Si, sachant ou tu étais passée .Dans mes plus beaux rêves, dans le cœur retrouve, dans l’acabit de l’amour. Lorsque tu m’enlisais dans tes bras c’est ton âme que je voyais et l’ame et aussi bien le diable que le paradis. Ca c’est parce que je t’aimais et aimais tout en toi, tes paroles, ton habitudes, tes gestes, ton regard. Et là, je savais que nous étions parties sur un tempo d’enfer, partie sur un chariot de feu en extase de la transcendance en veux tu en voilà. Je savais au fond de moi que tu n’étais qu’une sorte d’illusion, parmi mes délires, mais une illusion ou a chaque rencontre on s’ébahissait de se frôler les esprits, de se rencontrer tel des bipèdes amoureux comme des inconnus sous l’orage, comme des sœurs ou des frères gentil et fideles. Que tu sois loin de moi dans tes préoccupations, ou que tu sois prêt de moi dans ta rémission à l’être, qu’importe. Entre nous presque aucun mot, aucun dialogue, nous nous humions comme des bestioles et nos mondes respectifs, déjà bien en contingences se croisant ça et là. Un peu, parfois plus, tantôt jamais. Mais si j’imaginais la force de ton âme si subtile et si disloque par la construction d’un autre hasard, alors je me sentais amoureuse et oubliais tout mes soucis. Mon amour platonique que je resservais uniquement à toi, bifurquais parfois dans la chair des autres et j’oubliais, un temps soi peu mon obsession envers ce que tu étais. Maintenant que je ne savais plus rien de ton existence, si un jour je le su, c’est que tu étais toujours cet inconnu a qui j’avais souri et qui me répondis par amitié ou amour ou par simple sympathie. Que dire de plus que cet état extatique d’un amour parfois terrible, parfois vainqueur, dans ce cœur échevèle tu n’étais qu’une fleur de paradis, une once de chiendent et aussi du pissenlit. Celui qu’on voit au bord des routes ou des promenades et qui s’évertue à faire des fleurs jaunes le plus longtemps possibles quand les temps le permettent. Si je te comparais a du pissenlit, fleur sauvage et envahissante c’est que je ne pouvais t’oublier, nos regard, nos tendres baisers et ce souvenir qui partout nous suivi. Et rieuse je me réconfortais lorsque je te dédicaçais des pages et des pages, te dédier, oh toi amour, amour impossible qu’on ne peut que chanter, ode a la joie, mon cœur rien que de te savoir en vie s’inondais de bonheur et de tranquillité. Parfois tu disparaissais, et les cœurs et les corps jouant a cache dans cette vie, carnaval d’espérance et de fictions tout en un, paradis. C’est lorsque tu me considéras un peu plus de tes manières si futiles, devant moi, et parfois tu avais l’air perdu, comme un garçon de quatorze ans qui ne sais plus et qui regarde une belle et énigmatique inconnue. Comment se fait il que soudain ton regard m’échappe et que cette glace aussi parfois entre nos cœurs reste fige comme une vitre incassable et sans éclats pour être cassée. Entre nous, subtil est le temps et le temps qui passe laisse cette vitre au milieu et entre tout, mais je l’ai embrassée et son reflets, et derrière toi qui disait : ne vous en faite pas c’est l’essentiel et c’est déjà ça.
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Rédacteur
09/10/08 à 07h24
Le mot est dit : la vie, ses attentes ses rêves, ce Tout l'est, le Paradis .
Du moins aimons-nous à le voir ainsi....
Du moins aimons-nous à le voir ainsi....
( et on recommence)
breton se retourne dans sa tombe saisi de rage de ne plus vivre parmi ces nouveaux surréalistes ! ! !
breton se retourne dans sa tombe saisi de rage de ne plus vivre parmi ces nouveaux surréalistes ! ! !
la marâtre, lassée des coupes, n'a pas mis la table...
(eh oui... je suis à la traîne Kawaasaki !)
(eh oui... je suis à la traîne Kawaasaki !)
a su humer le désastre
regardez voir guernica , son oeil a tout vu , tout entendu
et son pinceau a peint les fleurs de sa vie
le coupable c'est Platon ...dans la caverne l'amour est pris au piège ..voir c'est autrement faire l'amour au monde qui nous entoure
regardez voir guernica , son oeil a tout vu , tout entendu
et son pinceau a peint les fleurs de sa vie
le coupable c'est Platon ...dans la caverne l'amour est pris au piège ..voir c'est autrement faire l'amour au monde qui nous entoure
j'suis même dans google !
que j'ai rien mangé depuis ce matin, rien de prêt. va falloir cuisiner
sans morue
sans morue
la morue aux pissenlit dans le bac du dessous
mon cactus est la il dit rien comme d'habitude il ecoute les secrets et il a fleuri cinq fleurs gigantesque cet ete
mon cactus est la il dit rien comme d'habitude il ecoute les secrets et il a fleuri cinq fleurs gigantesque cet ete
c'est important
j'avais juste mal au coccyx et m'asoyait sur un fauteuil en buvant du the au cactus
pis y'a java qui débloque, et php aussi.
ça vous fait aussi des pop ups de partout ?
que les granules ont fondu
juste Papaye qu'a mangé
en extérieur ?
c'était virade ?
d'amour,alla rouler dans les étoiles..""
le temps c'est l'espoir...
le temps c'est l'espoir...
j'eus connu Dead can dance.
et d'abord comment vous savez que j'ai les yeux bleus ?!?
arrêtez de parler de cadavres et de morue !
le pissenlit s'enlise autour des corps, voyons,
abandonnez vous à cette caresse érotique
et les fleurs pousseront sur vos corps
colorez vos yeux bleus du jaune du pissenlit
et vos levres plantes carnivores
attirées par les racines deviendront dévoreuses
et continuez encore et encore
jusqu'à que la plante se meure,
corolles en ruine, pétales tombantes
le pissenlit s'enlise autour des corps, voyons,
abandonnez vous à cette caresse érotique
et les fleurs pousseront sur vos corps
colorez vos yeux bleus du jaune du pissenlit
et vos levres plantes carnivores
attirées par les racines deviendront dévoreuses
et continuez encore et encore
jusqu'à que la plante se meure,
corolles en ruine, pétales tombantes
07/10/08 à 17h37
je venais de naitre.
c'est ça
au menu ce soir mourue au pissenlit
c'est un poisson séché et salé, si t'arrives à en saigner une je dis bravo !
c'est excellent !
Plante vivace a rosette de feuilles oblongues, profondément dentées . du printemps a l 'automne; fleurs dorées , souvant rayées de brun, suivies par
des boules d 'akènes a aigrette .
des boules d 'akènes a aigrette .
tu fais dans l'ado pré-pubère, c'est ça ?
un peintre estropié, vous voyez ?


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dehors
publié le 7 oct. 08