Il y a un homme dans mon tiroir de table d’ennui, il est jeune et beau, pointe sa tête les jours de disette. Il ne débite pas de mots, un parfum de fraises peut-être. Il n’a jamais trop bu ou trop fumé, jamais fatigué, il ne prend pas de place dans mon lit et se fiche bien de mes rêves. Son seul but : me satisfaire, travailler pour moi en interhommaire. Il n’a pas de nom comme les sondes interstellaires, ne bouge que lorsque je lui en intime l’ordre, il n’y a que moi aux manettes, dans ce rallye à ma cause, c’est moi qui passe la quatrième ou rétrograde à loisir.
Oh la vilaine, beark, pas beau ! Mais… Je vous emmerde ! De tout temps l’érotisme et le plaisir ont compté dans leurs rangs foultitude de godemichés à minettes. L’envie pure, une oreille collée au sexe, même si ça pêche un peu côté préliminaires. « Ce jour-là, elle ne savait pas quoi faire de ses dix doigts… » Alors dis-moi, temps de jeûne, tu en pincerais pour ton charmant juste dans ta tête ? Fadaises ! « L’appétit » fait main basse sur tout romantisme, oui c’est moche, je sais, mais un certain raffinement dans les jeux de l’amour vient de ce que je puis être bête, simply moite.
Oh pôvre fille de peu de joie,
Reine des arts orificiels,
Amnésiante de l’émoi de moi,
D’un baiser peignant un ciel ?
Mon amour à l’index,
Aurais-tu oublié ma mie,
Que ton nouvel ami de latex
Ignore tout de la poésie ?
Ne bafoue pas ton imaginaire,
Le pouvoir de ton esprit,
Le plaisir n’est pas que chair,
Mais attachement universel à la vie.
Oh la vilaine, beark, pas beau ! Mais… Je vous emmerde ! De tout temps l’érotisme et le plaisir ont compté dans leurs rangs foultitude de godemichés à minettes. L’envie pure, une oreille collée au sexe, même si ça pêche un peu côté préliminaires. « Ce jour-là, elle ne savait pas quoi faire de ses dix doigts… » Alors dis-moi, temps de jeûne, tu en pincerais pour ton charmant juste dans ta tête ? Fadaises ! « L’appétit » fait main basse sur tout romantisme, oui c’est moche, je sais, mais un certain raffinement dans les jeux de l’amour vient de ce que je puis être bête, simply moite.
Oh pôvre fille de peu de joie,
Reine des arts orificiels,
Amnésiante de l’émoi de moi,
D’un baiser peignant un ciel ?
Mon amour à l’index,
Aurais-tu oublié ma mie,
Que ton nouvel ami de latex
Ignore tout de la poésie ?
Ne bafoue pas ton imaginaire,
Le pouvoir de ton esprit,
Le plaisir n’est pas que chair,
Mais attachement universel à la vie.
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Voici les 17 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
...mais tu as 1000 fois raison de "nous" emmerder palatine (quoi que je ne me sente pas concerné), tu ne voudrais pas commencer à bouder ton plaisir non ?!!!
04/02/08 à 05h19
FIGURINE
non charnel mais" attachement universel à la vie."
pas mâle, pas mâle !
03/02/08 à 16h08
janisjopplin
03/02/08 à 14h33
vibration, avec un enthousiasme sans faille, à notre imaginaire qui caracole, Merci Princesse
au moulin de l'Enigme, ce qui, pour un Don Quichotte n'a rien de surnaturel...
... je sens que je suis en situation de perdre l'estime de deux personnes...
Ne sommes nous pas unique et fière de l'être ?
Votre élégance vous honore !
Ne sommes nous pas unique et fière de l'être ?
Votre élégance vous honore !
je ne détesterai pas lui ressembler... une sorte de soeur.
... comme vous !
Ne mêlons pas les jugements moraux à ces affaires là, ils n'ont jamais su s'y adapter et faire chapeau bas à l'humanité et son rapport à la vie. Hélas !
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palatine
publié le 3 février 08