Des fois, il y a des choses qu’on prend à la légère alors qu’on ne devrait pas. Ça s’appelle une erreur d’appréciation par excès d’optimisme. Longtemps après, on réalise qu’on a eu tort, on a des frissons incontrôlables, un drôle d’arrière-goût dans la bouche et on se dit : et si c’était vrai ?
C’est à peu près dans cette situation-là que je me trouve. Je suis quelqu’un qui se prend un retour de vérité à bout portant, et ça fait mal. Dans quelques heures, demain au plus tard, ça va faire encore plus mal. Alors je pense à tous les gens que j’aime bien en général et à ceux que j’aime bien ici en particulier. Il faut que je trouve les mots, et le courage de les dire, tant pis si ça risque d’être un peu raide comme formulation – bon, j’y vais, et je passe une ligne pour que ça se voit mieux :
Courrez tous aux abris, une comète fonce droit vers la terre.
Des preuves ? Des arguments ? C’est pas ça qui manque. Mais si ça vous embête pas, il faut que je fasse un flash back. Que je remonte dans le temps jusqu’au jour où moi-même j’ai été prévenu. J’entre la date sur le cadran. Le 28 novembre 1990. En quelque sorte, mon dernier jour de véritable innocence.
Ça y est, j’y suis. Me voici revenu en ce funeste jour, un lundi pour être très précis. A première vue, c’est même un lundi semblable à tous les lundis de l’époque. Le début d’une semaine de travail qui ressemble à tant d’autres, jusque là rien d’anormal.
Journée archi-ordinaire. Ma collègue Sophie et moi nous avons joué à John Steed et Mme Peel, un jeu d’autant plus crédible qu’elle porte une sorte de tailleur vaguement anglais ; trois cybernautes on voulu nous casser les cervicales mais on a été plus fins, on a su faire preuve d’une vraie subtilité. Bref, on s’en est sortis sans une écorchure, sans une mèche déplacée.
Ensuite, nous avons également joué au Décolleté. Si vous ne connaissez pas, je jeu consiste à écrire des billets sulfureux sur du papier très épais. Il faut aussi faire de belles, belles majuscules. Le choix du vocabulaire est très important. Les billets, on se les donne en échangeant des regards troubles, en douce pour ne pas être vus, elle sort les siens de son décolleté, d’où le nom. Ses billets sentent le corsage, si vous voulez tout savoir. Bref, c’est notre petit remake à nous des Liaisons Dangereuses.
Comme tous les lundis soirs aussi je vais faire ma lessive au Lavomatique de la Rue des Hauts Pavés. Ça aussi, très habituel. Sauf que ce jour-là, il y a un petit changement au programme. Une fois mon linge propre, je ne rentre pas à la maison. En effet, j’ai laissé les clés de l’appart à Françoise, une amie de longue date mariée à un vétérinaire de quatorze ans on aîné. Françoise, très instable et chaotique amoureuse, a en ce moment une liaison avec un homme fabuleux et ça accélère les battements de son cœur, comme elle me dit en collant ma main sur sa poitrine pour que je vérifie. Un homme qui voyage beaucoup pour son métier. Il vient d’atterrir, il doit reprendre un autre avion demain. Une chambre d’hôtel ? Non, cela ne conviendrait pas tant ils sont écoeurés de rencontres clandestines et furtives dans des lieux n’offrant pas de réelle intimité. Ah oui, c’est une telle évidence pour moi que j’ai oublié de préciser qu’Absolument Fabuleux est le meilleur ami du mari de Françoise.
Machine numéro douze. Achetez un jeton au distributeur de jetons. Sélectionnez la température. Environ 21 heures. Je ne sais pas trop où je vais dormir, ça ne me panique pas trop. D’habitude à pareille heure il n’y a personne au Lavomatique. Personne et ça m’arrange, car j’ai des côtés sauvages. Parfois. Mais là, pas de bol. En face de moi, une dame.
Je la décris sommairement. La soixantaine couperosée. Des yeux écartés et creux comme des cavernes, un manteau gris boutonné jusqu’en haut comme en portent les bonnes femmes de Saint Donatien. Saint Donatien, une paroisse assez intégriste. L’église du même nom, un peu excentrée et visible de loin, a deux tours sinistres comme des potences. La statue de Jeanne d’Arc, en face de l’église, fait froid dans le dos ; le canasson a les yeux exorbités, comme s’il avait pris quelque chose d’hallucinogène et de sexuel en même temps.
Je suis vaguement mal à l’aise car j’ai comme l’intuition que la dame va me parler. J’ai comme ça quelque chose de très trompeur et très posé qui plaît aux vieilles, et là, comme en plus je suis bien habillé, c’est quasi certain qu’elle va m’aborder. J’aurais dû venir en crade, ça aurait été dissuasif ; on ne s’habille pas toujours comme il faut. Et ça ne loupe pas, voilà qu’elle ouvre la bouche – une très grande bouche qui semble faite pour la mastication des oisillons :
- Vous utilisez Skip, Monsieur ?
Je pense en moi-même que je suis fait et refait. C’est fichu, c’est cuit. Si je ne coupe pas court tout de suite j’en ai pour une lessive complète de baratin – essorage compris. Et, imbécile que je suis, je m’entends lui répondre :
- Oui, Skip.
J’aurais dû apporter un livre. Un accessoire quelconque pour avoir une attitude. Pour faire diversion. Là je me sent terriblement nu et exposé. Vulnérable, même. Et beaucoup trop poli. Je peux envoyer n’importe qui sur les roses, mais les vieilles, j’ai du mal.
Elle se lève. Se dirige vers la petite table basse où traîne une triste coquille Saint Jacques. Et, dans ce cendrier de fortune, sont agglutinés plusieurs mégots de cigarettes blondes goudronnés d’épais rouge à lèvre grenat. Grenat violet, pour être très précis.
Elle, c’est ARIEL qu’elle utilise. Pour tous les programmes. Le blanc et les couleurs, avec la même satisfaction. Par le passé, il lui est parfois arrivé de changer de marque mais toujours elle est revenue à ARIEL, bien qu’ARIEL soit une lessive objectivement plus onéreuse, mais avec ARIEL quelle propreté immaculée. Oh ! ajoute-t-elle, si j’avais pu voir la jeune fille qui était là juste avant moi, et qui a laissé le cendrier dans cet état. Une inimaginable créature :
- Oui, Monsieur, croyez-moi. Du vernis à ongle bleu outremer, des cheveux rouges, des vêtements si courts qu’on lui voyait le nombril. Et dans ce nombril était incrusté un saphir.
Je compatis tout en gardant un œil sur mon prélavage, et en me demandant si avec Skip je vais réussir à ravoir ma chemise blanche. Mais j’ai des gros doutes, les champignons à la grecque… Je vous jure, quel abruti je fais aussi.
- Un voyant saphir, Monsieur, mais comment s’étonner. Et que penser de ce maire qui tolère les gauchistes, les oisifs, les prostituées, les étrangers et les invertis.
Claquement sec du fermoir de son sac à main. Elle me tend un papier plié en quatre, bleu pâle. Une sorte de tract avec un dessin très naïf dans le coin supérieur gauche : une Sainte Vierge en apesanteur au dessus des nuages. Elle a un très joli sourire, je trouve.
- Lisez, Monsieur. Ceci est la prophétie de Garabandal. Lisez et diffusez. Garabandal, Monsieur !
Un très beau nom, avec une magnifique sonorité. Garabandal, m’explique-t-elle, est le prolongement direct de la prophétie de Fatima. C’est aussi un petit village perdu des montagnes cantabriques, où la Très Sainte Vierge est apparue à un groupe de fillettes au début des années soixante. Lors d’un premier message, elle a désigné une Coupe. Avec la plus extrême gravité, elle a prévenu que cette coupe était en train de se remplir. Trop de péchés sont commis. Il faut prier beaucoup pour rattraper la situation.
Lors d’un second message, elle a constaté que son avertissement avait été ignoré. La Coupe est à présent pleine. Elle déborde. Le feu du ciel est programmé. Le cataclysme approche. Seul les repentants seront épargnés par le feu du ciel.
C’était il y a près de vingt ans. Je repense aux dernières paroles de cette vieille femme, aux mots précis qu’elle a prononcés lorsque je lui ai demandé à quoi au juste ressemblerait ce feu céleste. Sa réponse :
- Un astre terrifiant, Monsieur. Un bolide.
L’astre, je peux pas faire autrement que dire que ça fait trois soirs de suite que je l’observe avec mon petit télescope. Vu comme ça, il n’est encore qu’un point scintillant, presque insignifiant. Mais j’ai pris des mesures et je sais qu’il approche. J’ai même téléphoné au Bureau International des Télégrammes Astronomiques pour leur demander s’ils avaient quelque chose à ce sujet. Et vous savez quoi ? Ils m’ont dit que c’est foutu.
Voilà, vous êtes prévenus. Si ça vous dit de vous repentir, vous serez peut-être épargnés. J’espère que ça ne gâche pas trop vos vacances. Mais je ne pouvais pas garder ça pour moi.
PS pour Grenadine : j’ai une place dans ma fusée. Je te précise dès que possible l’heure du décollage. Pour toi, je peux bien faire ça. Tu t’occupes des sandwiches ? Pas trop de mayonnaise, STP.
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C’est à peu près dans cette situation-là que je me trouve. Je suis quelqu’un qui se prend un retour de vérité à bout portant, et ça fait mal. Dans quelques heures, demain au plus tard, ça va faire encore plus mal. Alors je pense à tous les gens que j’aime bien en général et à ceux que j’aime bien ici en particulier. Il faut que je trouve les mots, et le courage de les dire, tant pis si ça risque d’être un peu raide comme formulation – bon, j’y vais, et je passe une ligne pour que ça se voit mieux :
Courrez tous aux abris, une comète fonce droit vers la terre.
Des preuves ? Des arguments ? C’est pas ça qui manque. Mais si ça vous embête pas, il faut que je fasse un flash back. Que je remonte dans le temps jusqu’au jour où moi-même j’ai été prévenu. J’entre la date sur le cadran. Le 28 novembre 1990. En quelque sorte, mon dernier jour de véritable innocence.
Ça y est, j’y suis. Me voici revenu en ce funeste jour, un lundi pour être très précis. A première vue, c’est même un lundi semblable à tous les lundis de l’époque. Le début d’une semaine de travail qui ressemble à tant d’autres, jusque là rien d’anormal.
Journée archi-ordinaire. Ma collègue Sophie et moi nous avons joué à John Steed et Mme Peel, un jeu d’autant plus crédible qu’elle porte une sorte de tailleur vaguement anglais ; trois cybernautes on voulu nous casser les cervicales mais on a été plus fins, on a su faire preuve d’une vraie subtilité. Bref, on s’en est sortis sans une écorchure, sans une mèche déplacée.
Ensuite, nous avons également joué au Décolleté. Si vous ne connaissez pas, je jeu consiste à écrire des billets sulfureux sur du papier très épais. Il faut aussi faire de belles, belles majuscules. Le choix du vocabulaire est très important. Les billets, on se les donne en échangeant des regards troubles, en douce pour ne pas être vus, elle sort les siens de son décolleté, d’où le nom. Ses billets sentent le corsage, si vous voulez tout savoir. Bref, c’est notre petit remake à nous des Liaisons Dangereuses.
Comme tous les lundis soirs aussi je vais faire ma lessive au Lavomatique de la Rue des Hauts Pavés. Ça aussi, très habituel. Sauf que ce jour-là, il y a un petit changement au programme. Une fois mon linge propre, je ne rentre pas à la maison. En effet, j’ai laissé les clés de l’appart à Françoise, une amie de longue date mariée à un vétérinaire de quatorze ans on aîné. Françoise, très instable et chaotique amoureuse, a en ce moment une liaison avec un homme fabuleux et ça accélère les battements de son cœur, comme elle me dit en collant ma main sur sa poitrine pour que je vérifie. Un homme qui voyage beaucoup pour son métier. Il vient d’atterrir, il doit reprendre un autre avion demain. Une chambre d’hôtel ? Non, cela ne conviendrait pas tant ils sont écoeurés de rencontres clandestines et furtives dans des lieux n’offrant pas de réelle intimité. Ah oui, c’est une telle évidence pour moi que j’ai oublié de préciser qu’Absolument Fabuleux est le meilleur ami du mari de Françoise.
Machine numéro douze. Achetez un jeton au distributeur de jetons. Sélectionnez la température. Environ 21 heures. Je ne sais pas trop où je vais dormir, ça ne me panique pas trop. D’habitude à pareille heure il n’y a personne au Lavomatique. Personne et ça m’arrange, car j’ai des côtés sauvages. Parfois. Mais là, pas de bol. En face de moi, une dame.
Je la décris sommairement. La soixantaine couperosée. Des yeux écartés et creux comme des cavernes, un manteau gris boutonné jusqu’en haut comme en portent les bonnes femmes de Saint Donatien. Saint Donatien, une paroisse assez intégriste. L’église du même nom, un peu excentrée et visible de loin, a deux tours sinistres comme des potences. La statue de Jeanne d’Arc, en face de l’église, fait froid dans le dos ; le canasson a les yeux exorbités, comme s’il avait pris quelque chose d’hallucinogène et de sexuel en même temps.
Je suis vaguement mal à l’aise car j’ai comme l’intuition que la dame va me parler. J’ai comme ça quelque chose de très trompeur et très posé qui plaît aux vieilles, et là, comme en plus je suis bien habillé, c’est quasi certain qu’elle va m’aborder. J’aurais dû venir en crade, ça aurait été dissuasif ; on ne s’habille pas toujours comme il faut. Et ça ne loupe pas, voilà qu’elle ouvre la bouche – une très grande bouche qui semble faite pour la mastication des oisillons :
- Vous utilisez Skip, Monsieur ?
Je pense en moi-même que je suis fait et refait. C’est fichu, c’est cuit. Si je ne coupe pas court tout de suite j’en ai pour une lessive complète de baratin – essorage compris. Et, imbécile que je suis, je m’entends lui répondre :
- Oui, Skip.
J’aurais dû apporter un livre. Un accessoire quelconque pour avoir une attitude. Pour faire diversion. Là je me sent terriblement nu et exposé. Vulnérable, même. Et beaucoup trop poli. Je peux envoyer n’importe qui sur les roses, mais les vieilles, j’ai du mal.
Elle se lève. Se dirige vers la petite table basse où traîne une triste coquille Saint Jacques. Et, dans ce cendrier de fortune, sont agglutinés plusieurs mégots de cigarettes blondes goudronnés d’épais rouge à lèvre grenat. Grenat violet, pour être très précis.
Elle, c’est ARIEL qu’elle utilise. Pour tous les programmes. Le blanc et les couleurs, avec la même satisfaction. Par le passé, il lui est parfois arrivé de changer de marque mais toujours elle est revenue à ARIEL, bien qu’ARIEL soit une lessive objectivement plus onéreuse, mais avec ARIEL quelle propreté immaculée. Oh ! ajoute-t-elle, si j’avais pu voir la jeune fille qui était là juste avant moi, et qui a laissé le cendrier dans cet état. Une inimaginable créature :
- Oui, Monsieur, croyez-moi. Du vernis à ongle bleu outremer, des cheveux rouges, des vêtements si courts qu’on lui voyait le nombril. Et dans ce nombril était incrusté un saphir.
Je compatis tout en gardant un œil sur mon prélavage, et en me demandant si avec Skip je vais réussir à ravoir ma chemise blanche. Mais j’ai des gros doutes, les champignons à la grecque… Je vous jure, quel abruti je fais aussi.
- Un voyant saphir, Monsieur, mais comment s’étonner. Et que penser de ce maire qui tolère les gauchistes, les oisifs, les prostituées, les étrangers et les invertis.
Claquement sec du fermoir de son sac à main. Elle me tend un papier plié en quatre, bleu pâle. Une sorte de tract avec un dessin très naïf dans le coin supérieur gauche : une Sainte Vierge en apesanteur au dessus des nuages. Elle a un très joli sourire, je trouve.
- Lisez, Monsieur. Ceci est la prophétie de Garabandal. Lisez et diffusez. Garabandal, Monsieur !
Un très beau nom, avec une magnifique sonorité. Garabandal, m’explique-t-elle, est le prolongement direct de la prophétie de Fatima. C’est aussi un petit village perdu des montagnes cantabriques, où la Très Sainte Vierge est apparue à un groupe de fillettes au début des années soixante. Lors d’un premier message, elle a désigné une Coupe. Avec la plus extrême gravité, elle a prévenu que cette coupe était en train de se remplir. Trop de péchés sont commis. Il faut prier beaucoup pour rattraper la situation.
Lors d’un second message, elle a constaté que son avertissement avait été ignoré. La Coupe est à présent pleine. Elle déborde. Le feu du ciel est programmé. Le cataclysme approche. Seul les repentants seront épargnés par le feu du ciel.
C’était il y a près de vingt ans. Je repense aux dernières paroles de cette vieille femme, aux mots précis qu’elle a prononcés lorsque je lui ai demandé à quoi au juste ressemblerait ce feu céleste. Sa réponse :
- Un astre terrifiant, Monsieur. Un bolide.
L’astre, je peux pas faire autrement que dire que ça fait trois soirs de suite que je l’observe avec mon petit télescope. Vu comme ça, il n’est encore qu’un point scintillant, presque insignifiant. Mais j’ai pris des mesures et je sais qu’il approche. J’ai même téléphoné au Bureau International des Télégrammes Astronomiques pour leur demander s’ils avaient quelque chose à ce sujet. Et vous savez quoi ? Ils m’ont dit que c’est foutu.
Voilà, vous êtes prévenus. Si ça vous dit de vous repentir, vous serez peut-être épargnés. J’espère que ça ne gâche pas trop vos vacances. Mais je ne pouvais pas garder ça pour moi.
PS pour Grenadine : j’ai une place dans ma fusée. Je te précise dès que possible l’heure du décollage. Pour toi, je peux bien faire ça. Tu t’occupes des sandwiches ? Pas trop de mayonnaise, STP.
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réactions : 13
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Voici les 13 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
La prochaine fois, je fais votre lessive aussi ... c'est cadeau!
J'adhère a ce texte subtil, si bien rythmé. Le Lavomatic devient à mon insu de lectrice le principal protagoniste. Je suis entrée dans un polar avec votre linge, cher brianRobert
oui, des vitamines, c'est bien possible. Je ne comprends JAMAIS les jeux de mots.
♥ ♥ ♥ ♥ ♥
Joyeux moment de lecture.
Nous sommes comme les dinosaures, plus adaptés à notre planète alors un jour ou l'autre on va s'en manger une. C'est la vie !
Nous sommes comme les dinosaures, plus adaptés à notre planète alors un jour ou l'autre on va s'en manger une. C'est la vie !

un style que t'envie !
Bureau International des Télégrammes Astronomiques
sigle = BITA
d'où le calembour que tu n'as pas capté : imBITAble.
ah ! ces auteurs, si faut leur expliquer leurs textes...

sigle = BITA
d'où le calembour que tu n'as pas capté : imBITAble.
ah ! ces auteurs, si faut leur expliquer leurs textes...

J'ai recruté deux mécaniciens qui passent te chercher à bors de la fusée secondaire,. Ce sont des jumaux, celui qui a le grain de bauté sur la fesse gauche est pour toi, l'autre je me le garde. N'emporte qu'un seul tube de rouge, on n'aura pas trop de palce. RDV 15 h15 demain pilier nord ouest Tour Eiffel.
" On ne nous dit pas tout "
mais un plaisir toujours renouvelé de lire notre Cary Grant de pcc, la classe saupoudrée de talent , parachevée d'un zeste d'humour british.
Si tu prenais un fake, je te suggererais Georges Kaplan, pendant ce temps-là Eva Marie-Saint confectionnera les clubs sandwich à l'huile de noix ....
mais un plaisir toujours renouvelé de lire notre Cary Grant de pcc, la classe saupoudrée de talent , parachevée d'un zeste d'humour british.
Si tu prenais un fake, je te suggererais Georges Kaplan, pendant ce temps-là Eva Marie-Saint confectionnera les clubs sandwich à l'huile de noix ....
Il faut de tout pour faire un monde. Ce récit n'est pas une fiction, je précise, et je crois que, dans le fond, je préfère les intégristes aux cathos de gauche. Bien que je sois profondément incroyant, ce qui ne m'empêche pas de passer du temps dans les églises, en dehors des messes, parce que ce sont des endroits qui me plaisent. On s'emmerderait, non, si on n'était qu'entre intellectuels de gauche ? Les autres aussi ont une voix, on a le droit d'être sourds, mais ils ont le droit de dire ce qu'ils pensent, même si ce qu'ils pensent nous semble a priori loin de nous ? non ?



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brianRobert
publié le 13 juillet 08