La quête...un cri souvent sourd afin qu'il soit entendu ou pas...
Les anciens, dont on affirme qu'ils ne connaissent point l'amour-passion, l'éprouvaient sans doute, ainsi qu'en temoignent certains de leurs cris parvenus jusqu'a nous, jacques brel si beau si merveileux le mène jusqu'a moi, ce cri...
Ces anciens le savaient encore moins que moi, puisque ses règles d'avant n'avaient pas encore été dégagées du magma indifferencié d'impressions qui constituent la matière brute du désir concentré sur un seul être.Les questions que l'on se pose sur l'origine de l'amour sont vaines, "triste incertitude..."je ne cherche rien donc je trouve...Ma quête.Si, le désir a toujours existé, s'il doit existé aussi longtemps qu'il y aura sur cette pauvre terre des hommes pour désirer se fondre en un autre être, souhaitons qu'ils s'y fondent...ce qui est significatif c'est moins d'être retombé dans ce foutu désir avec ses lois que n'avoir pu l'eviter et de le redéchiffrer, je pensais que cette emotion etait aussi loin que les écrits de Racine.
Mon être , oui mon propre être me manque parce qu'un autre s'en est detaché et m'a fui...parce que je n'ai pas su trouver les mots ...c'etait ma quête...je ne comprends pas cette souffrance banale oui banale,, la douleur ne m'en impose pas moins la realité il faut que je m'en accomode, même si JE la juge indigne. Ne serait ce point plutot moi qui fût des années durant , indigne de cette douleur? l'indifference m'envahit...Ce désir cette quête n'a aucune autre existence que d'etre illusoire...c'est en me perdant que je me suis trouvée, je n'en perdrai plus le souvenir .
Que m'importe de ne pas l'avoir connu plus tôt...je le connais soudain, il me derange je le hais je le prends je voudrai le bruler ou l'immoler en moi...
la quête, ma quête, silencieuse
cosette
Les anciens, dont on affirme qu'ils ne connaissent point l'amour-passion, l'éprouvaient sans doute, ainsi qu'en temoignent certains de leurs cris parvenus jusqu'a nous, jacques brel si beau si merveileux le mène jusqu'a moi, ce cri...
Ces anciens le savaient encore moins que moi, puisque ses règles d'avant n'avaient pas encore été dégagées du magma indifferencié d'impressions qui constituent la matière brute du désir concentré sur un seul être.Les questions que l'on se pose sur l'origine de l'amour sont vaines, "triste incertitude..."je ne cherche rien donc je trouve...Ma quête.Si, le désir a toujours existé, s'il doit existé aussi longtemps qu'il y aura sur cette pauvre terre des hommes pour désirer se fondre en un autre être, souhaitons qu'ils s'y fondent...ce qui est significatif c'est moins d'être retombé dans ce foutu désir avec ses lois que n'avoir pu l'eviter et de le redéchiffrer, je pensais que cette emotion etait aussi loin que les écrits de Racine.
Mon être , oui mon propre être me manque parce qu'un autre s'en est detaché et m'a fui...parce que je n'ai pas su trouver les mots ...c'etait ma quête...je ne comprends pas cette souffrance banale oui banale,, la douleur ne m'en impose pas moins la realité il faut que je m'en accomode, même si JE la juge indigne. Ne serait ce point plutot moi qui fût des années durant , indigne de cette douleur? l'indifference m'envahit...Ce désir cette quête n'a aucune autre existence que d'etre illusoire...c'est en me perdant que je me suis trouvée, je n'en perdrai plus le souvenir .
Que m'importe de ne pas l'avoir connu plus tôt...je le connais soudain, il me derange je le hais je le prends je voudrai le bruler ou l'immoler en moi...
la quête, ma quête, silencieuse
cosette
réactions : 3
lectures : 104
votes : 2


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









terraininterdit
publié le 7 mai 07