Rufin, auteur que j’avais adoré en découvrant Rouge Brésil, roman de type historique: l’histoire d’un équipage français débarquant sur les côtes du Brésil au XVIème siècle, dans la rade de ce qui sera Rio de Janeiro. Les prêtres embarqués se font une fierté de partir convertir un nouveau continent. L’adaptation de deux jeunes gens aux habitants des lieux sera bien plus salvatrice que les solides principes chrétiens.
Le sujet de La Salamandre est contemporain, dans le Brésil actuel, terre de musique, de nature et de plaisir pour de nombreux Européens et Européennes.
Elle est française, elle mène une vie certes accomplie professionnellement, mais ratée personnellement, émotionnellement.
Un séjour au Brésil, dans une ville côtière, va lui faire découvrir le repos, l’observation des corps, le droit qu’elle va s’accorder de se laisser aller à la découverte du plaisir charnel. L’objet du désir est un jeune Brésilien. Il ne demande rien, mais elle sent bien qu’elle doit lui donner. Pourtant elle ne sait pas dissocier ce plaisir, inconnu pour elle, de l’amour. Et son amour devient dépendance, preuves d’amour, preuves matérielles bien sûr. Elle donne, de plus en plus. Elle vend tous ses bien pour gagner son attention à lui, petit brigand, gigolo, quel est le terme adéquat ? impossible à qualifier, son trafic quotidien, ses larcins assure simplement sa survie.
Elle est ailleurs, dans la passion, mais bientôt dans la perte de toute conscience, de toute fierté. Elle sombre dans l’avilissement, pensant se donner entièrement. Il est physique, bien sûr, il est moral, il est impossible à supporter. L’ambiance devient glauque.
J’avoue que j’ai parfois du mal à distinguer la qualité d’un auteur du sujet du roman. Ici, j’étais pressée de terminer, cette histoire est terriblement dure sur la fin, désagréable, elle met mal à l’aise… mais c’est la situation qui l’est !
J’ai vu au Brésil, les hôtels accueillant les touristes, plus colorés, chaleureux, les uns que les autres. J’ai découvert, avec curiosité, crainte… plaisir, c’est vrai, les gens qui vivaient là , autour, à 2 pas, avec la musique pour plaisir quotidien, la samba, la capoiera, les percus comme rythme de vie, la danse, le contact, comme raison d’être heureux ! avec à peu près rien pour vivre, des conditions terribles souvent.
J’avais rencontré l’un d’entre eux sur la plage. Un type comme celui du roman. Je suis naïve, un peu, parfois, je lui ai pas mal donné. C’était énormément d’émotion, heureusement ! je n’y ai pas perdu mon compte en banque !
Le sujet de La Salamandre est contemporain, dans le Brésil actuel, terre de musique, de nature et de plaisir pour de nombreux Européens et Européennes.
Elle est française, elle mène une vie certes accomplie professionnellement, mais ratée personnellement, émotionnellement.
Un séjour au Brésil, dans une ville côtière, va lui faire découvrir le repos, l’observation des corps, le droit qu’elle va s’accorder de se laisser aller à la découverte du plaisir charnel. L’objet du désir est un jeune Brésilien. Il ne demande rien, mais elle sent bien qu’elle doit lui donner. Pourtant elle ne sait pas dissocier ce plaisir, inconnu pour elle, de l’amour. Et son amour devient dépendance, preuves d’amour, preuves matérielles bien sûr. Elle donne, de plus en plus. Elle vend tous ses bien pour gagner son attention à lui, petit brigand, gigolo, quel est le terme adéquat ? impossible à qualifier, son trafic quotidien, ses larcins assure simplement sa survie.
Elle est ailleurs, dans la passion, mais bientôt dans la perte de toute conscience, de toute fierté. Elle sombre dans l’avilissement, pensant se donner entièrement. Il est physique, bien sûr, il est moral, il est impossible à supporter. L’ambiance devient glauque.
J’avoue que j’ai parfois du mal à distinguer la qualité d’un auteur du sujet du roman. Ici, j’étais pressée de terminer, cette histoire est terriblement dure sur la fin, désagréable, elle met mal à l’aise… mais c’est la situation qui l’est !
J’ai vu au Brésil, les hôtels accueillant les touristes, plus colorés, chaleureux, les uns que les autres. J’ai découvert, avec curiosité, crainte… plaisir, c’est vrai, les gens qui vivaient là , autour, à 2 pas, avec la musique pour plaisir quotidien, la samba, la capoiera, les percus comme rythme de vie, la danse, le contact, comme raison d’être heureux ! avec à peu près rien pour vivre, des conditions terribles souvent.
J’avais rencontré l’un d’entre eux sur la plage. Un type comme celui du roman. Je suis naïve, un peu, parfois, je lui ai pas mal donné. C’était énormément d’émotion, heureusement ! je n’y ai pas perdu mon compte en banque !
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Cibi
publié le 19 août 06