Assise mollement sur un fauteuil, ventre en exergue issu d’un peignoir ample, ceinture défaite, tout au confort de l’abandon :
« Tiens, étrange ce petit trou en cul de sac, et si j’y jetais un œil ?… Rien, rien n’en sort et rien n’y viens… » Elle se disait encore en y spiralant un coton tige (tant qu’à faire) « Tiens, c’est là d’où je viens, ce lien physique, ce constat d’appartenance, serais-je donc ? »
Ha ! Que ce nombril qui n’était pas dans sa tête avait quelque chose de rassurant, un passeport à être, un droit égal à tous les hommes, nourri au tube… organisme donnant à un autre le relais en témoin de tout ou de rien. Ce que ce petit supo allait en faire était alors encore un mystère, ange ou démon, simple passant du réel ? De cet insignifiant petit trou existerait un sage ou un fou !
De nombril-liste issue d’un état civil ou penché sur soi-même, le n’hutérus-closus est à la fête. Qui regarde véritablement l’autre dans les yeux alors que notre troisième œil préside et fait loi en partnership avec l’orgueil ?
Voici que, d’un simple coup d’œil, elle remonte le temps, revoit ses parents, sa conception, ces graines à couvent, un destin à coup de trique. Puis les sons, les premières vibrations, tout était si simple, le trouble d’un liquide d’avant le sel de l’amer, la grandissant.
Il y a ceux que nous sommes et ce que nos prétendons, il y a peu de groupes sans gains heureux de l’être… les humbles de naissance qui ne voient aucune humiliation à la tendresse.
Sommes-nous capables de rencontre, d’un face à face en dehors de nous-mêmes ? Sans espérer forcément ce que nous voulons mais ce qui peut être ? Ce simple orifice coupé de nos cordons-nés est maintenant sous X et ne nous répondra jamais, ventre à femmes nées n'a pas d'oreilles et ne nous répondra jamais...
« Tiens, étrange ce petit trou en cul de sac, et si j’y jetais un œil ?… Rien, rien n’en sort et rien n’y viens… » Elle se disait encore en y spiralant un coton tige (tant qu’à faire) « Tiens, c’est là d’où je viens, ce lien physique, ce constat d’appartenance, serais-je donc ? »
Ha ! Que ce nombril qui n’était pas dans sa tête avait quelque chose de rassurant, un passeport à être, un droit égal à tous les hommes, nourri au tube… organisme donnant à un autre le relais en témoin de tout ou de rien. Ce que ce petit supo allait en faire était alors encore un mystère, ange ou démon, simple passant du réel ? De cet insignifiant petit trou existerait un sage ou un fou !
De nombril-liste issue d’un état civil ou penché sur soi-même, le n’hutérus-closus est à la fête. Qui regarde véritablement l’autre dans les yeux alors que notre troisième œil préside et fait loi en partnership avec l’orgueil ?
Voici que, d’un simple coup d’œil, elle remonte le temps, revoit ses parents, sa conception, ces graines à couvent, un destin à coup de trique. Puis les sons, les premières vibrations, tout était si simple, le trouble d’un liquide d’avant le sel de l’amer, la grandissant.
Il y a ceux que nous sommes et ce que nos prétendons, il y a peu de groupes sans gains heureux de l’être… les humbles de naissance qui ne voient aucune humiliation à la tendresse.
Sommes-nous capables de rencontre, d’un face à face en dehors de nous-mêmes ? Sans espérer forcément ce que nous voulons mais ce qui peut être ? Ce simple orifice coupé de nos cordons-nés est maintenant sous X et ne nous répondra jamais, ventre à femmes nées n'a pas d'oreilles et ne nous répondra jamais...
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...Le nombril de Star....
Je ne regarde jamais mon nombril. J'accepte et je dévore celui de celles qui...et pas que des yeux. Un Buñuel suffirait tout juste à décrire cette perversion...Crime de b... majesté, hommage collatéral...Mais pas sans lien avec le fait qu'il a été pour quelque chose dans l'"origine de la vie"...
Je ne regarde jamais mon nombril. J'accepte et je dévore celui de celles qui...et pas que des yeux. Un Buñuel suffirait tout juste à décrire cette perversion...Crime de b... majesté, hommage collatéral...Mais pas sans lien avec le fait qu'il a été pour quelque chose dans l'"origine de la vie"...
10/05/08 à 09h28

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/°

@@@@@
tu chantes
Quitte à se ragarder le nombril, autant y mettre un brin de poésie et un autre de philosophie !
C'est chose faite .
C'est chose faite .
pendant ce temps la je te roule un gros palatin
... oublierons nous le lieu des découvertes et jeux intimes de l'âge adulte ?
dans des considérations graves, importantes ! Il y a beaucoup de talent et de sensibilité à faire ce cheminement !




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palatine
publié le 9 mai 08