Le slam est en train d'exploser en france, les albums
de grand corps malade font un carton, il y figure dans midi vingt
une très jolie chanson intitulée "saint-denis" qui traite d'une ville
de banlieue, je vous propose de decouvrir ce texte intitulé
déja mort et traitant aussi de la banlieue, et peut être
après en avoir pris connaissance, de trouver un juste milieu
entre la vision resolument positiviste du slam de fabien
et la violence caricaturale de ce poème anti-poème.
Déjà mort
Sur la vie d'ma mère Bob, sur la tombe de Jacob, les racailles homophobes vont s'faire sucer la tob, par des trav' à gros zobs.
Ca vaut 20 sacs une enculade, pis l'boule c'est plus serré qu'une moule, pas plus crade, on y fait d'la bonne salade, l'vendredi soir au bois, les trav' en prennent plein l'baba, beaucoup d'mecs du neuf-trois, lachent l'oseille pour chécra dans la boite à caca, y'en a qui viennent kébra, d'autres qui violent parfois.
Comme chacun l'sait, mentalité d'cité, mène à la cécité, plus d'valeurs ni d'respect, un seul Dieu la monnaie, à n'importe quel prix, faut s'faire du grisbi, biznesser l'techi, braquer les dames pipi, la vie est une lutte sans merci, si tu veux d'l'ail et d'la sauce dans ta laitue, ceux qui t'gènent avec tes sos, faut qu'tu les tues.
Y'a qu'a 10 contre un qu'on peut s'en sortir bien, parole de vauriens, parole de bons à rien, 10 contre un, 15 en comptant les chiens.
La lacheté ça crée des liens sacrés, la barbarie dans les cages d'escaliers, c'est plus des films de série B, ni des BD, ça s'passe tout au long d'la ligne B, d'la D, décédés, les ongles arrachés, les yeux crevés, des lascars surinés, les couilles coupées dans la bouche fourrées, ça s'passe au Bourget, au Val Fourré, Aulnay, selçar et tous les coins tricards.
Déjà mort, déjà mort, déjà mort, c'est mon nom, j'suis qu'une âme en faction, dans une zone d'exaction.
Combien d'abdomens cramés au chalumeau pour des embrouilles dans des deals au kilo.
Combien d'clodos pleins d'bibine, arrosés à l'essence de thérébentine, brûlés vifs, les soirs de spleen, d'abus de spliffs.
Combien d'balances massacrées à coups d'barres de fer, les rotules trouées à la perceuse Black et Decker, baignant dans leur sang, les corps couverts de pisse, d'immondices, d'excréments, découverts par la police, sans papiers ni vêtements.
Combien d'anus obstrués par les bouteilles qui s'y sont enfoncées quand des gosses trop foncedés, jouent les parrains d'quartier qu'ils ne faut pas défier.
Combien de tortures physiques endurées dans ce pays des libertés qu'est la France où je suis né.
Combien d'Sabrina, d'Farida, d'Samira, s'donnent en anal à la queue des mâles pour appaiser l'mal qui leur prend l'mental, conchier l'autorité parentale tout en restant vierge côté vaginale.
Combien fuient dans le crime, la luxure et les drogues, les églises, les mosquées, les toqués d'synagogues.
Dans toute religion, le diable a ses bastions, ses bunkers, ses donjons, ses tours de Babel dans chaque tour de béton.
L'existence dans cet univers goudronné, dure le temps d'une mission d'intérim à courte durée, épurée façon hara-kiri, tripes au surimi tout plein les tachinis, faites pas chier, arrêter d'rêver, l'espoir part en fumée, trop d'allumés s'réduisent en purée, les bedos sont fumés, les bières sont éclusées, faut bien faire quelque chose pour meubler la journée, masquer la vérité.
Déjà mort, déjà mort, déjà mort, c'est mon nom, j'suis qu'une âme en faction, dans une zone d'exaction.
Nada.
de grand corps malade font un carton, il y figure dans midi vingt
une très jolie chanson intitulée "saint-denis" qui traite d'une ville
de banlieue, je vous propose de decouvrir ce texte intitulé
déja mort et traitant aussi de la banlieue, et peut être
après en avoir pris connaissance, de trouver un juste milieu
entre la vision resolument positiviste du slam de fabien
et la violence caricaturale de ce poème anti-poème.
Déjà mort
Sur la vie d'ma mère Bob, sur la tombe de Jacob, les racailles homophobes vont s'faire sucer la tob, par des trav' à gros zobs.
Ca vaut 20 sacs une enculade, pis l'boule c'est plus serré qu'une moule, pas plus crade, on y fait d'la bonne salade, l'vendredi soir au bois, les trav' en prennent plein l'baba, beaucoup d'mecs du neuf-trois, lachent l'oseille pour chécra dans la boite à caca, y'en a qui viennent kébra, d'autres qui violent parfois.
Comme chacun l'sait, mentalité d'cité, mène à la cécité, plus d'valeurs ni d'respect, un seul Dieu la monnaie, à n'importe quel prix, faut s'faire du grisbi, biznesser l'techi, braquer les dames pipi, la vie est une lutte sans merci, si tu veux d'l'ail et d'la sauce dans ta laitue, ceux qui t'gènent avec tes sos, faut qu'tu les tues.
Y'a qu'a 10 contre un qu'on peut s'en sortir bien, parole de vauriens, parole de bons à rien, 10 contre un, 15 en comptant les chiens.
La lacheté ça crée des liens sacrés, la barbarie dans les cages d'escaliers, c'est plus des films de série B, ni des BD, ça s'passe tout au long d'la ligne B, d'la D, décédés, les ongles arrachés, les yeux crevés, des lascars surinés, les couilles coupées dans la bouche fourrées, ça s'passe au Bourget, au Val Fourré, Aulnay, selçar et tous les coins tricards.
Déjà mort, déjà mort, déjà mort, c'est mon nom, j'suis qu'une âme en faction, dans une zone d'exaction.
Combien d'abdomens cramés au chalumeau pour des embrouilles dans des deals au kilo.
Combien d'clodos pleins d'bibine, arrosés à l'essence de thérébentine, brûlés vifs, les soirs de spleen, d'abus de spliffs.
Combien d'balances massacrées à coups d'barres de fer, les rotules trouées à la perceuse Black et Decker, baignant dans leur sang, les corps couverts de pisse, d'immondices, d'excréments, découverts par la police, sans papiers ni vêtements.
Combien d'anus obstrués par les bouteilles qui s'y sont enfoncées quand des gosses trop foncedés, jouent les parrains d'quartier qu'ils ne faut pas défier.
Combien de tortures physiques endurées dans ce pays des libertés qu'est la France où je suis né.
Combien d'Sabrina, d'Farida, d'Samira, s'donnent en anal à la queue des mâles pour appaiser l'mal qui leur prend l'mental, conchier l'autorité parentale tout en restant vierge côté vaginale.
Combien fuient dans le crime, la luxure et les drogues, les églises, les mosquées, les toqués d'synagogues.
Dans toute religion, le diable a ses bastions, ses bunkers, ses donjons, ses tours de Babel dans chaque tour de béton.
L'existence dans cet univers goudronné, dure le temps d'une mission d'intérim à courte durée, épurée façon hara-kiri, tripes au surimi tout plein les tachinis, faites pas chier, arrêter d'rêver, l'espoir part en fumée, trop d'allumés s'réduisent en purée, les bedos sont fumés, les bières sont éclusées, faut bien faire quelque chose pour meubler la journée, masquer la vérité.
Déjà mort, déjà mort, déjà mort, c'est mon nom, j'suis qu'une âme en faction, dans une zone d'exaction.
Nada.
réactions : 18
lectures : 710
votes : 8
Voici les 18 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
mon texte décrit les agissements d'une minorité
d'individus qui ne sont pas représentatifs, loin de là,
de ce qu'est l'ensemble de la population qui réside
dans ces cités, tout de même beaucoup plus viables
que celles dans lesquelles réside le prolétariat noir
américain.
ce n'est cependant pas de positivisme dont nous
avons besoin, encore moins d'humanisme, tous ces
bons sentiments ne mènent qu'à l'uniformisation de
la pensée par le politiquement correct.
ce dont nous avons besoin c'est de démercantilisation
des esprits, de dématérialisation des mentalités,
d'un retour à des valeurs essentielles, comme la
simple gratitude d'être en vie et d'avoir de quoi
subvenir à ses besoins, beaucoup d'artistes entre
guillemets sont aujourd'hui issus de la banlieue,
on ne les compte plus dans la musique, le cinéma,
la littérature et bien tous ces élus de la célébrité
qui auraient pour devoir de consacrer une partie
de leur temps à aider à s'élever vers leurs sommets intérieurs
la communauté dont ils viennent préfèrent parader
en première page des couvertures de magazine people,
quand à leurs origines et aux souffrances passées
de leur peuple ils n'ont pas été capable d'en faire
autre chose, aidé par la discrimination positive dont
on ne dénoncera jamais assz les méfaits, qu'un fond
de commerce à but exclusivement lucratif qu'ils
s'acharneront à rentabiliser jusqu'à la lie.
d'individus qui ne sont pas représentatifs, loin de là,
de ce qu'est l'ensemble de la population qui réside
dans ces cités, tout de même beaucoup plus viables
que celles dans lesquelles réside le prolétariat noir
américain.
ce n'est cependant pas de positivisme dont nous
avons besoin, encore moins d'humanisme, tous ces
bons sentiments ne mènent qu'à l'uniformisation de
la pensée par le politiquement correct.
ce dont nous avons besoin c'est de démercantilisation
des esprits, de dématérialisation des mentalités,
d'un retour à des valeurs essentielles, comme la
simple gratitude d'être en vie et d'avoir de quoi
subvenir à ses besoins, beaucoup d'artistes entre
guillemets sont aujourd'hui issus de la banlieue,
on ne les compte plus dans la musique, le cinéma,
la littérature et bien tous ces élus de la célébrité
qui auraient pour devoir de consacrer une partie
de leur temps à aider à s'élever vers leurs sommets intérieurs
la communauté dont ils viennent préfèrent parader
en première page des couvertures de magazine people,
quand à leurs origines et aux souffrances passées
de leur peuple ils n'ont pas été capable d'en faire
autre chose, aidé par la discrimination positive dont
on ne dénoncera jamais assz les méfaits, qu'un fond
de commerce à but exclusivement lucratif qu'ils
s'acharneront à rentabiliser jusqu'à la lie.
Oui, Nada le fait très bien, tu as raison.
Mais le problème est qu'à chaque fois qu'on parle de la banlieue, on ne voit que ce qu'il y a de plus noir, et ça ça me gave ! Parce que le "noir" de la banlieue, personne ne risque de l'oublier, vu que c'est la seule chose qui soit médiatisée ! Dans ma banlieue, il se fait des tas de choses positives dont on ne parle jamais.C'est ce côté-là que j'aimerais voir apparaître de temps en temps.
J'y vis depuis plus de 30 ans, je la connais par coeur et j'y suis attachée pour plein de raisons et ça finit par me faire mal pour tous les gens qui y vivent et qui n'ont rien à voir avec ce côté malsain.
Mais le problème est qu'à chaque fois qu'on parle de la banlieue, on ne voit que ce qu'il y a de plus noir, et ça ça me gave ! Parce que le "noir" de la banlieue, personne ne risque de l'oublier, vu que c'est la seule chose qui soit médiatisée ! Dans ma banlieue, il se fait des tas de choses positives dont on ne parle jamais.C'est ce côté-là que j'aimerais voir apparaître de temps en temps.
J'y vis depuis plus de 30 ans, je la connais par coeur et j'y suis attachée pour plein de raisons et ça finit par me faire mal pour tous les gens qui y vivent et qui n'ont rien à voir avec ce côté malsain.
c'est bien de dire et redire quand y'a des choses qui ne vont pas
si t'arrêtes d'en parler, les gens penseront que le problèmes n'est plus
c'est peut-être bien de voir la vie en rose
mais c'est bien aussi de la voir en noir
parce qu'il n'y a malheureusement pas que du rose
l'art est là pour l'exprimer
et nada le fait très bien
si t'arrêtes d'en parler, les gens penseront que le problèmes n'est plus
c'est peut-être bien de voir la vie en rose
mais c'est bien aussi de la voir en noir
parce qu'il n'y a malheureusement pas que du rose
l'art est là pour l'exprimer
et nada le fait très bien
Tu lui a donné à lire ton texte ? Je serais curieuse de savoir ce qu'il en pense...Parce que Saint-Denis, c'est aussi ma ville (j'y travaille et je vis dans la ville juste à côté)...et le côté glauque de la banlieue que tu décris existe mais marre qu'on n'en parle que de cette façon...Ton texte est fort, oui, mais je voudrais quand même, si tu veux bien, mettre ce que Fabien a dit de sa ville...un autre son cloche qui fait du bien.
Saint-Denis
J'voudrais faire un slam pour une grande dame que j'connais depuis tout petit
J'voudrais faire un slam pour celle qui voit ma vieille canne du lundi au samedi
J'voudrais faire un slam pour une vieille femme dans laquelle j'ai grandi
J'voudrais faire un slam pour cette banlieue nord de Paname qu'on appelle : "Saint-Denis"
Prends la ligne D du RER et erre dans les rues sévères d'une ville pleine de caractère
Prends la ligne 13 du métro et va bouffer au McDo ou dans les bistrots d'une ville pleine de bonnes gos et de gros clandos
Si t'aimes voyager, prends le tramway et va au marché. En une heure, tu traverseras Alger et Tanger.
Tu verras des Yougos et des Roms, et puis j't'emmènerai à Lisbonne
Et à deux pas de New-Delhi et de Karachi (t'as vu j'ai révisé ma géographie ?), j't'emmènerai bouffer du Mafé à Bamako et à Yamoussoukro
Ou si tu préfères, on ira juste derrière manger une crêpe là où ça sent Quimper et où ça a un petit air du Finistère
Et puis en repassant par Tizi-Ouzou, on finira aux Antilles, là où il y a des grosses re-noi qui font «Pchit, toi aussi kaou ka fé la ma fille !»
Au marché de Saint-Denis, faut que tu sois sique-phy. Si t'aimes pas être bousculé tu devras rester zen
Mais sûr que tu prendras des accents plein les tympans et des odeurs plein le zen
Après le marché on ira ché-mar rue de la République, le sanctuaire des magasins pas chers
La rue préférée des petites rebeus bien sapées aux petits talons et aux cheveux blonds peroxydés
Devant les magasins de zouk, je t'apprendrai la danse. Des après-midis de galère tu connaîtras l'errance
Si on va à la Poste j't'enseignerai la patience
La rue de la République mène à la Basilique où sont enterrés tous les rois de France, tu dois le savoir ! Après Géographie, petite leçon d'Histoire
Derrière ce bâtiment monumental, j't'emmène au bout de la ruelle, dans un petit lieu plus convivial, bienvenue au Café Culturel
On y va pour discuter, pour boire, ou jouer aux dames. Certains vendredi soir, y a même des soirées Slam
Si tu veux bouffer pour trois fois rien, j'connais bien tous les petits coins un peu poisseux
On y retrouvera tous les vauriens, toute la jet-set des aristocrasseux
Le soir, y a pas grand chose à faire, y a pas grand chose d'ouvert
A part le cinéma du Stade, où les mecs viennent en bande : bienvenue à Caillera-Land
Ceux qui sont là rêvent de dire un jour «je pèse !» et connaissent mieux Kool Shen sous le nom de Bruno Lopez
C'est pas une ville toute rose, mais c'est une ville vivante. Il s'passe toujours quelque chose, pour moi elle est kiffante
J'connais bien ses rouages, j'connais bien ses virages, y a tout le temps du passage, y a plein d'enfants pas sages,
J'veux écrire une belle page, ville aux cent mille visages, Saint-Denis-Centre, mon village
J'ai quatre-vingt-treize deux cent raisons de te faire connaître cette agglomération. Et t'as autant de façons de découvrir toutes ses attractions.
A cette putain de cité j'suis plus qu'attaché, même si j'ai envie de mettre des taquets aux arracheurs de portables de la Place du Caquet
Saint-Denis ville sans égale, Saint-Denis ma capitale, Saint-Denis ville peu banale, où à Carrefour tu peux même acheter de la choucroute Hallal !
Ici on est fier d'être Dionysiens, j'espère que j't'ai convaincu. Et si tu m'traites de "Parisien", j't'enfonce ma béquille dans l'... non !
J'voudrais faire un slam pour une grande dame que j'connais depuis tout petit
J'voudrais faire un slam pour celle qui voit ma vieille canne du lundi au samedi
J'voudrais faire un slam pour une vieille femme dans laquelle j'ai grandi
J'voudrais faire un slam pour cette banlieue nord de Paname qu'on appelle : "Saint-Denis".
Saint-Denis
J'voudrais faire un slam pour une grande dame que j'connais depuis tout petit
J'voudrais faire un slam pour celle qui voit ma vieille canne du lundi au samedi
J'voudrais faire un slam pour une vieille femme dans laquelle j'ai grandi
J'voudrais faire un slam pour cette banlieue nord de Paname qu'on appelle : "Saint-Denis"
Prends la ligne D du RER et erre dans les rues sévères d'une ville pleine de caractère
Prends la ligne 13 du métro et va bouffer au McDo ou dans les bistrots d'une ville pleine de bonnes gos et de gros clandos
Si t'aimes voyager, prends le tramway et va au marché. En une heure, tu traverseras Alger et Tanger.
Tu verras des Yougos et des Roms, et puis j't'emmènerai à Lisbonne
Et à deux pas de New-Delhi et de Karachi (t'as vu j'ai révisé ma géographie ?), j't'emmènerai bouffer du Mafé à Bamako et à Yamoussoukro
Ou si tu préfères, on ira juste derrière manger une crêpe là où ça sent Quimper et où ça a un petit air du Finistère
Et puis en repassant par Tizi-Ouzou, on finira aux Antilles, là où il y a des grosses re-noi qui font «Pchit, toi aussi kaou ka fé la ma fille !»
Au marché de Saint-Denis, faut que tu sois sique-phy. Si t'aimes pas être bousculé tu devras rester zen
Mais sûr que tu prendras des accents plein les tympans et des odeurs plein le zen
Après le marché on ira ché-mar rue de la République, le sanctuaire des magasins pas chers
La rue préférée des petites rebeus bien sapées aux petits talons et aux cheveux blonds peroxydés
Devant les magasins de zouk, je t'apprendrai la danse. Des après-midis de galère tu connaîtras l'errance
Si on va à la Poste j't'enseignerai la patience
La rue de la République mène à la Basilique où sont enterrés tous les rois de France, tu dois le savoir ! Après Géographie, petite leçon d'Histoire
Derrière ce bâtiment monumental, j't'emmène au bout de la ruelle, dans un petit lieu plus convivial, bienvenue au Café Culturel
On y va pour discuter, pour boire, ou jouer aux dames. Certains vendredi soir, y a même des soirées Slam
Si tu veux bouffer pour trois fois rien, j'connais bien tous les petits coins un peu poisseux
On y retrouvera tous les vauriens, toute la jet-set des aristocrasseux
Le soir, y a pas grand chose à faire, y a pas grand chose d'ouvert
A part le cinéma du Stade, où les mecs viennent en bande : bienvenue à Caillera-Land
Ceux qui sont là rêvent de dire un jour «je pèse !» et connaissent mieux Kool Shen sous le nom de Bruno Lopez
C'est pas une ville toute rose, mais c'est une ville vivante. Il s'passe toujours quelque chose, pour moi elle est kiffante
J'connais bien ses rouages, j'connais bien ses virages, y a tout le temps du passage, y a plein d'enfants pas sages,
J'veux écrire une belle page, ville aux cent mille visages, Saint-Denis-Centre, mon village
J'ai quatre-vingt-treize deux cent raisons de te faire connaître cette agglomération. Et t'as autant de façons de découvrir toutes ses attractions.
A cette putain de cité j'suis plus qu'attaché, même si j'ai envie de mettre des taquets aux arracheurs de portables de la Place du Caquet
Saint-Denis ville sans égale, Saint-Denis ma capitale, Saint-Denis ville peu banale, où à Carrefour tu peux même acheter de la choucroute Hallal !
Ici on est fier d'être Dionysiens, j'espère que j't'ai convaincu. Et si tu m'traites de "Parisien", j't'enfonce ma béquille dans l'... non !
J'voudrais faire un slam pour une grande dame que j'connais depuis tout petit
J'voudrais faire un slam pour celle qui voit ma vieille canne du lundi au samedi
J'voudrais faire un slam pour une vieille femme dans laquelle j'ai grandi
J'voudrais faire un slam pour cette banlieue nord de Paname qu'on appelle : "Saint-Denis".
un grand petit film.
les bas fonds des hommes...............dans leur coté le plus terrifiant.
super bien écrit, mais quelle nausée
super bien écrit, mais quelle nausée
26/06/08 à 20h38
douce France et en plus nous refusons d'aller au-delà des mots et découvrir l'essentiel...j'ai pas envie de dire que c'est crade ou je ne sais quoi d'autre , ça me fait peur c'est tout ...pour eux , pour tout le monde et c'est bien que tu en parles...
ça se fait plus maintenant de se mélanger comme ça.
Dans ma chambré il y avait un prof de math et un autre Normale Sup.
Un fils de notaire, un autre de capitaine de frégate; un marin pêcheur et un garçon boucher, un maçon et un berger............;
Presque une arche de Noé sociale.
On a tous appris les uns des autres.
Tout les politiques étaient d'accord, fallait arrêter ça tout de suite.
Dans ma chambré il y avait un prof de math et un autre Normale Sup.
Un fils de notaire, un autre de capitaine de frégate; un marin pêcheur et un garçon boucher, un maçon et un berger............;
Presque une arche de Noé sociale.
On a tous appris les uns des autres.
Tout les politiques étaient d'accord, fallait arrêter ça tout de suite.
on l'a déjà lu celui-là, non ?
je sais pas si c'est incorrect. Je comprends pas tout. Mais quelqu'un qui aime Céline et le gueule haut et fort, je vais faire l'effort de relire pour comprendre.
Je pense que les militaires ont eu peur que les cailleras jouent un peu trop avec les armes, voire même qu'ils s'en servent contre eux !
Courageux mais pas téméraires...
Courageux mais pas téméraires...
Quand on sait qu'officiellement le slam est né en 1984 avec Marc Smith, comme d'habitude les français sont à la traine et croient découvrir un truc qui date en fait d'avant leur naissance...
Pareil pour le stand-up "inventé" par Lenny Bruce (mort en 1966)...
Ah là là...
Pareil pour le stand-up "inventé" par Lenny Bruce (mort en 1966)...
Ah là là...
je suis de votre avis sur le service militaire, il n'aurait jamais du être
supprimé, je vais passer pour un réac mais l'argument majeur est
que ces casernes ou notre jeunesse effectuait son service étaient les
seuls endroit ou un laskar de créteil et un paysan de corèze qui
n'avait jamais vu un français d'origine maghrébine ou africaine
ailleurs qu'à la télévision, l'avait cette fois ci pour compagnon de
chambrée ou vice-versa, pour alabatrose je réponds que plusieurs
commentaires lus sur fabien m'ont donné envie de faire le mien,
je maintiens ce que j'ai dit bien sur, parcequ'il ne me semble pas
qu'en constatant l'aspect soporifique de son oeuvre et en lui
préférant celle de céline je fasse quoi que ce soit de vélléitaire
à son égard.
supprimé, je vais passer pour un réac mais l'argument majeur est
que ces casernes ou notre jeunesse effectuait son service étaient les
seuls endroit ou un laskar de créteil et un paysan de corèze qui
n'avait jamais vu un français d'origine maghrébine ou africaine
ailleurs qu'à la télévision, l'avait cette fois ci pour compagnon de
chambrée ou vice-versa, pour alabatrose je réponds que plusieurs
commentaires lus sur fabien m'ont donné envie de faire le mien,
je maintiens ce que j'ai dit bien sur, parcequ'il ne me semble pas
qu'en constatant l'aspect soporifique de son oeuvre et en lui
préférant celle de céline je fasse quoi que ce soit de vélléitaire
à son égard.
Pourquoi avoir supprimé le service militaire ? C'était le seul passage civique qui pouvait les structurer. (abbé Alain Maillard de La Morandais)
chuis allée écouter ce qu'il fait sur son myspace
http://www.myspace.com/grandcorpsmalade
les textes sont peut-être sympa,
mais la musique est hyper bof
je ne payerai pas pour aller le voir concert
: o (
http://www.myspace.com/grandcorpsmalade
les textes sont peut-être sympa,
mais la musique est hyper bof
je ne payerai pas pour aller le voir concert
: o (
Il y a quelques jours, sous un autre commentaire, tu écrivais ça pourtant de son slam
"il a pour grand mérite de ne déranger personne
pour dormir c'est un excellent sédatif, mais je préfère
tout de même risquer l'insomnie en lisant et relisant
Louis-Ferdinand Céline"
-)
"il a pour grand mérite de ne déranger personne
pour dormir c'est un excellent sédatif, mais je préfère
tout de même risquer l'insomnie en lisant et relisant
Louis-Ferdinand Céline"
-)
Tout l'contenu est incorrect ! 






Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 

nadarc
publié le 26 juin 08