L'histoire d'un homme, Pierre Niox, un boulimique de la vie : il engloutit celle-ci sans la digérer : il avale les femmes à la régalade, le sommeil est injustifiable, bref tout est chronomètré pour perdre le moins de temps possible
L'amour "frappe enfin à sa porte" il rencontre Edwige. Avec l’amour qu’il lui porte, il a l’impression, je dirai l’illusion qu’il va enfin se poser. Edwige est le repos. Elle lui apporte une bouffée de chaleur. Lorqu'elle devient enceinte, pour lui c'est le plus beau des cadeaux, des espérances. Cet amour et cet enfant vont le sauver. On peut résumer cela à l’attrait de la nouveauté et de la passion.
Mais la routine revient et avec elle ses vieux démons. les manies de l’autre, le désordre, bref tout ce qui fai la monotonie du couple.
Même l’enfant tant désiré ne peut consolider ce couple.
Abandonné Pierre reprend son envie de fuir.
Dernière période du roman: la maladie de Pierre. Toutefois un certain espoir dans celle-ci Il sait qu’il va mourir mais il trouve le salut dans sa fille. Une impression de passer le relais. : « Je suis là. Je suis bien arrivé. Je peux m’en aller tranquille." Il se rassure avec l’idée qu’il va se réaliser à travers sa fille. Mais peut-on se réaliser à travers ces enfants ou a t-on besoin de cette illusion pour vivre.
A travers cette histoire, nous revenons donc là à la question centrale de l’existence : comment donner un sens à notre vie ?
- ses enfants (ils ont leur identité propre)
- son œuvre artistique, littéraire (encore faut-il être un artiste ?)
- Etre utile (sentiment difficile à ressentir et notion difficile à définir).
- Vivre ses passions entièrement, pleinement
La question reste donc ouverte...
Dernière citation « Le minuscule aspire au gigantesque, le bourgeon à la fleur, le capital aux intérêts : tout ce qui vit va dans le sens de l’allongement, de l’agrandissement et la multiplication
Qu’en est-il de l’amour, des sentiments
L'amour "frappe enfin à sa porte" il rencontre Edwige. Avec l’amour qu’il lui porte, il a l’impression, je dirai l’illusion qu’il va enfin se poser. Edwige est le repos. Elle lui apporte une bouffée de chaleur. Lorqu'elle devient enceinte, pour lui c'est le plus beau des cadeaux, des espérances. Cet amour et cet enfant vont le sauver. On peut résumer cela à l’attrait de la nouveauté et de la passion.
Mais la routine revient et avec elle ses vieux démons. les manies de l’autre, le désordre, bref tout ce qui fai la monotonie du couple.
Même l’enfant tant désiré ne peut consolider ce couple.
Abandonné Pierre reprend son envie de fuir.
Dernière période du roman: la maladie de Pierre. Toutefois un certain espoir dans celle-ci Il sait qu’il va mourir mais il trouve le salut dans sa fille. Une impression de passer le relais. : « Je suis là. Je suis bien arrivé. Je peux m’en aller tranquille." Il se rassure avec l’idée qu’il va se réaliser à travers sa fille. Mais peut-on se réaliser à travers ces enfants ou a t-on besoin de cette illusion pour vivre.
A travers cette histoire, nous revenons donc là à la question centrale de l’existence : comment donner un sens à notre vie ?
- ses enfants (ils ont leur identité propre)
- son œuvre artistique, littéraire (encore faut-il être un artiste ?)
- Etre utile (sentiment difficile à ressentir et notion difficile à définir).
- Vivre ses passions entièrement, pleinement
La question reste donc ouverte...
Dernière citation « Le minuscule aspire au gigantesque, le bourgeon à la fleur, le capital aux intérêts : tout ce qui vit va dans le sens de l’allongement, de l’agrandissement et la multiplication
Qu’en est-il de l’amour, des sentiments
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FLOISOR
publié le 25 juillet 07