la rencontre par affinités culturelles

  1. Rencontre des femmes et des hommes qui partagent vos passions.
  2. Créez vos listes d'oeuvres et d'artistes préférés
    parmi + de 2 millions de références.
  3. Partagez vos goûts, émotions, réactions en cinéma, musique, lecture, médias.
Je vibre
pour lui
Je l'ajoute
à mes amis
gratuit Je lui écris
Briser la glace
Je chatte
avec lui !
Especially...
 Especially...
rediger un nouveau commentaire sur I Love Everybody
catégorie : chronique
corps du commentaire en taille petitecorps du commentaire en taille moyennecorps du commentaire en taille grandeimprimer ce commentaireenvoyer ce commentaire à un ami
Assis en tailleur devant ma discothèque, je cherche un CD. Un peu comme on cherche un ami dans la foule.
Ah! Le voilà. Avec sa pochette en gris, noir et blanc.

Lyle est assis à à la terrasse d’un café plutôt de par chez nous, je dirais.

Lyle, c'est Lyle Lovett.
Très macadam, ce cow-boy-là. Sorte de grand échalas dandy qui me fait penser à une version triste du Joker. (Un cow-boy. Le Joker, celui de Batman, hein... So long, Heath... Je sais, je mélange tout. Une habitude, un truc à moi avec les coïncidences et les rapprochements carambolesques... )

Lyle Lovett compose, joue et chante de la country, oui.
Une country acoustique, du moins sur cet album. Je ne connais que celui-là, mais j'en suis très content. Cette guitare sèche, ce violon folk juste gras, j’aime.
Il fait partie de ces disques que je ressors épisodiquement, presque par besoin. Mais c’est par envie qu’il est dans la platine depuis dix jours.

Spleenique mais réconfortant, c’est un genre de “feel good album” comme diraient peut être nos amis États-Uniens. (On est à nouveau copains, non?!?)
Et c'est vrai.
Les violons d’un réveil où l'on prend son temps, dans “Just The Morning”. La rude tendresse du père de “I Think You Know What I Mean”. Le manque de l’être cher ressenti dans “Moon On My Shoulder”, parce que la Lune reste.
Et s’il n’y en a pas, nous... Pardon, encore un mélange. Oh! À peine une glissade en luge vers le Nord, le Canada francophone.

Mieux vaut que...
Alors, j'écoute et je me laisse aller, doucement.

Je me laisse aller pour me surprendre à taper du pied, me relever du canapé et accompagner les choeurs complices teintés de gospel de "Record Lady". (Oui, Lyle embête les disquaires.)
Et j'esquisse même deux, trois pas de danse sur le rythme quasiment funk de "Penguins". (Oui aussi, Lyle aime les oiseaux.)
Et puis les deux, trois pas... C'était surtout pour aller chercher à la cuisine mon cappuccino instantané, alors, hein... Et puis personne m'a vu.
Que voulez vous?!? Le monde est plein de "Creeps Like Me". Et c'est aussi bien, surtout qu'y en a de très beaux.

Bon, de là à reprendre en choeur avec Lyle et Julia Roberts, sa douce d'alors, son "I Love Everybody", je suis pas sûr...
Mais je l'aime ce disque, et plus particulièrement pour tout ça.
réactions : 4
lectures : 262
votes : 6
Publier sur   Partager sur Wikio  Partager sur Scoopeo  Partager sur Digg  Partager sur Facebook  Partager sur Google  Partager sur Technorati  Partager sur del.icio.us  Partager sur blogmarks 
Voici les 4 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Albi, une suggestion de bande-son?
Parce que ce disque-là, c'est mieux pour les aires de repos.
 12/03/08 à 22h09
À découvrir, de mon côté.

KD Lang. Connue et vue sur scène.
Une très certaine classe.
Et tant pis si elle s'auto-proclame "The last Liberace fan!"
 12/03/08 à 15h58
 12/03/08 à 08h36
et toute cette génération de la nouvelle country, kd Lang, Dwight Yoakham; Dwight Yoakham, hummm!!!!!