Début de mois fluide, mais fin de mois pâteuse.
Noyé dans des affaires vagues, je n'avais pas payé mon bailleur de fonds, et celui-ci me rappelait mon loyer – celui d'un studio avec salle de bain, payable en liquide. Et Merde. J'étais à sec. Et mes vacances, à l'eau.
D'abord, je lui donnerai un acompte : une pièce d'eau. Mais le reste de la dette manquait.
Il fallait donc aller à la source du problème : trouver d'où venait la pièce d'eau pour pouvoir en rapporter des masses à mon propri éther. Vous parlez d'une galère...
Un moment, je sombrais dans la mélancolie : des heures vaseuses à jouer du Vague Nerf sur mon piano aqueux. Puis, je refis surface. J'étais néanmoins liquéfié par l'étendue du problème. De l'eau, il y en a un peu partout. Mais souvent trop polluée, ce qu'il m'aurait obligé à la blanchir ensuite. Or, je n'avais pas le temps d'explorer les eaux troubles de la mafia, ni de prendre le large pour Panama. Ou se trouvait le liquide nécessaire ? J'avais beau ne pas avoir l'humeur vitrée, je n'avais pas le fluide des médiums,
La solution acqueuse à portée d'internet ? Et s'il suffisait de naviguer sur le web ?... après tout c'était pas la mer à boire. Après quelques analyses, il était apparu que le l'eau en question provenait de la Vesle, à Reims, ville qui comme son nom l'indique porte une tradition de beuvrage (on s'Reims eul'gosier ?)
Il a suffit que je harponne une vieille connaissance de cette ville pour me faire ramener la quantité désirée. J'étais de nouveau à flots...
Cette anecdote a été rapportée par Marin Marais
Noyé dans des affaires vagues, je n'avais pas payé mon bailleur de fonds, et celui-ci me rappelait mon loyer – celui d'un studio avec salle de bain, payable en liquide. Et Merde. J'étais à sec. Et mes vacances, à l'eau.
D'abord, je lui donnerai un acompte : une pièce d'eau. Mais le reste de la dette manquait.
Il fallait donc aller à la source du problème : trouver d'où venait la pièce d'eau pour pouvoir en rapporter des masses à mon propri éther. Vous parlez d'une galère...
Un moment, je sombrais dans la mélancolie : des heures vaseuses à jouer du Vague Nerf sur mon piano aqueux. Puis, je refis surface. J'étais néanmoins liquéfié par l'étendue du problème. De l'eau, il y en a un peu partout. Mais souvent trop polluée, ce qu'il m'aurait obligé à la blanchir ensuite. Or, je n'avais pas le temps d'explorer les eaux troubles de la mafia, ni de prendre le large pour Panama. Ou se trouvait le liquide nécessaire ? J'avais beau ne pas avoir l'humeur vitrée, je n'avais pas le fluide des médiums,
La solution acqueuse à portée d'internet ? Et s'il suffisait de naviguer sur le web ?... après tout c'était pas la mer à boire. Après quelques analyses, il était apparu que le l'eau en question provenait de la Vesle, à Reims, ville qui comme son nom l'indique porte une tradition de beuvrage (on s'Reims eul'gosier ?)
Il a suffit que je harponne une vieille connaissance de cette ville pour me faire ramener la quantité désirée. J'étais de nouveau à flots...
Cette anecdote a été rapportée par Marin Marais
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Voici les 24 dernières réactions à ce commentaire
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tu trempes dans des affaires louches....t'as bien fait de te jeter à l'eau....faut savoir plonger pour refaire surface...bien vu ton texte....ah l'eau oui j'écoute ? ne te noies pas dans un verre d'eau...tes idées sont super pour rebondir...comme dans un jeu...ou, qui dit mieux....merci figolu...c'est cool...zaK
que ce harponnage en eau bullée.
12/12/07 à 13h36
12/12/07 à 13h35
dans votre galerie illustrée j'ai réagi aussi adorant aussi Redon ...
sa veux rien dire mais c'etait pour snaviguer sur le flow!
j'ariiiiiiiive a vôôôôôter! ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!
j'en ai la larme a l'oeil.
j'en ai la larme a l'oeil.
ou qui fait des vagues !
On te donne le bâton, et toi, tuba!
Mes avis que tu patauge dans le vague (du tsunami)...
Pardon d'accord j'me tais
Mes avis que tu patauge dans le vague (du tsunami)...
Pardon d'accord j'me tais
Tout ce qu'on peut faire avec un neurone...
J'avais plus d'idées pour aujourd'hui.
Me plongeant dans ce comm qui coule de source, buvant avec avidité ce flot de mots, je fus submergée par une révelation issue du plus profond des abimes de mon neurone: Ayé, j'emmerge!
En bref, tout sa me fait bien marais.
En bref, tout sa me fait bien marais.
suis flouée là ! La vieille connaissance, c'est ta mer ?
sur son livre de violes... ca peut servir parfois face à un proprio furibard.
Serenity.
Serenity.
de Vinnye
J’avoue que la catégorie “texte érotique” m’a troublée comme l’eau de la mare, au point que j’ai cru ma libido tarie, car mouillée je n’étais par ces mots lus qui coulaient pourtant plaisamment. Bon texte, mais bon sang prévenez lorsque vous faites des blagues, vous m’avez fait peur, je me suis cru idiote ou pire, perdue !! 
Coulé!
Bah, l'essentiel, c'est de surnager ...


Je réagis à ce commentaire en
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Figolu71
publié le 12 déc. 07