D’un pas à l’aigre, voici l’instant de la pesée. Moi, bonne poulette me dit que rien de Bresse, que cette vérité pourra bien attendre un coup de zèle moins plombé. Mais il faut bien, qu’après un menu dégustation, deux desserts et un pousse-café, je bilante mes pêchés. Alors ? Mouche, coq, super-coq, plume, super plume, légers, super légers, mi-moyens, super-mi-moyens, moyens, super moyens, mi-lourds, lourds-légers, lourds ?… Le combat ne fait que commencer, le gong est glas et le silence crispé, il ne manquerait plus qu’elle me parle cette balance et m’inflige deux pater et trois avé, des nourritures spirituelles… Que du léger.
La porte est bien fermée à clé, la salle de bain une véritable chambre des secrets. Je devrais regarder ce chiffre Kg en même temps que mon relevé de banque, les deux angoisses devraient s’annuler, enfin seulement si je savais rêver. Mon poids me poisse, me fait coller chaque pied au sol lipidiquement bubble gommé. Vénus de Willendorf, tu l’as dit bouffi, je ne trône pas au parc de Bagatelle. Je ne peux même plus me coucher sur le côté, je roule en balancier, marquant les minutes à m’affamer pour qu’une crête de bassin se rappelle à mon souvenir, que mon ventre en petit lac retienne le champagne, que mon fauve boive, abreuve mon sillon en unique compagne.
Poids pouah, moi gironde et confortable, une bergère ? Non ! un fauteuil bien large de club privé, air bag intégré, du Rubens postérisé !
Oui mais voilà, je suis douce comme un instant d’éternité, dense et mystérieuse comme une forêt amazonienne, souple et ronde comme la houle de méditerranée, mes secrets sont des poèmes que d’une voix velourée je glisse comme des caresses à la chair. Tendre et fondante comme du chocolat… olé ! Label guerrière de paix, mes héros du passé m’ont toujours tendu leur queue et leurs deux oreilles sans sourciller autrement que d’un langoureux baiser.
La porte est bien fermée à clé, la salle de bain une véritable chambre des secrets. Je devrais regarder ce chiffre Kg en même temps que mon relevé de banque, les deux angoisses devraient s’annuler, enfin seulement si je savais rêver. Mon poids me poisse, me fait coller chaque pied au sol lipidiquement bubble gommé. Vénus de Willendorf, tu l’as dit bouffi, je ne trône pas au parc de Bagatelle. Je ne peux même plus me coucher sur le côté, je roule en balancier, marquant les minutes à m’affamer pour qu’une crête de bassin se rappelle à mon souvenir, que mon ventre en petit lac retienne le champagne, que mon fauve boive, abreuve mon sillon en unique compagne.
Poids pouah, moi gironde et confortable, une bergère ? Non ! un fauteuil bien large de club privé, air bag intégré, du Rubens postérisé !
Oui mais voilà, je suis douce comme un instant d’éternité, dense et mystérieuse comme une forêt amazonienne, souple et ronde comme la houle de méditerranée, mes secrets sont des poèmes que d’une voix velourée je glisse comme des caresses à la chair. Tendre et fondante comme du chocolat… olé ! Label guerrière de paix, mes héros du passé m’ont toujours tendu leur queue et leurs deux oreilles sans sourciller autrement que d’un langoureux baiser.
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faut-il vraiment que je m'en achète une cette année ?
... et autres contraintes sociales infâmes ! que n'en fait-on pas fi ! Tu as raison palatine, aimons nous comme nous sommes, ils nous aiment bien eux ; un tel bonheur ne se refuse pas !
et ma "phrase" de 8h était surtout pour le principe d'acceptation de soi, il vaut mieux un rond qui "se" vit bit bien qu'un "piquet" qui n'e s'accepte pas ! C'est moi qui vous le dit ! 8Oaux plaisirs ! Ca donne l'eau à la bouche !!
ton dernier paragraphe donne à tes rondeurs un magnifique éloge.. on a envie de toucher toute cette moëlleuse douceur et écouter tes secrets..
comme toi.
Joli pied de nez...
Serenity.
Joli pied de nez...
Serenity.
Une vraie, ça c'est sûr.
j'ai un tournebroche à vendre, cela intéresse ? 
01/02/08 à 06h09
janisjopplin
J'adore ...aussi bien la forme que le fond !


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palatine
publié le 1er février 08