Petite juive tunisienne, élevée dans une cité
elle connait la galère et les halls dévastés,
elle n’est pas toxicomane, elle étudie sans arrêt
afin de réussir dans la publicité.
Bien au-delà du bac elle a persévéré
pour s’ouvrir les portes d’un milieu très fermé,
elle rêve simplement de devenir la meilleure
ce leitmotiv malfaisant sert de moteur à son coeur,
quand tu lui parles d’amour, elle s’effondre en pleurs
c’est une publivore hermétique au bonheur.
Un samedi par mois, elle emmène au macdo
des gosses de la Courneuve qu’elle a connu au berceau,
Mamadou et Dialo, les garnements maliens
Djamila la kabyle à l’avenir incertain,
trois lutins de quartier criant de vérité
que l’appât du gain destine à mal tourner,
trois lutins de quartier criant de vérité
restent ses seuls moments de paix et de sérénité.
Une fois que les gamins retournent vers leur mère
elle continue à bosser sur ses argumentaires,
gavée de scénarios, de films de vingt secondes
changement de décor, elle passe dans l’autre monde.
Il n’est question que de délais, de trouver des idées
tirant un trait sur la vie et sur la liberté
pour ses objectifs elle a tout sacrifié,
la névrose et la solitude l’ont alors enlacé,
elle a donné au démon de la passion carnivore
sa sensibilité que le monstre dévore,
du lundi au dimanche, elle boit du café fort
le soir aucun amant ne pose de baisers sur son corps,
elle choisit de fusionner avec la mort volontaire
en combattant le dragon pour arriver la première.
La pendule et les aiguilles des années ont tourné
dix printemps de tortures se sont écoulés,
35 ans célibataire, adulée dans son milieu
un désespoir sans fond marque ses jolis yeux,
sa sphère professionnelle, un panier à chacal
peuplé de sangsues, de parasites et de vandales,
mensuellement parlant elle vaut 50.000 balles
mais à l’intérieur sa déchéance est totale.
Son chef d’agence la presse comme un citron
pas une journée ne s’achève sans qu’elle pète les plombs,
le vampire boit la sève de son inspiration
et lui donne en retour colère et dépression.
Dès qu’elle quitte son boulot, qu’elle se voit dans la glace
elle s’effondre à genoux, le nez dans les godasses
elle a réussi ce qu’elle a entrepris
oubliant que l’amour est essentiel à la vie,
aujourd’hui au sommet, baignant dans la folie
un grand trou noir profane son coeur endolori,
Essayant l’analyse, la psychothérapie
elle se bourre de cachetons pour s’endormir la nuit.
Un soir épuisée, seule et à court d’idées
sans le secours d’un ami pour la réconforter,
elle s’enferme chez elle et gobe 10 nembutals
pour mettre un point final à ses angoisses viscérales.
Sa mère passant la voir à son appartement
la découvre à l’état de cadavre puant,
en phase de décomposition avancée
morte en regardant passer les spots à la télé.
A l’agence un jeune loup vient de prendre sa place,
depuis le temps qu’il voulait rétamer cette pétasse
le diable a fait le travail, bon voyage connasse
un requin en costard va palper la caillasse.
A la Courneuve, Mamadou et son frangin Dialo
gravissant les échelons font du bizness en gros
et Djamila la gamine qui déclame en argot
est désormais prostituée, toxico et séro.
Mais les coeurs de crevards n’ont jamais oublié
celle qui les emmenait le samedi au ciné,
lors de ses funérailles les enfants de la haine
défilèrent plus nombreux qu’à celles de Paul Verlaine,
des larmes vraies coulaient, même les pitbulls pleuraient,
tous les dealers d’héro, les voyous du quartier
submergèrent de fleurs le cercueil de leur dulcinée.
La poésie des morts vivants sublime à en crever
embaumait de silence les rues d’Aubervilliers,
sur un ciel clair planait, l’ombre de Jean Genet.
J’ai laissé se former ma larme d’acétone
et le fleuve de ma peine immergeant Babylone,
le fond d’une poubelle vit naître avec respect
l’amour transmis par les parias que le système condamnait.
Nada
elle connait la galère et les halls dévastés,
elle n’est pas toxicomane, elle étudie sans arrêt
afin de réussir dans la publicité.
Bien au-delà du bac elle a persévéré
pour s’ouvrir les portes d’un milieu très fermé,
elle rêve simplement de devenir la meilleure
ce leitmotiv malfaisant sert de moteur à son coeur,
quand tu lui parles d’amour, elle s’effondre en pleurs
c’est une publivore hermétique au bonheur.
Un samedi par mois, elle emmène au macdo
des gosses de la Courneuve qu’elle a connu au berceau,
Mamadou et Dialo, les garnements maliens
Djamila la kabyle à l’avenir incertain,
trois lutins de quartier criant de vérité
que l’appât du gain destine à mal tourner,
trois lutins de quartier criant de vérité
restent ses seuls moments de paix et de sérénité.
Une fois que les gamins retournent vers leur mère
elle continue à bosser sur ses argumentaires,
gavée de scénarios, de films de vingt secondes
changement de décor, elle passe dans l’autre monde.
Il n’est question que de délais, de trouver des idées
tirant un trait sur la vie et sur la liberté
pour ses objectifs elle a tout sacrifié,
la névrose et la solitude l’ont alors enlacé,
elle a donné au démon de la passion carnivore
sa sensibilité que le monstre dévore,
du lundi au dimanche, elle boit du café fort
le soir aucun amant ne pose de baisers sur son corps,
elle choisit de fusionner avec la mort volontaire
en combattant le dragon pour arriver la première.
La pendule et les aiguilles des années ont tourné
dix printemps de tortures se sont écoulés,
35 ans célibataire, adulée dans son milieu
un désespoir sans fond marque ses jolis yeux,
sa sphère professionnelle, un panier à chacal
peuplé de sangsues, de parasites et de vandales,
mensuellement parlant elle vaut 50.000 balles
mais à l’intérieur sa déchéance est totale.
Son chef d’agence la presse comme un citron
pas une journée ne s’achève sans qu’elle pète les plombs,
le vampire boit la sève de son inspiration
et lui donne en retour colère et dépression.
Dès qu’elle quitte son boulot, qu’elle se voit dans la glace
elle s’effondre à genoux, le nez dans les godasses
elle a réussi ce qu’elle a entrepris
oubliant que l’amour est essentiel à la vie,
aujourd’hui au sommet, baignant dans la folie
un grand trou noir profane son coeur endolori,
Essayant l’analyse, la psychothérapie
elle se bourre de cachetons pour s’endormir la nuit.
Un soir épuisée, seule et à court d’idées
sans le secours d’un ami pour la réconforter,
elle s’enferme chez elle et gobe 10 nembutals
pour mettre un point final à ses angoisses viscérales.
Sa mère passant la voir à son appartement
la découvre à l’état de cadavre puant,
en phase de décomposition avancée
morte en regardant passer les spots à la télé.
A l’agence un jeune loup vient de prendre sa place,
depuis le temps qu’il voulait rétamer cette pétasse
le diable a fait le travail, bon voyage connasse
un requin en costard va palper la caillasse.
A la Courneuve, Mamadou et son frangin Dialo
gravissant les échelons font du bizness en gros
et Djamila la gamine qui déclame en argot
est désormais prostituée, toxico et séro.
Mais les coeurs de crevards n’ont jamais oublié
celle qui les emmenait le samedi au ciné,
lors de ses funérailles les enfants de la haine
défilèrent plus nombreux qu’à celles de Paul Verlaine,
des larmes vraies coulaient, même les pitbulls pleuraient,
tous les dealers d’héro, les voyous du quartier
submergèrent de fleurs le cercueil de leur dulcinée.
La poésie des morts vivants sublime à en crever
embaumait de silence les rues d’Aubervilliers,
sur un ciel clair planait, l’ombre de Jean Genet.
J’ai laissé se former ma larme d’acétone
et le fleuve de ma peine immergeant Babylone,
le fond d’une poubelle vit naître avec respect
l’amour transmis par les parias que le système condamnait.
Nada
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Voici les 34 dernières réactions à ce commentaire
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
je me suis moi-même posé la question, puisque tout le monde à l'air scandalisé qu'on prenne "la liberté de blâmer" (sans laquelle, on sait depuis Beaumarchais, "il n'est point d'éloge flatteur")
alors, moi, en tout cas, si je réagis quand un texte me met, comme celui-là, mal à l'aise, c'est que l'expression, l'effort d'énoncer clairement, puis les réponses des autres (ici de ritale en particulier), l'effort de comprendre les points de vue différents, tout ça me permet de mieux comprendre mes propres réactions et le texte lui-même (on peut passer à côté, en première lecture), d'affiner, parfois aussi de changer d'avis...
... et de faire connaissance avec les gens avec qui j'échange : ça s'appelle "la rencontre", et ce site est fait pour ça, il me semble...
voilà.
alors, moi, en tout cas, si je réagis quand un texte me met, comme celui-là, mal à l'aise, c'est que l'expression, l'effort d'énoncer clairement, puis les réponses des autres (ici de ritale en particulier), l'effort de comprendre les points de vue différents, tout ça me permet de mieux comprendre mes propres réactions et le texte lui-même (on peut passer à côté, en première lecture), d'affiner, parfois aussi de changer d'avis...
... et de faire connaissance avec les gens avec qui j'échange : ça s'appelle "la rencontre", et ce site est fait pour ça, il me semble...
voilà.

à toutes celles et ceux qui n'aimez pas les écrits de nada
je ne vois pas pourquoi vous réagissez contre
quand on aime pas, on aime pas !
on va pas perdre son temps à blablater sur des explications de textes ou chais pas quoi
on zappe et basta et on va voir ailleurs !
les écrits de nada ne sont que des créations littéraires
et non des com' politico-sociaux
je ne vois pas pourquoi vous réagissez contre
quand on aime pas, on aime pas !
on va pas perdre son temps à blablater sur des explications de textes ou chais pas quoi
on zappe et basta et on va voir ailleurs !
les écrits de nada ne sont que des créations littéraires
et non des com' politico-sociaux
Désolée, Nardac, mais tes phrases n'ont pas de rythme: cela illustre leur point de vue, je crois. Et c'est terible, pour moi, le manque de rythme.
J'aime mieux quand tu fais dans un autre genre, le tien. Laisse les vivre (rien ne peut les arrêter, ces filles, de toute façon).
J'aime mieux quand tu fais dans un autre genre, le tien. Laisse les vivre (rien ne peut les arrêter, ces filles, de toute façon).
adjectif : abdominal, ventral
message qui ne laisse pas indifférent ... le corps ... social.
image : http://www.rubbernation.com/catalog/tribal2.JPG
relatif à la tribu ...
être entre savoir et connaissance ...
message qui ne laisse pas indifférent ... le corps ... social.
image : http://www.rubbernation.com/catalog/tribal2.JPG
relatif à la tribu ...
être entre savoir et connaissance ...
02/10/08 à 09h58
Pour moi ce n'est que de la création littéraire sinon fouyouyou.................
ça te fait chier que des gens réagisse et entame une discussion sous tes textes, mais bon sang, va te créer un blog ou slamer comme tu le pratiques !!!! ici c'est pas un blog ! et l'on ne peut pas interdire les réactions comme l'on interdit les commentaires sous les photos.
C'est moche !
Mais vous avez raison de renvoyer balader des femmes intelligentes pour ce que vous faîtes cas des femmes de toute façon, cela vous sert en effet !
C'est moche !
Mais vous avez raison de renvoyer balader des femmes intelligentes pour ce que vous faîtes cas des femmes de toute façon, cela vous sert en effet !
Alors, c'est pas mal écrit, soit... mais...
J'espère qu'aucune autre "petite juive tunisienne", "petite musulmane algérienne" ou "petite évangéliste africaine" comme tu voudras, ne lira ce texte. Parce que pour leur remonter le moral et leur donner ne serait-ce qu'un infime espoir de réussir (au moins leur vie sociale), tu te poses là ! Merde ! Tu veux pas leur offrir "suicide mode d'emploi" pendant que tu y es ?
Figure-toi que je connais par coeur ces "petites" là pour avoir vécu 17 dans les 4000 de La Courneuve et pour vivre encore à Stains aujourd'hui ! Et des petites comme ça, dans ma rue ou à mon boulot, en IUT, j'en rencontre tous les jours ! Des qui veulent se faire une place, des qui se battent pour réussir, et moi, tu sais ce que je fais ? Ben je les encourage !!! ben oui...
Le tableau est assez noir pour en rajouter à chaque fois, tu ne trouves pas ? ça finit vraiment par m'énerver, ça !
J'espère qu'aucune autre "petite juive tunisienne", "petite musulmane algérienne" ou "petite évangéliste africaine" comme tu voudras, ne lira ce texte. Parce que pour leur remonter le moral et leur donner ne serait-ce qu'un infime espoir de réussir (au moins leur vie sociale), tu te poses là ! Merde ! Tu veux pas leur offrir "suicide mode d'emploi" pendant que tu y es ?
Figure-toi que je connais par coeur ces "petites" là pour avoir vécu 17 dans les 4000 de La Courneuve et pour vivre encore à Stains aujourd'hui ! Et des petites comme ça, dans ma rue ou à mon boulot, en IUT, j'en rencontre tous les jours ! Des qui veulent se faire une place, des qui se battent pour réussir, et moi, tu sais ce que je fais ? Ben je les encourage !!! ben oui...
Le tableau est assez noir pour en rajouter à chaque fois, tu ne trouves pas ? ça finit vraiment par m'énerver, ça !
on discute, ça vous emmerde tant que ça ?
ça vous empêche de jouer du violon sur la vie des autres ?
bon, je me casse, je vais encore m'énerver ça me gâte le teint.
ça vous empêche de jouer du violon sur la vie des autres ?
bon, je me casse, je vais encore m'énerver ça me gâte le teint.
comment se donner un nom ? le nom est reçu , on ne peut l'effacer
on discute tranquillement à partir de ton texte : c'est une manière de le faire exister et je déteste la rancune : le temps passe trop vite pour elle
je trouve ce texte stimulant !!
je trouve ce texte stimulant !!
vous n'êtes donc pas lasse de vous tirlipotter le nombril en
passant tout ce temps à réagir et re-réagir sur ce texte. Si vous ne
m'appréciez pas, ne me lisez pas, c'est ce que je fais personnellement,
ou lisez moi au nom du droit de critiquer, mais la ça devient
caricatural. Remarquez: le ridicule ne tue pas.
passant tout ce temps à réagir et re-réagir sur ce texte. Si vous ne
m'appréciez pas, ne me lisez pas, c'est ce que je fais personnellement,
ou lisez moi au nom du droit de critiquer, mais la ça devient
caricatural. Remarquez: le ridicule ne tue pas.
comment se donner un nom?
"elle ferait mieux de rester à sa place celle-là"...
?
?
"petitejuivetunisienne"...
un pseudo très moyen pour réussir sur pcc!
un pseudo très moyen pour réussir sur pcc!
pour retrouver le nom du personnage
erreur!
erreur!
la valider, la servir, l'accompagner
sous peine de devenir une "mauvaise fille";
c'est ainsi que les femmes rament avec la question de l'émancipation
sous peine de devenir une "mauvaise fille";
c'est ainsi que les femmes rament avec la question de l'émancipation
Djamila c'est une des trois mômes.
Le personnage principal de cette histoire à faire pleurer Damia n'a même pas de nom, lui. C'est un archétype. Mais dans quelle idéologie ?
Le personnage principal de cette histoire à faire pleurer Damia n'a même pas de nom, lui. C'est un archétype. Mais dans quelle idéologie ?
réussir, quand on est issue de classe popu c'est "trahir"... beaucoup d'exemples de gens qui se retrouvent étrangers parmi les leurs après avoir "réussi"
la question concerne autant les hommes que les femmes, mais il demeure vrai que les femmes sont encore moins bien loties sur cette question puisqu'elle sont conditionnées pour transmettre l'héritage de la mère
Ca peut fonctionner si l'on n'est pas seule : ce n'est pas le cas du personnage de Djamila, me semble-t-il
la question concerne autant les hommes que les femmes, mais il demeure vrai que les femmes sont encore moins bien loties sur cette question puisqu'elle sont conditionnées pour transmettre l'héritage de la mère
Ca peut fonctionner si l'on n'est pas seule : ce n'est pas le cas du personnage de Djamila, me semble-t-il
ce n'est pas de "trahir les siens" que parle ce texte, mais de vouloir réussir, d'avoir des ambitions professionnelles, de travailler, alors là forcément la fâme sacrifie l'âmouuuuuuuur même si elle essaie de se consoler avec les nenfants des autres....
beuhhhhh.
moi j'ai connu plein de filles "des quartiers" ambitieuses et bosseuses, confrontées plus à la haine sexiste des mecs de leur âge qu'à ce problème de trahison. Se serrent les coudes avec leurs copines. Plus souvent qu'on ne pense, leur père est fier d'elles...
sont bien moins "seules" que leurs mères, isolées, exilées.
Je fais pas bisounours, là, mais je crois que cette caricature a une fonction, qui est de perpétuer un interdit.
beuhhhhh.
moi j'ai connu plein de filles "des quartiers" ambitieuses et bosseuses, confrontées plus à la haine sexiste des mecs de leur âge qu'à ce problème de trahison. Se serrent les coudes avec leurs copines. Plus souvent qu'on ne pense, leur père est fier d'elles...
sont bien moins "seules" que leurs mères, isolées, exilées.
Je fais pas bisounours, là, mais je crois que cette caricature a une fonction, qui est de perpétuer un interdit.
faut penser ce truc avec Bourdieu ou la psychanalyse, tu as le choix...
celui qui quitte les siens les trahit d'une certaine manière... culpabilité, sentiment de n'appartenir à rien, illégitimité...
celui qui perd ses repères et se reconstruit seul paie de solitude, au mieux, et au pire de ce que Lacan appelle le "désêtre", une épreuve insupportable
celui qui quitte les siens les trahit d'une certaine manière... culpabilité, sentiment de n'appartenir à rien, illégitimité...
celui qui perd ses repères et se reconstruit seul paie de solitude, au mieux, et au pire de ce que Lacan appelle le "désêtre", une épreuve insupportable
mais péché de se renier, de s'oublier, de ne vivre que pour travailler.
Sans doute la peur de manquer, quand on a connu la misère.
Un hommage triste, pas un jugement.
Sans doute la peur de manquer, quand on a connu la misère.
Un hommage triste, pas un jugement.
il y a un côté "c'est péché d'être ambitieuse et de vouloir sortir de la misère", avec punition à la clé (voir le titre), et comme par hasard en plus c'est une femme... me plait pas. Me reste même carrément en travers de la gorge.

La preuve éthique d'une vérité ... Poétique de la vérité.
: o )
J'adore ta poesie, ça me ressemble beaucoup, aussi, je te felicite pour ton sens de la realite autant sociale que 'psychologique' et poetique
Les mots portent en eux tristesse et colère mélangées.
Et puis aussi, superbes, tes mots...
Et puis aussi, superbes, tes mots...
Des laissés pour compte . très touchant.....

Je réagis à ce commentaire en
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nadarc
publié le 1er oct. 08