Dans les rêves de Stéphane (Gael García Bernal), les situations les plus improbables se produisent. Dans la vraie vie, il s'installe à Paris après avoir grandi au Mexique, parlant à peine trois mots de Français. Illustrateur, il se fait confier un travail monotone et débilitant. Bref, la situation n'est pas très joyeuse. Jusqu'à ce qu'il rencontre, par accident, une charmante voisine...
Sur une trame ultra classique de la rencontre amoureuse, Michel Gondry a réussi à réaliser un film extrêmement original. Comme dans The eternal sunchine of the spotless mind, il aborde le thème de l'inconscient, et de l'amour. On y retrouve le joyeux chaos qui nous avait tellement séduit. Mais dans celui-ci, l'intrigue est posée de manière mois conventionnelle et plus tortueuse. Dans le fond, Gondry se moque pas mal du dénouement. Ce qui compte pour lui, c'est une accumulation de petits détails tous plus loufoques les uns que les autres et l'évolution des personnages. La poésie est omniprésente tout le long du film. On peut rapprocher cet univers onirique de celui de Jean-Pierre Jeunet. Mais à l'inverse du réalisateur, du Fabuleux destin d'Amélie Poulain, Michel Gondry n'utilise pas l'artifice d'images hyper léchées, et de filtres coloré pour créer un univers irréel.
Le décor est fait de boîtes en carton, de films d'emballage en plastique. Tout cet univers bricolé donne au film un charme irrésistible. La sensibilité des acteurs en ressort d'autant plus. Gael García Bernal (qu'on a déjà apprécié dans La mauvaise éducation et dans Amours chienne), Charlotte Gainsbourg sont parfaits. Les sentiments ont une intensité incroyable. Le spectateur bascule en quelques minutes d'une euphorie jubilatoire à la mélancolie profonde. La science des rêves, n'est pas qu'un film joyeux et distrayant. Sur un ton léger, il raconte le manque de confiance en soi d'un homme, son impossibilité à se sentir aimé.
Vous pourrez voir quelques extraits sur le site officiel
http://www.lasciencedesreves-lefilm.com
Sur une trame ultra classique de la rencontre amoureuse, Michel Gondry a réussi à réaliser un film extrêmement original. Comme dans The eternal sunchine of the spotless mind, il aborde le thème de l'inconscient, et de l'amour. On y retrouve le joyeux chaos qui nous avait tellement séduit. Mais dans celui-ci, l'intrigue est posée de manière mois conventionnelle et plus tortueuse. Dans le fond, Gondry se moque pas mal du dénouement. Ce qui compte pour lui, c'est une accumulation de petits détails tous plus loufoques les uns que les autres et l'évolution des personnages. La poésie est omniprésente tout le long du film. On peut rapprocher cet univers onirique de celui de Jean-Pierre Jeunet. Mais à l'inverse du réalisateur, du Fabuleux destin d'Amélie Poulain, Michel Gondry n'utilise pas l'artifice d'images hyper léchées, et de filtres coloré pour créer un univers irréel.
Le décor est fait de boîtes en carton, de films d'emballage en plastique. Tout cet univers bricolé donne au film un charme irrésistible. La sensibilité des acteurs en ressort d'autant plus. Gael García Bernal (qu'on a déjà apprécié dans La mauvaise éducation et dans Amours chienne), Charlotte Gainsbourg sont parfaits. Les sentiments ont une intensité incroyable. Le spectateur bascule en quelques minutes d'une euphorie jubilatoire à la mélancolie profonde. La science des rêves, n'est pas qu'un film joyeux et distrayant. Sur un ton léger, il raconte le manque de confiance en soi d'un homme, son impossibilité à se sentir aimé.
Vous pourrez voir quelques extraits sur le site officiel
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Que de louanges ! Et bien je suis heureux que tu aies été sur la même longueur d'onde que moi en voyant La science des rêves. On est au moins trois dans ce cas (moi compris).
Mais n'oublions pas que les vraies vedette, c'est le réalisateur et son film. Encore merci Michel Gondry pour ce moment de plaisir!
Allez, un petit bonus de Mr Gondry ! Le site des Inrockuptibles a mis en ligne un clip avec la bande original du film et une interview d'une protectrice des chats (en américain).
Allez voir cette page :
http://www.lesinrocks.com/DetailArticle.cfm?iditem=199399
Cliquez sur le lien "Hollywood Kitty" à droite. Franchement c'est assez drôle !
Mais n'oublions pas que les vraies vedette, c'est le réalisateur et son film. Encore merci Michel Gondry pour ce moment de plaisir!
Allez, un petit bonus de Mr Gondry ! Le site des Inrockuptibles a mis en ligne un clip avec la bande original du film et une interview d'une protectrice des chats (en américain).
Allez voir cette page :
http://www.lesinrocks.com/DetailArticle.cfm?iditem=199399
Cliquez sur le lien "Hollywood Kitty" à droite. Franchement c'est assez drôle !
5 sur 5
Merci pour ces lignes fraîches et limpides.
Voilà un commentaire qui dit bien ce qui se passe dans un film.
C'est vrai que le visage me disait quelque chose
La mala education, effectivement, j'avais complètement oublié....
La sensibilité à fleur de peau est toujours là...
J'avais surtout flashé sur la non-limite ou limite difficilement nette entre rêve et réalité mais c'est vrai que le jeu et la poésie envahissent/inondent du début à la fin chaque scène du film....
C'est vraiment sympa ces commentaires ...
Merci pour ces lignes fraîches et limpides.
Voilà un commentaire qui dit bien ce qui se passe dans un film.
C'est vrai que le visage me disait quelque chose
La mala education, effectivement, j'avais complètement oublié....
La sensibilité à fleur de peau est toujours là...
J'avais surtout flashé sur la non-limite ou limite difficilement nette entre rêve et réalité mais c'est vrai que le jeu et la poésie envahissent/inondent du début à la fin chaque scène du film....
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xavxav
publié le 5 sept. 06