche...)
y a énormément de personnes de qui il est possible et plaisant de tomber amoureux en ce bas monde... faut sortir ! y croire, encore un tipeu

c'est joli, un peu de bleu...
polax fait le boulot à ma place, trés bien.
mais tu vois bien ce que je veux dire FA 
loustique, perso je turbine trop du cerveau (enfin de moins en moins), et c'est trés trés précieux pour moi les moyens de passer en mode off.
pour le reste, avec ou sans sentiments, c'est différent c'est tout, mais je ne peux pas les mettre dos à dos, ça me parait incongru.
"et après c'est "argggh" " : ben non, pas avec un partenaire d'exeption (comme ici). Sinon les "one shot" j'aime pas non plus, coucher pour coucher, beurk, pas ma came.

loustique, perso je turbine trop du cerveau (enfin de moins en moins), et c'est trés trés précieux pour moi les moyens de passer en mode off.
pour le reste, avec ou sans sentiments, c'est différent c'est tout, mais je ne peux pas les mettre dos à dos, ça me parait incongru.
"et après c'est "argggh" " : ben non, pas avec un partenaire d'exeption (comme ici). Sinon les "one shot" j'aime pas non plus, coucher pour coucher, beurk, pas ma came.
18/05/08 à 11h59
m'en parle pas ! 

dans le genre "après c'est Argggggggggggggggggggggggggggggggl !", l'amouuuuuur c'est pas mal non plus, me semble.
M'est avis même qu'il tient le pompon !
(je dis pas que le jeu vaut pas la chandelle, hein.... )
M'est avis même qu'il tient le pompon !
(je dis pas que le jeu vaut pas la chandelle, hein.... )
c'est un peu Argggggggggggggggggggggggggggggggl !
On a déjà donné 

qui traite le plaisir des sens et le transforme en jouissance ? 
d'aboreuuuuud !

d'aboreuuuuud !
tant c'est puissant l'amour pour ouvrir des portes, pour autoriser la jouissance, l'extase.
on croit ça, que "yapaphoto" et que sans amouuuur rien ne sera jamais aussi raaaaaaahhhh !
on croit ça, un temps. Puis on découvre que même sans amour, si on s'autorise, ça peut être raaaaaaahhhh !!!!
et ça, c'est très joyeux.
on croit ça, que "yapaphoto" et que sans amouuuur rien ne sera jamais aussi raaaaaaahhhh !
on croit ça, un temps. Puis on découvre que même sans amour, si on s'autorise, ça peut être raaaaaaahhhh !!!!
et ça, c'est très joyeux.

"on ne baise pas avec son cerveau", chte suis plus !... Zone érotique de première bourre, le cerveau. À condition bien sûr de limiter les prétention du cortex préfrontal, et encore, pas toutes : il traite aussi du goût et de l'odeur, c'est dire ! .. 

Je trouve que ça a pas de saveur sans les sentiments, ça sent la perf, le joute qui jute... l'étalon à la recherche de sa superbe salope...
C'est du sport, de l'hygiène, tout ce qu'on veut... et je comprends que ça plaise, c'est pas désagréable non plus...
Mais quand t'as goûté le cul réussi avec des sentiments derrière (et devant
), y a plus photos, le cul pour le cul suffit plus (à mon avis, of course, qui n'engage que moi, of course... et ça empêche pas de s'engager, queue non, queue oui
)
Bref, Pola-X (XL
), ne me blâme pas, je ne te blâmerai pas non plus...
C'est du sport, de l'hygiène, tout ce qu'on veut... et je comprends que ça plaise, c'est pas désagréable non plus...
Mais quand t'as goûté le cul réussi avec des sentiments derrière (et devant
), y a plus photos, le cul pour le cul suffit plus (à mon avis, of course, qui n'engage que moi, of course... et ça empêche pas de s'engager, queue non, queue oui
)Bref, Pola-X (XL
), ne me blâme pas, je ne te blâmerai pas non plus...pourquoi est il dangereux de déconnecter corps et cerveau ? on réfléchit pas avec ses pieds que je sache....on baise pas avec son cerveau.
je vois de quoi vous parlez : vous parlez de l'échange amoureux, vous parlez de faire l'amour. Je parle d'autre chose, qui n'est ni dangereux ni mal, qui est...autre chose.
Il se trouve que c'est sexuel et que ça prête à confusion parce qu'il est tentant de le relier à l'amour, pourtant c'est indépendant de ça.
avez vous besoin d'aimer d'amour votre partenaire de tennis quand vous jouez en double à Roland Garros ? Non.
C'est un peu l'idée : explorer, donner, surprendre et se surprendre, prendre un plaisir ludique et sombre, joyeux et grave, sans arrière pensée amoureuse.
Aller dans un clug echangiste sans échanger, c'est s'amuser, et rentrer dans un monde parrallèle trés troublant, inédit et puissant. Le sexe peut être
pas besoin forcement d'échanger si on en a pas envie : rien d'obligé.
Le plaisir sexuel est une force inouïe, et le jeu sexuel un théâtre vivant.
je vois de quoi vous parlez : vous parlez de l'échange amoureux, vous parlez de faire l'amour. Je parle d'autre chose, qui n'est ni dangereux ni mal, qui est...autre chose.
Il se trouve que c'est sexuel et que ça prête à confusion parce qu'il est tentant de le relier à l'amour, pourtant c'est indépendant de ça.
avez vous besoin d'aimer d'amour votre partenaire de tennis quand vous jouez en double à Roland Garros ? Non.
C'est un peu l'idée : explorer, donner, surprendre et se surprendre, prendre un plaisir ludique et sombre, joyeux et grave, sans arrière pensée amoureuse.
Aller dans un clug echangiste sans échanger, c'est s'amuser, et rentrer dans un monde parrallèle trés troublant, inédit et puissant. Le sexe peut être
pas besoin forcement d'échanger si on en a pas envie : rien d'obligé.
Le plaisir sexuel est une force inouïe, et le jeu sexuel un théâtre vivant.
bizitou.
t'es ma cope ! (Houellebecq bouh, Céline rhââââ lovely !)
j't'en tape 5, et je t'en claque 2 sur chaque joue
j't'en tape 5, et je t'en claque 2 sur chaque joue

que c'est bon, les chieuses ! 

Honnêtement, hier j'ai lâché l'écran fâchée et déçue...
En fait, sur la forme, j'ai pas eu le temps de dire, mais c'est TRES bien...
Tu fais évoquer des images, c'est pas donné à tous les auteurs...
Ce qui me gêne probablement, (mon côté cul-serré...), c'est le Q pour le Q, la déconnexion d'avec le cerveau, que je trouve dangereuse à bien des égards et que je ne pratique personnellement qu'avec des personnes avec qui j'ai totalement validé l'adéquation mentale
Genre : pourquoi y s'intéresse pas à son âme ??? (je sais à moitié la réponse, gluance du sentimentalisme, et là je rejoins FA, c'est très le Céline de Mort à crédit qui retourne toute sa cuisine pour trouver sa motte - de beurre -
)
Et pourquoi allez se vautrer dans un club échangiste, si il l'échange même pas sa scorpionne ! Pour faire baver les autres ? Pour aller toujours plus loin ?... Tu vois c'est ça qui me gêne dans leurs rapports, probablement... La quête sans fin...
En tout cas, je sens l'enthousiasme mais pas la joyeuseté dans ton truc !
Voili, voilou... L'intello de base quoi, la chieuse, mais j'ai déjà avoué ailleurs
Ce qui est drôle c'est la variété des réactions ! On a tous nos histoires (et y voudraient qu'on soient stéréotypés ???) et c'est génial d'être tous si différents
En fait, sur la forme, j'ai pas eu le temps de dire, mais c'est TRES bien...
Tu fais évoquer des images, c'est pas donné à tous les auteurs...Ce qui me gêne probablement, (mon côté cul-serré...), c'est le Q pour le Q, la déconnexion d'avec le cerveau, que je trouve dangereuse à bien des égards et que je ne pratique personnellement qu'avec des personnes avec qui j'ai totalement validé l'adéquation mentale

Genre : pourquoi y s'intéresse pas à son âme ??? (je sais à moitié la réponse, gluance du sentimentalisme, et là je rejoins FA, c'est très le Céline de Mort à crédit qui retourne toute sa cuisine pour trouver sa motte - de beurre -
) Et pourquoi allez se vautrer dans un club échangiste, si il l'échange même pas sa scorpionne ! Pour faire baver les autres ? Pour aller toujours plus loin ?... Tu vois c'est ça qui me gêne dans leurs rapports, probablement... La quête sans fin...
En tout cas, je sens l'enthousiasme mais pas la joyeuseté dans ton truc !
Voili, voilou... L'intello de base quoi, la chieuse, mais j'ai déjà avoué ailleurs

Ce qui est drôle c'est la variété des réactions ! On a tous nos histoires (et y voudraient qu'on soient stéréotypés ???) et c'est génial d'être tous si différents

Houellebecq !... Ce peine à jouir !
si j'osais... allez, j'ose, après kafka on peut tout oser, il me semble. Je dirais donc plutôt un Céline (pour l'urgence, pour la présence, pour la proximité) mais alors bien sûr un Céline heureux, sans une once d'aigreur, et qui aurait découvert qu'on peut aussi écrire joyeusement, écrire sur le plaisir. Sur l'infini (et tant pis pour les caniches).
Bon, pour tout vous dire je suis un peu jalouse. Pas de la fille, non, côté apaches je ne suis pas frustrée, mais côté écriture, mazette...
si j'osais... allez, j'ose, après kafka on peut tout oser, il me semble. Je dirais donc plutôt un Céline (pour l'urgence, pour la présence, pour la proximité) mais alors bien sûr un Céline heureux, sans une once d'aigreur, et qui aurait découvert qu'on peut aussi écrire joyeusement, écrire sur le plaisir. Sur l'infini (et tant pis pour les caniches).
Bon, pour tout vous dire je suis un peu jalouse. Pas de la fille, non, côté apaches je ne suis pas frustrée, mais côté écriture, mazette...
Même si il me semble que mon érotique passe par d'autres images...
J'aime bien les scorpions cela dit : ils piquent bien !
J'aime bien les scorpions cela dit : ils piquent bien !

CAUSE PETIT BUDGET.BONS SOINS ASSURES.
non, non, je ne trouve rien de discourtois.
on discute, c'est fait pour ça, c'est bien.
je suis content d'avoir des impressions et des retours sur tout ça, je suis curieux de ce qu'en perçoive les autres.
quand on baigne (!) dedans, on est pas tjs le mieux placé...
et puis c'est aussi (et surtout) un petit exercice d'écriture, dans un genre que j'aime, j'avoue : l'excès.
on discute, c'est fait pour ça, c'est bien.
je suis content d'avoir des impressions et des retours sur tout ça, je suis curieux de ce qu'en perçoive les autres.
quand on baigne (!) dedans, on est pas tjs le mieux placé...
et puis c'est aussi (et surtout) un petit exercice d'écriture, dans un genre que j'aime, j'avoue : l'excès.
désolée si l'échange fut discourtois, c'était pas l'idée...
l'amateur supposé d'Houellebecq, l'élite réservée....se rapportaient au texte, ou à son auteur ?
ceci dit, vous n'aimez pas, ok : on n'est pas à l'école des fans.
ceci dit, vous n'aimez pas, ok : on n'est pas à l'école des fans.
mais le court texte... et ce qu'il m'inspirait, personnellement, à mon niveau, tout ça, tout ça...
j'croyais qu'on avait aussi le droit de dire qu'on était pas conquis
bon, bon, j'remballe !
j'croyais qu'on avait aussi le droit de dire qu'on était pas conquis

bon, bon, j'remballe !

pas du tout. Il est cynique, sordide et manipulateur. Et puis 400 mots de vocabulaire, c'est peu.
ça permettra de l'étudier à l'école primaire, sous peu (je plaisante...)
---------
on n'est pas obligé de choisir : on peut alterner avec ou sans (les mains, les yeux, ce que vous voulez).
-----------------
c'est bizarre comme on vous enferme, cerné de mille attibuts et suposés qualificatifs sans fondement.
ma vie ne se résume pas à cet épisode.
ça permettra de l'étudier à l'école primaire, sous peu (je plaisante...)
---------
on n'est pas obligé de choisir : on peut alterner avec ou sans (les mains, les yeux, ce que vous voulez).
-----------------
c'est bizarre comme on vous enferme, cerné de mille attibuts et suposés qualificatifs sans fondement.
ma vie ne se résume pas à cet épisode.
que ce texte est... sensible, aussi?
Y'a un peu trop d'urgence dans tout ça à mon goût aussi... C'est enlevé, certes... long et intense (qui s'en plaindrait, soit !)
C'est pas pour rien, à mon humble avis, que Kafka s'est pas lancé sur ce terrain, glissant...
En plus, je crois flairer un adepte de Houellebecq... et là... Argglll d'avance ! (où est mon collier d'ail !)
Merci de me donner les coordonnées du héros, s'il est mictionnel (en plus d'être biteur...), j'aime la simplicité des échanges en milieu tempéré
Gnarfff
Olaf, j'crois qu'Malafama a raison, c'est réservé à une certaine élite dont on sera jamais...
Vive le cul AVEC des mains, des yeux, des bouches, des oreilles, des doigts de pied... de la peau, de la peau, de la peau, des poils, des chairs tendres ou rendurcies, des fluides qui s'étalent et dégoulinent... du verbe, de l'adjectif, du superlatif, de l'injonction, du conditionnel...
Mais tranquille et harmonieux un peu quand même... Ras le bol des luttes finales, des assauts, des tournois, de la surenchère...
Et vive, enfin, la pleine et jouissive décroissance... jusqu'à la prochaine fois !
C'est pas pour rien, à mon humble avis, que Kafka s'est pas lancé sur ce terrain, glissant...
En plus, je crois flairer un adepte de Houellebecq... et là... Argglll d'avance ! (où est mon collier d'ail !)Merci de me donner les coordonnées du héros, s'il est mictionnel (en plus d'être biteur...), j'aime la simplicité des échanges en milieu tempéré
Gnarfff
Olaf, j'crois qu'Malafama a raison, c'est réservé à une certaine élite dont on sera jamais...
Vive le cul AVEC des mains, des yeux, des bouches, des oreilles, des doigts de pied... de la peau, de la peau, de la peau, des poils, des chairs tendres ou rendurcies, des fluides qui s'étalent et dégoulinent... du verbe, de l'adjectif, du superlatif, de l'injonction, du conditionnel...
Mais tranquille et harmonieux un peu quand même... Ras le bol des luttes finales, des assauts, des tournois, de la surenchère...
Et vive, enfin, la pleine et jouissive décroissance... jusqu'à la prochaine fois !

à renoncer à ce qui vous manquerait.
je ne renonce à rien non plus, rassurez vous. Nous ne voyageons pas dans les mêmes contrées, voilà tout : restez où vous êtes le mieux; évitez de bouger même peut être ?
je ne renonce à rien non plus, rassurez vous. Nous ne voyageons pas dans les mêmes contrées, voilà tout : restez où vous êtes le mieux; évitez de bouger même peut être ?
la complétude du trop plein ..
... sa plomberie n'est pas en état?
aime les expériences en double aveugle, pour échanger les trop- plein, comme il le dit lui-même.
sans les "yeux" et sans "baisers", c'est pas drôle !
d'échanger les trop plein.
y'a pas que l'"amour" dans la vie.
la seule chose importante est de vivre bien avec soi, avec l'autre quel qu'il soit et de quelque manière que ce soit, avec les autres en général.
le reste sonne creux.
y'a pas que l'"amour" dans la vie.
la seule chose importante est de vivre bien avec soi, avec l'autre quel qu'il soit et de quelque manière que ce soit, avec les autres en général.
le reste sonne creux.
une belle façon de cacher le vide, par ailleurs ?
Ca me rappelle un vieux badge : "sex is dirty, especially if you do it right" !
je trouve que c'est un bon début, au contraire.
ou une belle parenthèse.
ou un bon moyen d'éviter le divorce.
ou (à compléter)
ou une belle parenthèse.
ou un bon moyen d'éviter le divorce.
ou (à compléter)
Sergedçmjdr
Tout comme Arby, sinon
ah flûte et saperlipopette, je les ai déjà 
mouarf.

mouarf.
17/05/08 à 11h01
........Un lyrisme sensuel saisissant !
Ce qui me frappe c'est le rythme endiablé ce ces mots ,au parfum de musc.
J'en ai le soffle coupé .
Merci **********************************************************
***************************************************************
***************************************************************************B.
Ce qui me frappe c'est le rythme endiablé ce ces mots ,au parfum de musc.
J'en ai le soffle coupé .
Merci **********************************************************
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***************************************************************************B.
partout !
superbe.
content que des bleus aussi aient apprécié .
5
Quand on jouit....pardi !
Joli !
Joli !
que les commentatrices içi sont des jouisseuses assumées
ça donne.
je suis claquée
oua les phrases oua le tournis... Argl, il faut que je boive quelque chose
oua les phrases oua le tournis... Argl, il faut que je boive quelque chose
bander les gars.
A vu de nez.
on s'en fout !
merci aux roses ci dessous....la beauté est partout, merci aux recoins de la vie
A vu de nez.
on s'en fout !
merci aux roses ci dessous....la beauté est partout, merci aux recoins de la vie
mention spéciale à l'avant dernière phrase, non, mention spéciale à toutes les phrases


*****,
du kafka s'il vivait encore ou s'il avait depeint ces moments
du kafka s'il vivait encore ou s'il avait depeint ces moments
je relirai ...mais chut je ne dirai pas pourquoi ...
scotchée


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 

malafama
publié le 16 mai 08