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Une journée qui commençait bien
 Une journée qui commençait bien
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catégorie : Moi Moi Moi
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Une journée qui commence, qui commence plutôt bien. Lever 6h30, douche, un café, ¾h de trajet, mais il fait beau, le jour se lève et le soleil nacre d’un rouge mordoré le ciel, M en fond sonore… bref un lundi et un lundi plutôt sympa….

8h, recafé, et lecture des premiers mails de la journée, rien de dramatique, de trop urgent, la routine….

Et puis, tout dérape, pourquoi alors que nous étions calmes, relativement détendues, nous perdons soudain le contrôle… il a suffit d’une réflexion, d’une seule (anodine d’ailleurs) pour que le volcan entre en éruption et crache non pas du feu et des pierres mais des larmes… Alors on maudit sa sensiblerie, cette sensibilité à fleur de peau qu’on a pris pourtant le soin de camoufler derrière une armure digne des chevaliers de la table ronde… Et il a suffit d’une phrase, d’une seule pour saboter un travail de longue haleine… et on craque, nous qui nous voulions si fortes et invincibles et on s’en veut d’avoir montrer sa vulnérabilité, d’avoir laissé entrevoir ses faiblesses… on se voulait tellement imperméable au monde….


Pourquoi tout va mal, à cause des autres trop facile, non le problème c'est soi même (son mal être, sa naïveté, sa crédulité). L'enfer c'est les autres, non c'est soi. Les autres, nous pouvons les fuir, fuir soi-même relève de l'utopie... donc on apprend à vivre avec soi, à s'apprivoiser.. on compose… plutôt mal d’ailleurs, mais on gère, on essaye de se gérer….

Puis, on essuie ses larmes, chausses les gants et on remonte sur le ring… un combat permanent la vie…
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Voici les 4 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 16/04/08 à 21h26
albatrose
Et puis à un moment on se dit que cette cuirasse on va essayer de l'enlever, les conditions paraissent réunies...et alors là ça fait mal...
 08/04/08 à 17h44
PaulTergeist
"les autre, hélas, c'est nous !"
Bien vu!
 08/04/08 à 11h00
Quand on est trop sensible, on craque facilement, mais on se retrouve aussi facilement, à la faveur de ce qui nous met en joie. Si on pouvait en être convaincu quand on est en bas, tout n'irait-il pas déjà beaucoup mieux ?

http://fr.wikisource.org/wiki/Lab%C3%A9_Sonnet_8