D'homme à Homme
Qu'auraient pensés Genet et Pasolini de ces fiottes à backrooms du quartier du Marais,
défilant en string sur ces chars où ils font, s'y dandinant comme des dindes body buildées
au rythme de la techno décérébrée mixée par des Dj sous M.D.M.A, l'apologie du
consumérisme frénétique auquel ils contribuent à coups de cartes bleues compulsivement
introduites dans les fentes accréditant leur conditions de machines à dilapider les valeurs
humaines, alors qu'ils auraient pu, en toute humilité, s'élever au rang d'hommes heureux
d'aimer les hommes.
ILs leur auraient craché à la gueule, on ne peut pas écrire en alexandrins un hymne à la
verge et aux cheveux blonds de Maurice Pilorge, on ne peut pas louanger un ange meurtrier
promis à la guillotine et pleurer sa perte en lui dédiant le Chant du Condamné à Mort sans
mépriser corps et âme les glousseuses de la rue des Archives.
Et Pasolini, exécrant comme il les exécrait le monde du spectacle et la société du
divertissement, les exécrant au point d'aller, comme remède à la tyrannie de la médiocrité qu'ils les voyait imposer en réduisant l'art à une simple question de merchandising, chercher refuge, tendresse et volupté, dans les bras de ces jeunes voyous qu'il aimait à bite et à coeur perdus, il aurait avec sa prestance et sa classe de mâle méditerranéen, molardé au visage de ces tarlouzes les plus tuberculeux de ses glaires.
Les tantouses arrogantes et superficielles du Marais, minorité qu'elles sont, dans la minorité
homosexuelle dégradée par leurs exhibitions narcissiques, peuvent être fière de se faire
enculer et de l'arborer en tant que slogan militant sur leur t.shirts, publicistes, designers,
self bizness made hard fuckers et V.I.P de toutes engeances, le système jubilant de les
voir vider leurs comptes en banque pour remplir ses tiroirs caisse les protège.
Les autres, la majorité silencieuse des homosexuels trainés dans la boue par leur intelligentsia
libérale, peuvent continuer, les quartiers où ils résident n'étant pas comme celui du Marais
ultra-sécurisés, à subir les exactions homophobes.
La cocaïne n'a jamais été aussi bonne et aussi peu chère à Paris, quelle aubaine, vendredi
soir, samedi soir, week-end de fête avec afters en terrasse à huit heures du matin, cockrings
entourant les phallus dopés au viagra pour empêcher l'éjaculation, ça bande, ça sniffe,
ça gobe, ça baise et suce et fiste en veux-tu en voilà, derrière les portes blindées des
appartements aux murs insonorisés à deux mille euros de loyer mensuel.
Quand au menstruel, il est lui assuré par la pulvérisation des hémorroïdes lors des coïts à deux
verges dans un anus lubrifié au gel, parfumé le gel, à la fraise ou ce que vous voulez d'autre,
de la merde, du sang, sur les draps, sur la moquette, sur les sofas, l'irrespirable odeur de la
sueur et des excréments se mêle à celle des parfums de marque, ça sent l'apogée d'une
civilisation, ça sent la fin d'un empire avide de quelques décennies de répit, ça sent la fuite à
couilles rabattues face à la chute imminente.
Saint-Denis, à cinq cent mètre de la basilique, vivant en couple dans leur F2, épanouis d'avoir
fait l'amour, dormant l'un contre l'autre, Marcel ouvrier spécialisé et Victor employé municipal
à la voierie.
Cet après-midi quand ils sont sortis de chez eux pour aller remplir leur cadi hebdomadaire
au supermarché du coin, ils ne se tenaient pas par la main, ils ne s'enlaçaient pas par la
taille, marchant discrètement ils faisaient juste en sorte de ne pas être remarqués.
ILs habitent ici depuis près de trois ans, ils sont, à force de passer devant ces bandes de
gosses paumés, fumant à longueur de journées, des joints, en se traitant de sales pédés,
rompus à la pratique de l'anonymat.
Trois ans qu'ils vivent, qu'ils s'aiment ici et personne ne sait rien parce qu'eux savent que leur
bonheur précaire dépend de leur capacité à garder le silence et de leur aptitude à passer
inaperçus.
Nada
Qu'auraient pensés Genet et Pasolini de ces fiottes à backrooms du quartier du Marais,
défilant en string sur ces chars où ils font, s'y dandinant comme des dindes body buildées
au rythme de la techno décérébrée mixée par des Dj sous M.D.M.A, l'apologie du
consumérisme frénétique auquel ils contribuent à coups de cartes bleues compulsivement
introduites dans les fentes accréditant leur conditions de machines à dilapider les valeurs
humaines, alors qu'ils auraient pu, en toute humilité, s'élever au rang d'hommes heureux
d'aimer les hommes.
ILs leur auraient craché à la gueule, on ne peut pas écrire en alexandrins un hymne à la
verge et aux cheveux blonds de Maurice Pilorge, on ne peut pas louanger un ange meurtrier
promis à la guillotine et pleurer sa perte en lui dédiant le Chant du Condamné à Mort sans
mépriser corps et âme les glousseuses de la rue des Archives.
Et Pasolini, exécrant comme il les exécrait le monde du spectacle et la société du
divertissement, les exécrant au point d'aller, comme remède à la tyrannie de la médiocrité qu'ils les voyait imposer en réduisant l'art à une simple question de merchandising, chercher refuge, tendresse et volupté, dans les bras de ces jeunes voyous qu'il aimait à bite et à coeur perdus, il aurait avec sa prestance et sa classe de mâle méditerranéen, molardé au visage de ces tarlouzes les plus tuberculeux de ses glaires.
Les tantouses arrogantes et superficielles du Marais, minorité qu'elles sont, dans la minorité
homosexuelle dégradée par leurs exhibitions narcissiques, peuvent être fière de se faire
enculer et de l'arborer en tant que slogan militant sur leur t.shirts, publicistes, designers,
self bizness made hard fuckers et V.I.P de toutes engeances, le système jubilant de les
voir vider leurs comptes en banque pour remplir ses tiroirs caisse les protège.
Les autres, la majorité silencieuse des homosexuels trainés dans la boue par leur intelligentsia
libérale, peuvent continuer, les quartiers où ils résident n'étant pas comme celui du Marais
ultra-sécurisés, à subir les exactions homophobes.
La cocaïne n'a jamais été aussi bonne et aussi peu chère à Paris, quelle aubaine, vendredi
soir, samedi soir, week-end de fête avec afters en terrasse à huit heures du matin, cockrings
entourant les phallus dopés au viagra pour empêcher l'éjaculation, ça bande, ça sniffe,
ça gobe, ça baise et suce et fiste en veux-tu en voilà, derrière les portes blindées des
appartements aux murs insonorisés à deux mille euros de loyer mensuel.
Quand au menstruel, il est lui assuré par la pulvérisation des hémorroïdes lors des coïts à deux
verges dans un anus lubrifié au gel, parfumé le gel, à la fraise ou ce que vous voulez d'autre,
de la merde, du sang, sur les draps, sur la moquette, sur les sofas, l'irrespirable odeur de la
sueur et des excréments se mêle à celle des parfums de marque, ça sent l'apogée d'une
civilisation, ça sent la fin d'un empire avide de quelques décennies de répit, ça sent la fuite à
couilles rabattues face à la chute imminente.
Saint-Denis, à cinq cent mètre de la basilique, vivant en couple dans leur F2, épanouis d'avoir
fait l'amour, dormant l'un contre l'autre, Marcel ouvrier spécialisé et Victor employé municipal
à la voierie.
Cet après-midi quand ils sont sortis de chez eux pour aller remplir leur cadi hebdomadaire
au supermarché du coin, ils ne se tenaient pas par la main, ils ne s'enlaçaient pas par la
taille, marchant discrètement ils faisaient juste en sorte de ne pas être remarqués.
ILs habitent ici depuis près de trois ans, ils sont, à force de passer devant ces bandes de
gosses paumés, fumant à longueur de journées, des joints, en se traitant de sales pédés,
rompus à la pratique de l'anonymat.
Trois ans qu'ils vivent, qu'ils s'aiment ici et personne ne sait rien parce qu'eux savent que leur
bonheur précaire dépend de leur capacité à garder le silence et de leur aptitude à passer
inaperçus.
Nada
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Rédacteur
Sur le fond, les deux dernières gay pride auxquelles j'ai assisté, étaient celles de Sydney, défilé de bonne tenue, les pompiers homosexuels, les flics idem, les assistantes sociales gouines, le tout bon enfant dans la plus grande ville du monde pour la tolérance envers ceux et celles qui ont choisi d'être autrement. On en ressort plutôt enchanté d'avoir vu une certaine forme de dignité dans la gaité et la joie et l'humour quand même. Je ne connais pas celle du Marais, mais il ne m'étonnerait pas que l'esprit franchouillard et revendicateur laisse passer des débordements en mélangeant le combat pour la libération de la cause homo et la provocation hétérophobe quasi raciste dans un certain milieu.
Ton écriture est magnifique , je suis stupéfait bravo
Ton écriture est magnifique , je suis stupéfait bravo
entre les gens ou les genres,
Ceux qui défilent ne me représentent pas et je ne pense pas que ce soit leur objectif de représenter qui que ce soit...
Je vivrais mal d'avoir à me cacher, j'ai la chance de vivre dans une banlieue "village" où d'autres ont déjà posé des jalons non sans difficulté.
Ton texte m'évoque plein de choses un peu fouillies dans ma tête...et notamment ce qui a été un des thêmes de la Pride cette année, les enfants.
Les enfants et l'école, et les couples séparés, etc...
Je poursuivrai plus tard...ou pas
Merci
La veine pamphlétaire dénonçant la collusion du fric avec une humanité dégradé est décidément une spécialité nationale encore vigoureuse. Rien à redire, sinon que même sous l'autorité de Genet et de Pasolini (dont le mépris affiché pour les tarlouzes entrait dans un rapport à eux-mêmes), ce discours sent un peu le vieux beurre.
Quant à la fin de ce texte, elle donne franchement la nausée. Si j'ai bien compris, tu souhaites à tous les homosexuels la vie de Marcel et de Victor. Autrement dit : "Soyez homosexuels, mais ayez la décence de vivre cachés." Mmmm...
Quant à la fin de ce texte, elle donne franchement la nausée. Si j'ai bien compris, tu souhaites à tous les homosexuels la vie de Marcel et de Victor. Autrement dit : "Soyez homosexuels, mais ayez la décence de vivre cachés." Mmmm...
je peux prendre le temps de lire...
dit avec cette force, c'est sûr que ça peut choquer (mais bon, sinon, tu ne serais pas Nada, hein ?
...mais dans le fond, ce que tu dis là est tellement vrai ! Des homos de la banlieue, et qui font des boulots de merde, j'en connais pas mal, des qui n'ont ni l'envie ni les moyens de s'acheter de la cocke, de traîner dans les boîtes, etc... ils voient aussi d'un très mauvais oeil cette communauté-là (on va l'appeler la "bling bling" puisque c'est à la mode), communauté à laquelle ils n'ont pas envie d'appartenir, qu'ils ont même envie de fuir. Ils ne sont ni fiers ni heureux d'être gays, ils sont gays, un point c'est tout. ils demandent juste qu'on leur fiche la paix. Et quand ils entendent les mômes d'ici se traiter de PD, avec tellement de hargne, ben ils se font tout petits.
ce qui y est dit est vrai : c'est un peu l'arroseur arrosé = si on n'est pas gay, on n'est ignoré par cette minorité décrite par Nadarc. faut être de mauvaise foi pour l'ignorer...
c'est le souci avec TOUTES les minorités, à un moment, elles sont comme dépassées par leur "différence", jouant à fond dessus, comme pour mieux taire tous les non-dits qui résistent à toutes les évolutions de mentalités, qu'on soit "pour" ou "contre"...
impression que NAdarc (lu très vite, hein) se concentre sur les gays bling-bling, (l'en faut bien, comme partout, chacun ses goûts), qui attirent média et voyeurs de tous styles... occultant de ce fait les souffrances à la fois existentielles et matérielles des "discrets" de gré ou de force...
...
c'est le souci avec TOUTES les minorités, à un moment, elles sont comme dépassées par leur "différence", jouant à fond dessus, comme pour mieux taire tous les non-dits qui résistent à toutes les évolutions de mentalités, qu'on soit "pour" ou "contre"...
impression que NAdarc (lu très vite, hein) se concentre sur les gays bling-bling, (l'en faut bien, comme partout, chacun ses goûts), qui attirent média et voyeurs de tous styles... occultant de ce fait les souffrances à la fois existentielles et matérielles des "discrets" de gré ou de force...
...
argumentez laetitia, argumentez ou
n'argumentez pas, quelle importance au fond,
j'aime ce texte que j'ai écrit aujourd'hui, pour me
faire plaisir, pour faire plaisir à gouguy aussi,
qui souhaitait un com et sur genet et sur
pasolini et pas sur un des deux, je suis
heureux ce soir d'être lu et de spécifier que
mon regard sur le sujet n'engage qu'un point de
vue, le mien, qui m'est strictement personnel.
aujourd'hui jean demain pierre ainsi va la
prose, ainsi vont les vers.
n'argumentez pas, quelle importance au fond,
j'aime ce texte que j'ai écrit aujourd'hui, pour me
faire plaisir, pour faire plaisir à gouguy aussi,
qui souhaitait un com et sur genet et sur
pasolini et pas sur un des deux, je suis
heureux ce soir d'être lu et de spécifier que
mon regard sur le sujet n'engage qu'un point de
vue, le mien, qui m'est strictement personnel.
aujourd'hui jean demain pierre ainsi va la
prose, ainsi vont les vers.
mais vraiment !
dans ses plus grand delires, sujet assez delicat ceci dit a caricaturer, on ne cromprend pas assez le cote merchandising
03/07/08 à 17h06
Une fulgurance qui déshabille, pointe au plus juste, au plus prés les sujets abordés...Une lucidité qui témoigne et éveille en même temps...
Je ne parle donc pas en tant que telle et je peux t'assurer que ma précédente réaction est valable pour la province.
Je suis anti-ghetto, anti-communautarisme. Je fréquente les bars "spécialisés" uniquement lorsque je prend un verre avec des amis qui ne supportent que ces endroits-là, pour pouvoir prendre leur amour par la main ou s'échanger un baiser sans se sentir bêtes de foire.
je fais une différence entre communauté et communautarisme.
Je suis anti-ghetto, anti-communautarisme. Je fréquente les bars "spécialisés" uniquement lorsque je prend un verre avec des amis qui ne supportent que ces endroits-là, pour pouvoir prendre leur amour par la main ou s'échanger un baiser sans se sentir bêtes de foire.
je fais une différence entre communauté et communautarisme.
pas dans la communauté LGBT, dans la communauté
LGBT parisienne certainement, mais la communauté
LGBT parisienne bien que la représentant médiatiquement
puisque l'on ne voit qu'elle au 20 heures faisant
30 à 40 pour cent d'audimat n'est absolument pas
représentative de la communauté LGBT dans son ensemble.
le mot communauté étant par le pouvoir utilisé à
des fins discriminatoires, puisque dans discrimination
positive, si il est indéniable qu'il y ait positive, il est
tout aussi indéniable qu'il y ait discrimination.
LGBT parisienne certainement, mais la communauté
LGBT parisienne bien que la représentant médiatiquement
puisque l'on ne voit qu'elle au 20 heures faisant
30 à 40 pour cent d'audimat n'est absolument pas
représentative de la communauté LGBT dans son ensemble.
le mot communauté étant par le pouvoir utilisé à
des fins discriminatoires, puisque dans discrimination
positive, si il est indéniable qu'il y ait positive, il est
tout aussi indéniable qu'il y ait discrimination.
sans aucun sens péjoratif de MA part. Dans la "communauté LGBT" nous utilisons ce vocabulaire (pédé, gouine, gousse, tapette, etc) entre nous, sans animosité aucune. C'est dans la bouche des hétéros qu'il est blessant.
là tu fais très fort, je ne parle pas des dépravés
et des discrets, je parle de ce que tu nommes "pédés"
dépravés comme étant une minorité manipulée à
des fins communautaristes et consuméristes,
et du reste de la minorité, c'est à dire la large
majorité dans la minorité, condamnée à subir
les frasques de ceux qui médiatisés à outrance
donnent une image réductrice de l'homosexualité.
je me demande d'ailleurs comment une jeune
femme aussi tolérante et respectueuse que tu l'es
peut classifier en deux catégories, les "pédés dépravés"
et les "pédés discrets" l'ensemble des homosexuels.
je me suis dans mon texte autorisé l'emploi des
mots fiottes et tantouzes parce que je ne doute pas
que genet et pasolini, hommes et homosexuels,
auraient, confrontés à cette mascarade pathétique,
agis d'une façon similaire.
et des discrets, je parle de ce que tu nommes "pédés"
dépravés comme étant une minorité manipulée à
des fins communautaristes et consuméristes,
et du reste de la minorité, c'est à dire la large
majorité dans la minorité, condamnée à subir
les frasques de ceux qui médiatisés à outrance
donnent une image réductrice de l'homosexualité.
je me demande d'ailleurs comment une jeune
femme aussi tolérante et respectueuse que tu l'es
peut classifier en deux catégories, les "pédés dépravés"
et les "pédés discrets" l'ensemble des homosexuels.
je me suis dans mon texte autorisé l'emploi des
mots fiottes et tantouzes parce que je ne doute pas
que genet et pasolini, hommes et homosexuels,
auraient, confrontés à cette mascarade pathétique,
agis d'une façon similaire.
Et je suis dérangée par la place que tu donnes dans ce comm aux pédés dépravés comparée à celle laissée aux pédés discrets. Ca laisse à penser que le premier cas fait légion et le deuxième est rare. Mais justement parce ce qu'ils sont discrets, que sais-tu du nombre d'homos vivant dans l'anonymat ?
mon autrement était tout à fait inadéquat, je m'en suis rendue compte en le relisant,mais il n'avait rien de négatif en soi, bien au contraire. Il voulait simplement dire 'hors de la norme communément admise"
c'est un constat pas une caricature
j'ai vécu suffisemment de gay pride et
reçus les confidences d'assez d'homosexuels
blessés pour m'octroyer le droit d'écrire ce texte.
j'ai vécu suffisemment de gay pride et
reçus les confidences d'assez d'homosexuels
blessés pour m'octroyer le droit d'écrire ce texte.
on aime jamais autrement
on aime ou on aime pas
dans l'amour il n'y a que l'amour
et l'amour se dispense d'autrement.
on aime ou on aime pas
dans l'amour il n'y a que l'amour
et l'amour se dispense d'autrement.
que l'on soit discret ou exubérant
chacun a le droit de s'éclater comme il en a envie
à condition, bien sûr, de ne pas gêner le voisin
les homos du marais se sont retrouvés dans ce quartier
ils revendiquent leur différence
qui a mis très longtemps à être acceptée
ils se lâchent
ils profitent de cette liberté
et ils ont bien raison
les homos discrets ne vont pas aller s'exhiber dans le marais
parce qu'ils n'en ont pas du tout envie
ils restent donc bien tranquillement chez eux
certains aiment bien prende la tête à tout le monde
avec leur vie à deux balles qui n'intéresse personne
d'autres la gardent bien sagement pour eux-mêmes
ou pour leurs amis proches
cela revient au même
tout est une question de caractère
et d'égo
chacun a le droit de s'éclater comme il en a envie
à condition, bien sûr, de ne pas gêner le voisin
les homos du marais se sont retrouvés dans ce quartier
ils revendiquent leur différence
qui a mis très longtemps à être acceptée
ils se lâchent
ils profitent de cette liberté
et ils ont bien raison
les homos discrets ne vont pas aller s'exhiber dans le marais
parce qu'ils n'en ont pas du tout envie
ils restent donc bien tranquillement chez eux
certains aiment bien prende la tête à tout le monde
avec leur vie à deux balles qui n'intéresse personne
d'autres la gardent bien sagement pour eux-mêmes
ou pour leurs amis proches
cela revient au même
tout est une question de caractère
et d'égo
existant entre les mots et les faits
La fin de ton texte m'a révoltée ou plutôt m'a mis les nerfs...suivant l'endroit où on vit, en être encore à se cacher parce qu'on aime autrement....c'est plus que triste et lamentable
La fin de ton texte m'a révoltée ou plutôt m'a mis les nerfs...suivant l'endroit où on vit, en être encore à se cacher parce qu'on aime autrement....c'est plus que triste et lamentable
j'ai un texte qui parle de la part de féminité qui
m'incarne en temps qu'homme, je vais le rechercher
dans mon capharnaüm et trouver le moyen de le publier.
amitiés - nada
m'incarne en temps qu'homme, je vais le rechercher
dans mon capharnaüm et trouver le moyen de le publier.
amitiés - nada
c'est ça: voir ces gens se promener en quasi uniforme dans le Marais, c'est triste. Pauvres revendications communautaires, diluées dans une course éperdue chez APC puis dans les backrooms . Vu de loin, ça se ressemble à ça, ou bien est-ce que je caricature? Le communautarisme est sans issue, sa jouissance, aussi, comme toute jouissance.
Marcel: ok
Victor? C'était les petites filles, lui, plutôt, je crois.
Mais ton Marcel et ton Victor à toi ne sont pas là-dedans: l'homo masculin est un homme comme un autre. la esbienne aussi, mis ça, on dirait que ça n'existe pas, ou juste le temps d'un fantasme... masculin.
Marcel: ok
Victor? C'était les petites filles, lui, plutôt, je crois.
Mais ton Marcel et ton Victor à toi ne sont pas là-dedans: l'homo masculin est un homme comme un autre. la esbienne aussi, mis ça, on dirait que ça n'existe pas, ou juste le temps d'un fantasme... masculin.
tous les corbeaux ne sont pas philosophess, et il faut d'abord apprendre à parler aux oiseaux pour entendre ceux qui le sont...Non, Nada, ce n'est pas dans le Marais de Paris que tu trouveras l'esprit aiguisé de Pier et Jean préférait les délicieux voyoux à gueule d'ange aux folles, ridicules précieuses des backroom.
mais la caricature de la gaypride est grotesque, c'est certain
03/07/08 à 14h34
obligés de pratiquer l'anonymat....mais , c'est vrai , ce n'est pas la gay pride qui les aidera ...Un abîme existe entre les exhibitionnistes de toute nature que ce soit et ceux ou celles qui vivent leur vraie vie avec tout ce que cela comparte de joie , d'amour et d'emmerdes...
pour qu'eux puissent la vivre librement et sans honte, si c'est leur choix.


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nadarc
publié le 3 juillet 08