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Aïe j'ai mal !
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On dirait que penser devient de plus en plus difficile, délicat, douloureux même. ..

On n’a jamais eu autant accès à l’information et on n’a jamais été plus seul face à soi même !

En fait j’ai parlé pour moi en supposant que ce que je ressentais était forcément ressenti par un tas d’individus, étant moi même assez ordinaire …
Alors voilà mon interrogation du jour, douloureusement mis en mot sur un papier , euh, pardon sur un écran.

On entend et lit tout de partout sur le réchauffement de l’atmosphère ; aujourd’hui tout le monde est écolo, à commencer par le premier d’entre nous, notre président fraichement élu … Pas un jour nous manquons de recevoir quelques conseils pour sauver la planète, nous les fourmis, les sans grades socialement intégrés, ceux qui ont le pouvoir et le devoir de payer : « ne pas laisser couler son robinet, ses lumière allumées, ses appareils en veille, ses déchets recyclables non triés, sa voiture polluer, sa clim. en marche, sa maisons non isolée,…. »

Un léger sentiment de culpabilité vient doucement accompagner certains de nos gestes quotidiens et, disciplinés, nous commençons à nous contraindre à respecter les bonnes consignes .

Oui mais… Pendant ce temps là, nos experts en économie ont les yeux fixés sur la CROISSANCE et la PRODUCTION de richesses en tous genre. Notre besoin en consommation non alimentaire n’a jamais été aussi élevé, et il va de soi qu’au nom du PROGRES, elle ne peut et ne doit que s’accroître !

N’y a-t-il pas une légère, voire conséquente, voire énooorme contradiction avec les aspirations écologiques bien affichées de notre classe politique ?

Non, non, ne croyez pas que je sois révolutionnaire, anarchiste ou animée par une quelconque idéologie extrémiste : J’aime beaucoup le confort, les jolis objets qui ne servent à rien, et comme la plupart de mes congénères veinards, je sacrifie à la religion unique et sectaire de la consommation.

Malgré la migraine qui me gagne, j’essaie de réfléchir encore : Il paraît que nous sommes très nombreux sur cette terre, cela réjouit l’OMC ; chaque habitant pouvant être potentiellement consommateur. Au nom du PROGRES et du MARCHE, il est logique que nous allions vers un accès du plus grand nombre au statut si enviable de CONSOMMATEUR.

Oui mais… Et notre planète dans tout ça ?
Produire ça pollue non ?
Entre le rejet dans l’atmosphère de substances toxiques, le réchauffement induit, les tonnes d’emballages et de carburant gaspillés comment va t-on faire ?
Et la CROISSANCE dans tout ça ?
Ne sera t-elle pas forcément négative ?
On reviendrait à un mode de vie depuis longtemps oublié, moins frénétique, ou la matérialité de la terre et de ses rythmes redonnerait un sens à nos vies parsemées ?
Ou bien ce serait le chaos, les plus forts cherchant à s’approprier les ressources et les produits devenus de plus en plus rares auprès des plus faibles qui auraient juste de quoi survivre pour être utilisables ?
Comme … maintenant mais avec une échelle proportionnelle aux progrès de la SCIENCE ?

Décidément la migraine est de plus en plus forte, ça doit être mes hormones, Il paraît que je suis à un âge difficile …
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Voici les 95 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 14/09/07 à 21h57
Merci beaucoup pour la bibliographie ! je vais le lire, il y a si peu de publications sur le sujet ...
 14/09/07 à 21h01
Une interview audio ici de l'auteur du livre:
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1124
(en cliquant sur le bon lien)
... l'avenir ?
Je viens de lire cet intéressant livre qui présente notamment ce concept que je ne connaissais pas véritablement:
http://www.reporterre.net/livre/index.php
Intéressants par les divers points qu'ils expliquent et de manière concise, ça se lit bien.
 12/09/07 à 12h52
mais c'est un plaisir d'échanger avec toi !
A bientôt pour un autre échange !
 11/09/07 à 22h22
Pour ce sujet si nourissant pour moi.
 11/09/07 à 22h21
Encore merci de ton honnêteté (en plus du MP)
 11/09/07 à 13h04
pour le conseil n°2 c'est trop tard ....
Mais pour les deux autres, MERCI ! ;-D
1. Gave toi d'Ibuprofène
2. Ne fais pas de gosses
3. Essaie de vivre heureuse en attendant la mort
capitalisme est souvent sauvage, qui le nie ; doù les luttes sociales qui ont permis la mise en place d'une régulation.
Un point : la force du capitalisme tient dans son pouvoir d'adaptation
soit environ 1,7 morts par seconde : plus la population augmente, plus ce chiffre augmentera, pas plus de signification.
Précision : le taux de mortalité est en diminution dans toutes les zônes géographiques - bémol pour l'Afrique (Sida, palu)
mais...


Une bonne paire de claques
Rien de tel pour faire circuler le sang
C'est du miel en plaque
C'est revigorant comme l'onde claire.

Une bonne paire de claques
Rien de tel pour faire circuler le sang
C'est du zen en snack
C'est vivifiant

Une bonne paire de claques
Rien de tel pour te remettre dedans
C'est du cool en vrac
C'est revigorant comme l'onde claire.


me voilà bien réveillée, merci
 11/09/07 à 07h54
Ramener le capitaliste à une pauvre victime juive, immigrés, communiste etc...
Fallait oser ?

quand au réductionisme dont tu parles, compte tenue du caractère libre associationiste de ton mode argumentaire, j'essaie maklgré tout de t'amener à décrire des relations cruciales des pratiques capitalistes (on parle pas encore de subprime)

Je te reposerai bien la question en te disant. Combien de mort peut-on imputer aux politiques d'ajustments strcturel du FMI en Argentine. En quoi cette politique à t'elle contribuait à enrichir des actionnaires de Wall street.

Mais, je ne voudrai pas faire un nouveau martyr parmis ces capitalistes déjà si mal traité
 11/09/07 à 02h29
Un grand merci Camio c'est une eau dont nos moulins avaient grand besoin...

Notre systeme est monetaire mais ne devrait-il pas être avant tout humain?
Nous sommes lié par l'argent car aujourd'hui cet outil d'échange indispensable est devenu le ciment de notre société. Nous rescentons, pour beaucoup le malaise et pour cause. Inconsciement une ere nouvelle se dessine peu-à-peu. La société eprouve le besoin de retrouver des valeurs qui aujourd'hui ne sont plus représentées que par l'argent. Ces valeurs se limite pourtant à ce qui a créé le moyen et non au moyen. La base de notre societé est l'échange, échange de service, échange de bien, de terre, de savoire... un partage équitable de notre planete, de ses ressources, de ses bienfaits... le droit à ce partage nous le detenons de notre travail et de notre héritage.

L'outil de nos échanges est notre création pourtant il dirige nos vies, alors que nos choix sont de plus en plus laissez pour conte, nos voix se taisent etouffé par l'entité "argent". Ne nous en prenons pas à nos politiciens car leurs mains sont liés, ils n'obeissent qu'a la loi de l'argent... la societé doit peu-à-peu s'emmancipé de l'outil qui aujourd'hui est remplacable par le simple echange simplement en prouvant votre appartenance à la société, ne vous suffit-il pas de sortir votre carte banquaire ? et si par le simple fait de faire parti de la société vous aviez droit à tout ? Votre liberté de posseder ne s'arretant comme pour tout autre droit à la liberté de votre voisin.

Vous etes trop gourmant ? Vous ne le serrez plus trés longtemps car si vous faite trop d'exes votre corps ne vous le pardonnera pas... a partir de cette instant que peu chose importerons pour vous : l'élevation de soi, la découverte, la famille, la qualité de votre travail et la société qui vous donne tant... Une société Ideal? pourquoi n'y auriez vous pas droit?
 11/09/07 à 00h25
Arbaces
me priver de mes chères lentilles de contact ????? ;D
mots, le rôle de la monnaie est l'un des sujets de dispute favori des économistes, selon qu'ils la placent au coeur du système - les monétaristes reaganien ou JM Keynes, ou qu'ils n'y voeint qu'unmoyen, l'essentiel étant la production : "les produits s'échangent contre des produits".
Pour ta dernière réaction dont tu sembles si heureux : comment s'y prennent les capitalistes pour que la population mondiale s'accroisse de 77 M, soit un taux de croissance de 1,3%?
Le réductionnisme consite à chercher une cause unique - le capitalisme - à des phénonèmes complexes. Travers répandu et multiformes : les immigrés, les juifs, les communistes, les banquiers, ...
 10/09/07 à 23h50
La monnaie est une chose tellement habituelle qu'on la questionne mal.

c'est un ami qui m'a branché sur le sujet. Il a fallu qu'il m'en passe plusieurs couche avant que je ne parvienne à décaler vraiment mon point de vue.

Je recommande chaudement de regarder et reregarder "la double face de la monnaie"

c'est dans les liens que j'ai mis un peu plus bas.
 10/09/07 à 23h46
C'est dans tes possibilités ça !

Sinon, je suis particulièrement content de ma dernière réaction sur le com de Tigato.

Bon, c'est un peu saignant !
 10/09/07 à 23h46
lacdegarance
Très intéressant, cette façon de voir les choses avec la monnaie et les banques au centre du système. Et pour les fautes, pas grave, il est tard...
J'suis rouge là !
 10/09/07 à 23h32
C'est que ça me passionne tout ça !
 10/09/07 à 23h32
lacdegarance
Et on a bien besoin de solidarité!
D'ailleurs, paradoxe1, c'est un avis partagé!
 10/09/07 à 23h31
Je ne voudrais pas paraître tatillon, mais, de mon point de vue, on ne peut pas dissocier travers de la démocratie et procédures de la démocratie. Les deux sont inextricablement liés.

Tel que je vois les choses, le problème vient des lieux ou se concentre beaucoup de pouvoir. Que ce soit dans une société dite capitaliste, ou dite communiste, le problème est le même. Si le pouvoir est au main d'un groupe restreint sans capacité de contrôle des autres groupes constitutifs de la société, alors, dès qu'une personne est mue par une avidité sans borne de pouvoir ou de fric ou de toutes autres folie, il devient un nuisible. Ces capacités de nuisances sont d'autant plus forte que les moyens dont il dispose sont efficace. C'est la raison pour laquelle, les évolutions technique des deux derniers siècles rendent les nuisibles particulièrement redoutables.

Quadn au lieu ou se concentre le plus de pouvoir, je persiste à penser que c'est entre les mains des banques que le pouvoir est le plus concentré. Ne dit on pas que l'argent est le nerf de la guerre. ce n'est pas qu'une simple opinion populaire, c'est bien de cette capacité de faire circuler des biens vers une production militaire qui rend les guerres possibles. On en revient encore à la monnaie.

Quand au problème de la consommation. Je crois que l'idée de la décroissance souffre beaucoup de sa connotation avec privation. Mais rien n'empêche de parler de croissance en disant que nous allons consommé plus de randonnée en montagne, plus de spectacles publics, plus de lecture, plus de terrasse de bistrot. Nous n'avons pas besoins spécialement de consommer des produits manufacturé qui se dégradent en un clin d'oeil, des lentilles de contacts jetables ou tout ces choses de mauvaises qualité. On peut produire des choses de meilleure qualité qu'il sera moin nécessaire de reproduire encore. et puis ensuite, nous concentrer sur les productions indépassables lié au besoins de se vétir, de se nourrir etc... mais piur parvenir à ça, il faut se débarasser du mécanisme actuel de création monétaire.

Bouh, j'ai été long là. Mais bon, je crois qu'il est plus que nécessaire de décontaminer toutes ses notions si courantes de démocratie, de monnaie, de croissance et de consommation. Je suis pas sûr de la faire bien, mais je crois que les aspects que je souligne sont important.
 10/09/07 à 23h14
je ne doutais déjà pas de la concordance de nos points de vue, c'est encore renforcé et c'est très agréable de sentir des échos qui se répondent.
pas de la democratie...pour etre élu, il faut plaire, donc on promet qu'on continue tel quel, ça rassure
pour le reste, je te renvoi à la réponse de lacdeg à marie constance...sans un vrai chemin philosophique et politique, on va au casse pipe...mais ce n'est que mon avis
 10/09/07 à 23h07
lacdegarance
"Baisser les bras", je ne parlais pas de quelqu'un en particulier, et surtout pas de vous, qui avez fait ce comm! Je parlais de ce qui nous est insidieusement répété ou suggéré: on n'a le droit de rien critiquer si on profite du système. Comme tout le monde en profite, nous sommes muselés, entre autres, par notre mauvaise conscience.
Quand je parle de "ne pas baisser les bras" c'est de ça que je parle. Pour réfléchir à ces situations, et à ce que l'on peut souhaiter pour l'avenir de la planète, la question de savoir si l'on mange bio ou si l'on roule en vélo n'est pas pertinente. Comme le dit Arbaces, si l'on a le choix, c'est que l'on est dans un certain milieu, avec une certaine aisance. Ou dans certains pays.
La réflexion ne sera efficace que si elle débouche sur des actions collectives, progressives, bien sûres, mais qui nécessite une volonté politique. Et la politique, c'est nous!
Il faut du temps, oui, mais il ne faut pas laisser le temps au temps, il y a des possibilités d'action collective, à nous de les inventer. Donc, je suis d'accord avec l'image de l'essaim, je vois les choses un peu comme ça.
 10/09/07 à 23h01
Je crois justement que ce n'est pas tant les gouvernements en tant que tel qui n'ont aucun intérêt à ce que les choses changent, mais de très gros intérêts privés et notamment les propriétaires de banques privées.
Aus Etats Unis, les choses sont plus simple parce que le gouvenrment et le monde des affaires sont le même monde. En France on y est venu avec Notamment Thierry Breton.

Enfin, pour la question de la démocratie, Je crois qu'elle n'engendre pas automatiquement des abus. Mais la forme démocratique importe beaucoup pour favoriser tel ou tel abus. Par exemple, l'indépendance de la BCE vise à vis du parlemnt européen est un dispositif central d'asservissement des populations. De même, la commission de Bruxelles et ses membres nommées par des gouvernements ne garantissent pas la représentation citoyenne. Il la contourne. Il faudrait encore parler des médias, des instances de contrôle et de décision des systèmes démocratique. En Bref, ce n'est pas la démocratie qui est directement en cause, c'est qui contrôle quoi dans tel ou tel démocratie ?
 10/09/07 à 23h00
toute une éducation à refaire et savoir si civilisation et consommation sont forcément synonimes, pour nous, comme pour les émergeants
 10/09/07 à 22h50
je ne baisse pas les bras, j'essaie de modestement résister sans me déchirer... une toute petite mouche du coche. Peut-être une parmi toute celles qui formeront un gros essaim ?
ils peuvent consommer "écolo", pure laine vierge et coton bio, rouler en vélib et glaner de l'estime sociale en prime.
Mais quid du prolo qui se ridiculise s'il n'a pas au moins une bagnole pas trop pourrie et une paire de nike ? Qui achète les produits bas de gamme et pleins d'additifs en bas de rayon, juste parce qu'ils sont moins chers ? Idem pour l'africain ou l'asiatique qui rêvent de CONSOMMER, quitte à polluer...
 10/09/07 à 22h48
des solutions existent, le problème c'est que personne ne veut essayer de changer quoi que ce soit....c'est pas leur problème, leur problème c'est de tenir comme ça le plus longtemps possible...c'est le travers de la démocratie, comme le disait lacdeg...les gouvernants n'ont aucun interet à changer le système, et la population a peur d'un changement et veut rester sur ces accquis, alors on continue la route folle en avant, et on produit de plus en plus, et on vit de plus en plus tard, et on a de plus en plus d'enfants....toujours plus...c'est la base de notre socièté
 10/09/07 à 22h45
 10/09/07 à 22h43
lacdegarance
Déjà, d'en parler, et de réfléchir à ce qui peut être fait, sans baisser les bras au premier "Et toi, qu'est-ce que tu fais personnellement?"
Il me semble d'ailleurs que cela ne va pas trop bien, en ce moment, sur les marchés financiers? Yaurait pas comme un petit vent de panique à cause de la spéculation immobilière?

 10/09/07 à 22h41
 10/09/07 à 22h40
La crise de 29 n'est pas une crise d'incapacité de produire, elle est une crise d'incapacité à faire circuler les biens.

C'est donc du côté de la circulation des biens qu'il faut regarder. en définitive, c'est un problème de rareté de l'argent. Mais pourquoi est-ce si difficile de mettre de l'argent en circulation quand les gens en ont besoin ?

La réponse est peut-être là :
http://www.onpeutlefaire.com/articles/ajh-13-les-demonstrations-du-paradigme.
php
tu as de la caïpi ?
non seulement onb ne sait pas faire, mais on ne veut surtout pas le faire, ni y penser....
 10/09/07 à 22h35
lacdegarance

Merci pour les liens!
Tu te souviens des images de la crise de 29 Para ?
Alors quoi ? je ne sais pas moi, il faut peut-être acheter de l'aspirine et continuer à se creuser les méninges et le cœur ?
il n'y a, à mon avis, qu'une seule solution, et nous en sommes loin

http://www.decroissance.org/
 10/09/07 à 22h20
La croissance n'est pas imposée par la création de bien, mais tout simplement par des mécanismes de création monétaire et donc de la technique mise en place pour permettre aux biens et aux services de circuler.

Au centre, la monnaie avec intérêt. l'intérêt est un moyen de racketer les populations. Pour qu'elles puissent continuer à vivre, elle doivent produire chaque fois davantage à moins que les intérêts ne leur soient redistribué. Avec l'indépendance de la BCE, ce n'est plus possible. Seul les intérêts privés bénéficie des intérêts pris sur la monnaie. C'est là le moyen le plus efficace pour asservir une population.

Ce n'est donc pas la monnaie qui est malsaine, mais son mécanisme de création et les mécanismes de redistribution.

Il y a un joli documentaire sur cette question :
http://mareauxcanards.ouvaton.org/
 10/09/07 à 22h07
Peu à peu nous apprenons de nos erreurs... ça va peut-etre faire mal un jour, mais parfois il faut souffrir, d'autres pays souffrent... ce sera certainement un jour notre tour mais au final c'est inevitable l'équilibre surviendra... je ne veux pas dire qu'il n'y a rien à faire en attendant mais il faut aussi se laisser le temps.
Mais hélas, pour le moment c'est un sous secteur, mal payé et qui intéresse beaucoup les grosses enseignes : les banques, les assurances, la grande distrib. Une fois encore c'est un moyen de faire des benefs à grande échelle sur le travail des plus fragiles. Mais je ne demande qu'à me tromper, et comme je suis très faillible, il y a encore de l'espoir ... ;o)
 10/09/07 à 22h00
Je ne suis pas trop le top 50 mais c'est normal d'avoir des hauts et des bas... vous m'arretez si je dis une connerie... ne pouvont nous pas être un peu plus confiant ? Apres tous les pays emmergeant ne sont-ils pas encouragé à devenir nos égaux, idealement? si les autres nous ratrapes alors on descend CQFD
que ce sera trop tard, hélas. Mais j'espère bien me tromper et que ce ne sera pas : "l'humanité disparaitra, bon débarras !"
 10/09/07 à 21h54
vidépleins
consommer moins et mieux . Et effectivement il y a tout le secteur des services à la personne qui va être de plus en plus utile . Consommer mais pas forcément du matériel .

Arbaces, on ne peut retourner à l'ère Cro_Magnon, mais on peut marcher davantage ou faire du vélo plutôt que prendre sa voiture, acheter moins de superflu , trier ...Faire un effort ...

Effort collectif ET individuel bien sûre !
 10/09/07 à 21h52
lacdegarance
Normalement, ou idéalement, un dirigeant doit être capable de prendre des mesures désagréables au plan individuel, dans l'intérêt général.
C'est là que la démocratie se mord la queue, si je puis dire. L'oeil sur les sondages, et leur horizon politique se limitant à la durée de leur mandat électoral, les détenteurs du pouvoir rétrécissent leur ambition à leur réélection. Je caricature, c'est vrai.
Mais cela contribue à ce système schizophrène dont parle Marie-Constance, où tout est fait pour culpabiliser notre consommation, mais pour nous montrer du doigt si nous ne consommons pas...
Je le redis, je considère que c'est une façon de nous faire croire qu'il n'y a rien à faire au niveau global. C'est là, l'arnaque. S'il y a quelque chose qui peut être fait par rapport au réchauffement climatique (et ce n'est pas certain), cela ne peut être que global. Cela se fera sûrement, d'ailleurs, mais probablement trop tard.
 10/09/07 à 21h52
Tu me fais de la peine en disant ça, je pensais juste être un peu simple d'esprit, pas un marginal.
années, elle était au 4e rang, devant l'Angleterre et l'Italie. EN 73, excusez-moi, un chercheur américain la voyait devant l'Allemagne - RFA- en 1990. Lente dégringolade, amortie par la producitivité.
Pas besoin d'avoir fait l'X, Pola, ce qui n'est pas mon cas, pour comprendre que travailler 35 heures n'est pas un facteur de croissance. Ni de décroissance car quand on ne bosse pas et que l'on est payé (39H), on consomme ... chinois, tout bobo que l'on soit.
 10/09/07 à 21h37
Nouvellevie
je fais partie de ces marginales-là....et je vis très bien ainsi !
Qui refuse d'acheter des marques, de rouler en voiture, qui n'est pas tenté de juger l'autre sur ses signes extérieurs de richesse et de consommation ?
Difficile de se soustraire au "système conso".
Ceux qui ont ce courage sont marginalisés.
 10/09/07 à 21h14
... entièrement d'accord avec toi... Juste un problème de définition concernant la responsabilisation individuelle... Pour moi elle comprend également un engagement politique.
 10/09/07 à 21h08
lacdegarance
Les personnes qui se sentent responsables individuellement et vont faire des efforts, n'empêchent aucunement les choix collectifs délétères. A moins d'une action de masse. D'accord, on prend son vélo, mais le ferroutage? D'accord, on s'installe près de son boulot, mais les délocalisations? D'accord, on chauffe moins, ou au bois, mais les usines? D'accord, on lit les étiquettes, mais que sait-on des conséquences à long terme des produits, comment peut-on agir sur les effets de la culture de masse, de la déforestation. La terre brûle, et il ne s'agit pas de verser des verres d'eau individuels, mais de comprendre les causes et les enchaînements.
Moi, je trouve démobilisant le discours ambiant, je ne parle pas d'ici, mais en général, comme quoi les politiques n'ont qu'une marge de manoeuvre très étroite. Eh bien voyons, tout ce vaut, tout est dans tout et réciproquement. Cultivons notre jardin (et mangeons nos légumes bios) puisque tout est de notre faute...
Oui, je trouve que cette façon de voir est démobilisante. Il serait temps d'ouvrir les yeux sur la catastrophe à venir pour réfléchir intelligemment aux mesures qui peuvent être prises, sur le plan individuel ET global.
 10/09/07 à 21h06
Parceque c'est pas façile de racompter des blagues vaseuses quand ça devient trop serieux... "monde de merde"
l'instrument et les paramètres qu'on inclue dans les modes de calculs : cf le temps moyen de travail...

et s'ils étaient si souverrains, vos chiffres, avec le peu qu'on travaille et le reste, comment on en serait encore à la 6ème place des pays riches ?

bon, oui, sans doute grâce au batiment
Mais ceci est une autre histoire...
 10/09/07 à 20h54
c'est deux poissons dans un bocal qui tourne et qui tourne...
soudain un poisson se tourne vers l'autre et dit :
"tu en as pas mare de tourner dans ce bocale?!"
Pris de terreur l'autre s'ecrit :
" Aaaah ! un poisson qui parle !"
Vous voilà hilars je suis sûr !
pour être responsable de mes actes, sans me défausser sur la société - mauvaise par définition, alors qu'elle n'est que la somme de nos individualités.
 10/09/07 à 20h52
... C'est tout de même à l'opinion publique de se tourner vers de nouvelles idées.. Les politiques nous dupent certainement mais quoiqu'il en soit le malaise est plus profond et même leur ligne directrice pré-électorale devrait ne pas nous suffire...

"Il n'y a pas de méchant système, il n'y a qu'une somme d'individuelles lâchetés" Tristan-Edern Vaquette

C'est un peu extrême, mais n'oublions pas que nous sommes ceux qui constituent le système!
métier, financier, de là, je tire des conclusions. SI Sarko arrive aux mêmes, dois-je les rejeter pour cela.
35H/semaine pour certains et beaucoup plus de 40 dans des boulots comme le BTP ou la restauration - où personne ne veut aller, ce n'est pas truquer des chiffres ou philosopher, juste l'expression d'un clivage profond.
Bien sûr, vous pouvez m'opposer parachutes dorés et salaires extravagants ; je serai d'accord avec vous. Disons que l'on est entré dans un capitalisme que ne régulait plus ni l'Etat, ni la morale. ET qu'il faut en sortir.
Il faut écouter le requisitoire avant d'avoir des prejugés sur l'abolition de l'argent... personnelement je ne suis pas convaincu, mais quand on parle d'abolire l'argent on ne parle pas d'abolir le systeme d'échange bien au contraire... Enfin... aujourd'hui c'est encore trop avengardiste certainement.
 10/09/07 à 20h45
lacdegarance
Je pense depuis longtemps que ces appels à la responsabilisation individuelle sont essentiellement une façon de détourner l'attention de la responsabilité de l'état et de ses choix de politique économique, et ce n'est pas prés de s'arranger.
Cela vaut dans tous les domaines, par exemple, pour une question importante, le cancer. La culpabilisation du fumeur par les pouvoirs publiques est énorme (et pour le moins paradoxale, quand on sait l'intérêt financier de l'état dans le maintien d'une consommation de tabac...). Certes, la consommation de tabac est un facteur de risques, parmi d'autres, du cancer. Mais les campagnes de sensibilisation ont fini par porter leurs fruits, et la consommation tabagique a globalement diminué. Mais la fréquence des cancers ne cesse d'augmenter d'une façon alarmante (et cachée). On peut penser qu'il y a un bug quelque part: c'est l'incurie totale des gouvernements successifs qui ne prennent pas en compte efficacement le risque cancérigène (Lire à ce sujet "La société cancérigène", c'est déprimant, mais très éclairant). Le fait de nommer comme responsable le consommateur, dédouane l'état de ses responsabilités, et empêche tout mouvement collectif de révolte.
C'est culpabiliser pour mieux régner.
Après, les personnes atteintes d'un cancer disent "Mais je ne le mérite pas, je ne fume pas". Ce qui veut dire que, si on fume, on le mérite, son cancer...
Oui, on consomme "trop" pour le réchauffement climatique, mais si on ne consomme pas assez, on est responsable du chômage...
Nous sommes globalement responsables de nos choix électoraux, mais ce sont nos élus qui sont responsables des politiques économiques: ne soyons pas dupes...
 10/09/07 à 20h41
si ça se trouve, faut juste... ACHETER d'autres lunettes
et les feignasse bidules aux courageux machins...

vous les apprenez par coeur les disocours de Sarko ou bien ?

pardonnez je m'agace, c'est pas constructif, mais ça donne pas envie de l'être.
Je ne voulais en aucun cas étre grossier, m'dame... Un aspegic? une histoire drôle? Juste un peu d'air pure?
 10/09/07 à 20h39
perso je trouve que c'est une belle invention, le fric. N'ayant absolument pas l'illusion qu'on puisse promouvoir un monde de totale gratuité et de don universel, ben, à défaut, j'aime autant pas être obligée de partir troquer mes pommes contre du pain.
SDT, MST, DST, DDT
Je voulais juste dire que je n'ai aucune solution, aucune certitude, j'ai juste mal à la tête ...
classement - au passage, si les privilégiés travaillent 35 H/semaine avec RTT, pour arriver à 38H/semaine, il faut pas mal de pauvres diables à plus de 40H - pas de bol pour ceux-là!
Et vous oubliez, les départs à la retraite, beaucoup plus précoce qu'ailleurs.
FA : je sais, ceux qui travaillent le font excellement - dommage que leur effort serve d'abord à compenser la non-productivité, par défaut, des autres.
 10/09/07 à 20h28
Tu ne connais pas le principe de la societée du travail?
L'abolition de l'argent... Principe communiste a premiere vue mais légerement fachiste au demeurant.
 10/09/07 à 20h26
comme vous savez, c'est aussi le pays où la productivité horaire est la plus forte...
 10/09/07 à 20h26
les français sont en moyenne à 38h/ semaine, quatrième d'europe ex-equo avec l'espagne, selon les chiffres du monde l'an dernier( j'ai plus le noméro en tête )

faut arrêter de balancer des clichés !
 10/09/07 à 20h24
 10/09/07 à 20h23
je l'ai reconnu, celui-là...
vous l'avez mis en mémoire une bonne fois pour toute et vous cliquez sur "insérer message", c'est ça ?
 10/09/07 à 20h21
Pas de SDT cette année?!
La fièvre acheteuse est pernicieuse et très contagieuse !!!
D'ailleurs, ça se manifeste toujours au début par une migraine... )
 10/09/07 à 20h21
je dis pour faire vite. gaspillage des ressources, destructions diverses et variées, réchauffement, tutti quanti...

l'on part en retraite parmi les plus tôts, où le système de santé est l'un des meilleurs ; alors sans croissance comment concilier toutes ces contradictions?
 10/09/07 à 20h12
... d'accord avec toi! La totale décroissance n'est pas la solution... Il faut tout remettre à plat et surtout revoir quels sont les objectifs prioritaires...

Le bonheur ce n'est pas forcément s'enrichir financièrement et accumuler les biens!
 10/09/07 à 20h09
et t'as pas fini d'avoir mal à la tête ›
car il y a croissance et croissance.
Non, ça ne pollue pas forcément : par exemple, si tu as tes vieux parents à charge et qu'il existe demain des services de "papy sitters" de bonne qualité, tu seras pas mécontente de pouvoir te les offrir de temps en temps...
Bien sûr certaines bonnes âmes pourront hurler contre la marchandisation du soin aux personnes... ben disons que devant certaines réalités, le non-marchand, il aime bien qu'un peu de professionnel-marchand le soulage un peu.

il existe aujourd'hui beaucoup de "gisements de croissance" dans les services, et les produits immatériels, qui ne sont pas forcément polluants.
D'autre part, la limitation de la pollution peut aussi passer par le remplacement de produits coûteux en énergie...

tout ça, quoi. On ne peut plus avoir une vision simpliste de la croissance, c'est aussi avec ça qu'on va dans le mur.
 10/09/07 à 20h02
Vous devriez continuer à remuer vos neuronnes.

... logique de nations en guerre les unes contres les autres... Aucune ne voulant lâcher les privilèges qu'elles possèdent tant que les autres ne font pas de même... Bref, c'est pas gagné!!!
Quand ton crayon fétish ne mesure plus qu'un centimetre à force de le tailler il faut te resoudre à ne plus l'utiliser et même à en changer...
Si je n'étais pas aussi dépendante de cette société archi-consommante -sans les progrès de laquelle, je ne serai plus ici pour la critiquer - j'aurais plié baluchon, et serais partie vivre dans la jungle, ou une quelconque caverne, pour "communier" avec ce qu'il reste de la Nature.
 10/09/07 à 19h45
PaulTergeist
je suis pas né, je suis pas mort."