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Dès le premier couplet, le tableau est dressé, on y est.

Pas grand chose à ajouter : le jeune "bourgeois " allant s'encanailler dans les " bas quartiers ", deux-trois autres détails ou formules dans la chanson, comme dirait la chanson - une autre : Ca, c'est vraiment toi.

Mais je parle de moi et pas de la chanson. Remarquez, pas grand chose à en dire, sinon : écoutez-là.

Ah si, Aragon, pourtant méfiant, a dit tout le bien qu'il pensait de la mise en musique de ses poèmes qu'en a fait Ferré, comment il avait su à chaque fois en restituer musicalement l'ambiance unique. J'aurais du mal, pour ma part, à réciter simplement ces poèmes - que pour la plupart je ne connaissais pas avant. La faute à Ferré !

Ah, et aussi, que ce trait de caractère décrit dans le vers dont j'ai fait le titre de ce commentaire, choquait fort Breton, en réalité homme fort pudibond et conservateur en matière de moeurs amoureuses. Mais cela reste entre nous...

Bien à vous.
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Voici les 5 dernières réactions à ce commentaire
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Pas pour rien qu'on l'appela "le pape"...
Je suis content que ça vous plaise, et les des deux vers que vous citez sont excellement choisis : " sa robe tomba tout de suite quant ma hâte la délia " : on y est. " Et je prenais les campanules pour les fleurs de la passion... " : mais où est-il allé chercher ça ?! Le génie poétique...
... pour des fleurs de la passion...
Alors je vais étendre l'état de grâce, suscité par la madeleine, au commentaire : 5
 07/06/07 à 21h45
tant j'ai de plaisirs à la sonorité du titre de votre com' et puis aussi c'est comme un cri que je connaitrais depuis longtemps, un raliement (?)
"Sa robe tomba tout de suite quand ma hâte la délia." est sûrement là que se pose mon frisson le plus aigu. Ce n'est plus lui, c'est textuellement sa hâte qui agit pour lui... Ca me met dans un état, rien que de me remémorer cette situation, moi !
Quant au reste... je repasserai après.
Merci.