Mon corps se heurte au silence de la maison vide.
De courts frissons parcourent l'échine de mes chiens.
Il y a des intensités dans ce silence , des espaces opaques et lourds, là où se tient fermée la
fen^tre , d'autres plus sereins autour de la table ...
Ta présence est là malgré l'absence de ton corps.Il y a ce fil intime et infime qui n'est connu que
que de nous.Le fil des non-dits , des guerres et des lassitudes.
Ce soir est lent et monotone.
L'arbre sculpte le ciel tel un vieux corbeau noir aux ailes tranchées.
Ce soir , ton ombre est différente , lointaine...Tu ne seras plus l'ogre de mes nuits.
Ce soir, plus d'attente vaine , seulement ce film lent , la mémoire de mon corps.
La nuit s'infiltre et vient me mordre les yeux. J'appréhende son opacité , je touche sa certitude.
Dé-espoir...absence d'attente...absence de peut-être...fin.
De courts frissons parcourent l'échine de mes chiens.
Il y a des intensités dans ce silence , des espaces opaques et lourds, là où se tient fermée la
fen^tre , d'autres plus sereins autour de la table ...
Ta présence est là malgré l'absence de ton corps.Il y a ce fil intime et infime qui n'est connu que
que de nous.Le fil des non-dits , des guerres et des lassitudes.
Ce soir est lent et monotone.
L'arbre sculpte le ciel tel un vieux corbeau noir aux ailes tranchées.
Ce soir , ton ombre est différente , lointaine...Tu ne seras plus l'ogre de mes nuits.
Ce soir, plus d'attente vaine , seulement ce film lent , la mémoire de mon corps.
La nuit s'infiltre et vient me mordre les yeux. J'appréhende son opacité , je touche sa certitude.
Dé-espoir...absence d'attente...absence de peut-être...fin.
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publié le 19 mai 08