Tranches de vie courtes sur des histoires d’amour qui commencent ou finissent, se télescopent, s’entrechoquent, qui posent la question en filigrane de savoir pourquoi : pourquoi on s’aime, pourquoi on souffre, pourquoi on se quitte…
Pourquoi le bonheur tant désiré de la vie en couple, se révèle tout d’un coup fade, triste, mesquin. Pourquoi la routine, le quotidien brisent tout.
Certaines personnes ne se séparent jamais. Ce sont des victimes volontaires de la vie en couple. Héros ou lâches selon l’heure des repas. Ils subissent, se dessèchent jusqu’à perdre leur propre identité, leur propre volonté… Réduit parfois à l’extrémité, oh combien excitante, d’échanger, dans le cadre exiguë d’un salle de bain, des texto,, d’écouter le message d’une Bénédicte, Agnès ou Marie, à voix basse, de peur d’être démasqué.
A fortiori, pourquoi la vie rêvée des célibataires apparaît parfois bien terne…pourquoi fait-elle peur à l’homme en couple qui refuse de se frotter à ceux-ci, à leurs actes imprévisibles, à leurs façons de prolonger l’heure des repas et d’être toujours un peu perdu à la veille des fêtes de Noël. Trop de bons et de mauvais souvenirs à accepter. Peut-être l’homme en couple a t’il peur d’avoir à nouveau les yeux dans le vague et que ses gestes empestent l’incertitude… Peut-être à contrario envie t’il leur liberté, leur légèreté et ce sentiment de croire que tout est encore possible, que tout est à tracer, à conquérir.
Sans prétention, aucune réponse n’est donnée, la problématique est juste posée, comme quoi, rien n’est simple… que l’on soit célibataire ou en couple.
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et on idéalise aussi ce qu'on n'a pas
arrêtons de vouloir et d'idéaliser
plusi facile à dire qu'à faire...
arrêtons de vouloir et d'idéaliser
plusi facile à dire qu'à faire...
rien ne se détruit,
tout se transforme !
mais en se transformant à la recherche de la perfection,
nous sommes obligés de naviguer d'une illusion à l'autre !
tout se transforme !
mais en se transformant à la recherche de la perfection,
nous sommes obligés de naviguer d'une illusion à l'autre !
Eh oui en lisant courir a 30 ans j'ai cru lire mourir a 30 ans en reférence au film de Romain Goupil relatant la vie d'un lycéen en 68 qui est passé recemment sur Arte.
Mais non en fait ce n'etait que des histoires de couples qui jalousent les celibataires et de célibataires qui jalousent les couples
Mais non en fait ce n'etait que des histoires de couples qui jalousent les celibataires et de célibataires qui jalousent les couples
aucune situation n'étant parfaite...et comme personne n'a la formule magique, chacun se débrouille pour construire de bric et de broc quelque chose....oui quelque chose
Quant au titre du bouquin, à mon sens il pourrait tout aussi bien s'intituler courir à 40, 50,... Parce que l'expérience dans ce domaine, moi je n'y crois pas trop...si ce n'est savoir ce qu'on ne veut plus ou ce qu'on n'est plus prêt(e) à accepter mais au-delà de ça....
Enfin certains ont peut-être trouvé LA formule
En tout cas,ce que je sais est que ce bouquin je vais aller l'emprunter dès demain
Quant au titre du bouquin, à mon sens il pourrait tout aussi bien s'intituler courir à 40, 50,... Parce que l'expérience dans ce domaine, moi je n'y crois pas trop...si ce n'est savoir ce qu'on ne veut plus ou ce qu'on n'est plus prêt(e) à accepter mais au-delà de ça....
Enfin certains ont peut-être trouvé LA formule
En tout cas,ce que je sais est que ce bouquin je vais aller l'emprunter dès demain




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nautes
publié le 8 mai 08