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Gérer une rupture pas si facile...
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catégorie : tranche de vie
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La douleur aveugle, même les plus courageux
Savoir la mettre de coté, juste 5 minutes, est nécessaire pour avoir une vision globale.

Des mots faciles pour les autres et une réalité vraiment plus complexe pour nous.
On est toujours tout seul pour affronter une rupture.
Trouver un quelconque réconfort auprès d'inconnus est une possibilité, mais ça reste un parcours à gérer en ermite.

Si au fond de soi, on sait que rien n'est réellement perdu, qu'un break suffira à surmonter la crise, ce soutien virtuel prend toute sa mesure.
En revanche lorsqu'on sait que c'est vraiment fini, à quoi bon se prendre la tête et perdre son temps, ça ne changera pas la donne.

Aider autrui est une bonne thérapie.
Quand on arrive à oublier ses propres soucis pour se concentrer sur ceux des autres, on s'aide beaucoup.
Trouver les mots et être capable de donner des conseils en toute objectivité, voilà un sacré pas en avant.

La fuite, est je crois un moyen comme un autre d'affronter sa vie.
L'autruche court vite, sait se cacher même illusoirement, et donne des coups de becs quand on l'ennuie.
Au bout du compte, elle réussit à survivre, sans se faire éclater la rate.

Car il s'agit bien de survie.

Tout reconstruire alors qu'on en n’a pas aucune envie.
Que tout notre être est tourné vers l'autre, en attente d'un geste, d'un mot.
Ces blessures qu'on reçoit, un peu surpris alors que c'est nous qui avons provoqué les évènements. Nous qui sommes responsables, qui nous sommes exposés à la rancœur, la méchanceté, l’indifférence voire le mépris de celui ou celle qui nous a quitté.

Qu'est ce qui nous prend de le (la) rappeler ? D'aller voir s’il (elle) est chez lui et surprendre quelqu'un d'autre à notre place? D’envoyer des sms qu’on regrette aussitôt ? Etc…

Sommes-nous donc incapables de faire comme nos ex?
Continuer sans montrer plus d'émotions (même si c’est juste une apparence) et passer à autre chose.

Le silence radio est difficile à respecter.
Il est pourtant obligatoire si on opte pour la guérison.
Accepter d'avoir mal. Extrêmement important. Le déni de la douleur ne fait avancer personne.
Il y a des manières de l’affronter.
On peut comme moi, partir totalement en live, perdre l’appétit, le sommeil, l’envie de vivre (pas au point de passer à l’acte), et j’en passe. Faire des conneries. Se paumer un peu plus chaque jour au point de passer à ça de la « correctionnelle ».
Ou
Ne plus penser pendant un temps à l’autre, entamer une thérapie, se mettre à voir plein de gens nouveaux, sortir de temps en temps, s’octroyer le droit de pleurer un bon coup devant un café ou un whisky, prendre soin de soi, tenter un peu de sport. Bref, une transformation en profondeur pour rompre le cycle infernal qu’on ne parvient pas à briser.

Fastoche à écrire très dur à mettre en pratique !

Allez choooo !

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Voici les 17 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 29/05/08 à 17h06
superbe
 23/02/08 à 15h29
vive les vibros

yop ma belle
 21/02/08 à 11h06
tu vas bien toi?
 17/02/08 à 15h26
ange de la nuit
ma rupture remonte à plusieurs mois. J'a effectivement cru que cela durerai une éternité et en fait, non. j'ai effectivement opter pour "accepter" la douleur y faire face puis voir d'autres personne, me consacré à ma (mes) passions, vivre de nouvelles rencontres, bref , non pas repartir de zero mais continuer avec une autre tout en changeant ... l'épreuve rupture n'est jamais simple et nous sommes toujours seul face à elle
 17/02/08 à 12h00
Eniii
 17/02/08 à 02h09
whaou i y a du vecu! J
Je suis en plein dedans et bien sur c'est lui a claqué la porte...
j'espere pouvoir m'en sortir rapidement par ce que je lui ai consacré 3ans de ma vie et ca fait mal quand les espoirs tombent à l'eau!
je l'ai essayé. Il a marché, pas évident à tous les coups, car il faut être bien organisé. Choisir la cible de déviation : neutre, inaccessible, (pour éviter les effets retour), mais à portée de regard.
et envoyer les secousses ailleurs, loin de soi. Ca prend du temps, et aussi cela met en route une gymnastique nouvelle... qui peut faire du bien.
je me disais que j'en gouterai bien... je vais m'en faire demain, c'est plus sûr ! et côté rupture, ça peut aider, un petit plaisir... oui j'ai lu "perdre l'appétit"... Une amie essaye de rompre depuis 4 ans ou plus, elle essaye de ne plus penser, ne répond pas à ses appels, sort avec des amis, essaye d'autres hommes pour oublier ! mais il suffit d'un geste ou d'une parole et elle rappelle. elle replonge, et elle s'en veut. et il l'humilie, alors elle recoupe le fil mais il commande la soudure et à chaque fois a raison et sa technologie la lui rend. elle, si humaine pourtant, si bafouée cependant... alors elle m'appelle, les mots lui viennent, elle panse, elle pense, mais très intimement liés tellement accrochée qu'elle en perd sa joie, sa lumière... elle se noie dans le travail, les études, les enfants... je l'ai vue une fois avec lui. oui une seule. il a une tendance à l'ermitage. Elle était comme je ne l'avais jamais vue avant. Lumineuse, le rire clair, les yeux rieurs, ... mais pourquoi tant de souffrances après ? était-elle seule à aimer ? le pire c'est que je crois qu'il l'aime mais il aime ainsi, en détruisant. Bon, je m'étale un peu, tiens ça me fait penser à la pâte à demain, hummm vive les lendemains aux mets de gourmets !
courage Echidna...
bobos, diagnostic...
évaluer les dommages et combien le corps (ne ment jamais, Alice Miller) peut encaisser de bugnes... de kilos de chocolat, de litres de whisky.
Laisser aussi au repos (sous la couette, vu le temps) avec des bordures de larmes. pour grignoter le matin, au lever du soleil, de plus en plus tôt, respiration face à l'est, le salut (yoga), et on reprend les énergies.
Un petit tour côté demain, et aussi méthode coué (elle marche, et les comportementalistes le savent).
Pas trop poétique, mais le cerveau (c'est lui qui émet les signes douloureux) n'est rien d'autre que chimie et biologie, alors, action.... : pensées claires, musique, ou mathématiques (du neutre pur et dur, astronomie... cuisine, menuiserie ?).
 17/02/08 à 00h07
tu parles...bande de morfales
mais vous n'avez donc aucune compassion, espèce de monstres !??
nan je blagueuh.
 16/02/08 à 21h00

Tu as un stock à fourguer ?

.. avec une pâte levée ?
il y a bien un malin qui va trouver le lien avec la chanson de daniel Guichard.

en fait je crois, et je sais, que l'on pleure toujours sur soi même, et que la blessure amoureuse est une blessure narcissique que l'on s'inflige au moins autant - sinon plus - que ce que l'autre ne nous l'inflige. Si si. après un moment ça passe, faut du temps cétou
 16/02/08 à 17h03

s'inscrire sur un site de rencontres...ça marche bien aussi!