Tic-tac-tic-tac-tic-tac
...
– Ah oui, vous avez bien raison. Continuez surtout, continuez, vous nous sauvez !
– Monsieur, vous ne m’avez même pas vu !
– Non, c’est vrai, je pensais à autre chose.
– Je vous ai pourtant fait un signe.
– Et l’agent Cédric gère totalement la situation.
– À Bâton-Taloche, il y a un gros tournant.
– Mais la précédente agglomération, c’était soixante-dix, non ?
– Oui oui. Mais pas celle-ci.
– J’ai fait attention avant, mais je n’ai rien vu là. Après, c’est bien la quatre voies.
– Oui, c’est bien ça.
– J’ai cru qu’il n’y en avait plus avant ça, alors je n’ai pas fait attention.
– C’est pour vous qu’on fait ça, vous avez de la chance que c’est nous que vous avez en face de vous.
– Oui, Cédric a pris les consignes comme il faut.
– En plus, vous échappez de peu au retrait, Monsieur.
– À la rigueur, vous auriez pu pinailler si vous aviez fait cinquante-six, mais là…
– Non, c’est vrai, je reconnais, je n’ai pas fait attention.
(– Votre outil s’aligne loin ?)
– La situation est totalement gérée… oui Cédric…
– Je signe bien sûr, je ne vais pas faire ma mauvaise foi.
– Vous avez vu les marques noires sur le sol ?
– C’est comme ça deux à trois fois par an.
– Continuez, vous avez raison de faire ça.
– Comme Christophe Colomb. Quatre-vingt-douze.
– Bonne journée quand même.
– Bonne journée.
...
– Ah oui, vous avez bien raison. Continuez surtout, continuez, vous nous sauvez !
– Monsieur, vous ne m’avez même pas vu !
– Non, c’est vrai, je pensais à autre chose.
– Je vous ai pourtant fait un signe.
– Et l’agent Cédric gère totalement la situation.
– À Bâton-Taloche, il y a un gros tournant.
– Mais la précédente agglomération, c’était soixante-dix, non ?
– Oui oui. Mais pas celle-ci.
– J’ai fait attention avant, mais je n’ai rien vu là. Après, c’est bien la quatre voies.
– Oui, c’est bien ça.
– J’ai cru qu’il n’y en avait plus avant ça, alors je n’ai pas fait attention.
– C’est pour vous qu’on fait ça, vous avez de la chance que c’est nous que vous avez en face de vous.
– Oui, Cédric a pris les consignes comme il faut.
– En plus, vous échappez de peu au retrait, Monsieur.
– À la rigueur, vous auriez pu pinailler si vous aviez fait cinquante-six, mais là…
– Non, c’est vrai, je reconnais, je n’ai pas fait attention.
(– Votre outil s’aligne loin ?)
– La situation est totalement gérée… oui Cédric…
– Je signe bien sûr, je ne vais pas faire ma mauvaise foi.
– Vous avez vu les marques noires sur le sol ?
– C’est comme ça deux à trois fois par an.
– Continuez, vous avez raison de faire ça.
– Comme Christophe Colomb. Quatre-vingt-douze.
– Bonne journée quand même.
– Bonne journée.
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Jules Félix
publié le 4 juillet 08