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catégorie : création littéraire
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En ce doux pays de France, la joie aurait-elle disparu ? Un Persan découvrant notre pays à travers le filtre de ce site en serait convaincu. Rebelles et grincheux, vitupérant plus que souriants, imbibés de sciences molles mais pourtant lourdes plutôt que des vins qui rendent l’esprit léger, à nous contempler, il se demanderait où se cachent les descendants de ces francs gaulois dont la verve ne devait rien vertu, dont le bonheur de vivre surmontait les vicissitudes quotidiennes.
Certes, certes, les années 60 et 70 sont loin, ces années où Chaban grimpait les marches de Matignon quatre à quatre avant que d’être coincé dans l’ascenseur de Madame Claude, où Giscard, rentrant à l’Elysée à six heures du mat, après une nuit avec une belle, tamponnait une voiture de laitier au volant de la Ferrrari que lui prêtait Vadim. Encore jeunes et beaux, nous nous tentions de les imiter, dotés de moins de moyens mais tout autant d’insouciance.
Certes, certes, les temps ont changé. La crise est installée depuis …. trente ans déjà, de quoi nouer une solide relation. L’ultralibéralisme sévit et la précarité augmente au fur et mesure que fleurissent des fortunes inimaginables il y a quelques lustres.
Mais de grâce, si tant se précipitent chez nous et nous demandent asile, tandis, plus aisés, les touristes s’y pressent, ne serait-ce pas que ce pays reste l’un des plus agréables à vivre – et qu’être français reste une chance ?
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saccager les armes avec lesquelles ils pourraient se défendre, la Nation, Péguy, Bernanos, Proud'hon. Ils refusent cette alliance intellectuelle et se précipitent chez Marx, grand admirateur s'il en fût du capitalisme. Mais bon ....
(souvent expliqué).
A se gausser de la Nation, la gauche style Libé a ouvert la voie au libéralisme. In fin, c'est à cela que je jugerai NS.
 27/07/08 à 20h39
Elegant Crapaud
"Les clivages existent, ils ne peuvent être réduits que dans un cadre national, seule la Nation protège contre les excés du libéralisme par exemple." Ah, ah, ah!

A condition qu'au sein de cette même nation on n'œuvre pas pour favoriser ce libéralisme...

Au moins avec des raisonnement aussi léger on rigole bien.
Les vilains vont direct en Rhône-Alpes, et passent trois tours.
moitié de la population, la plus pauvre. Les clivages existent, ils ne peuvent être réduits que dans un cadre national, seule la Nation protège contre les excés du libéralisme par exemple.
mais il n'est pas footballeur!
 26/07/08 à 08h54


Et les autres, ils se débrouillent, en Lozère, dans l'Hérault, dans le Pas-de-Calais (ils sont français, ceux-là?).
 26/07/08 à 08h45
comme d'habitude, le nationalisme sert, ici, à tenter de gommer les lignes d'opposition, de plainte et de conflits entre une partie de la population (dont vous êtes, avec l'ensemble des cadres/retraités/hommes) dont les privilèges n'ont cessé de croître, et une autre partie qui se paupérise de plus en plus sous les coups de la crise du logement, de la précarisation du travail et de l'augmentation du prix de l'essence et des produits alimentaires.

Le nationalisme est toujours une tentative de nier l'appartenance à des classes différentes et en conflit d'intérêts, au profit d'une illusoire identité commune.
le but ultime étant de résider en Irlande, devenir citoyen Suisse ou Monégasque.
Alors j'écris en chantant devant mes fourneaux.
 26/07/08 à 00h02
 25/07/08 à 23h26
si tu le dis.

Athènes n'est pas intouchable: elle est dépassable, surtout.
idée que le passé ne survit pas; compme s'il fallait tout déconstruire en permanence?
autres temps.

De Gaulle est mort, qui plus est.
mais si cela vous aide à dormir!
Pas d'accord. Right or wrong it's my country; vous l'anglicste!
 25/07/08 à 22h59
il faut TOUJOURS trahir sa mère, enfin, cette mère que tu brandis.
je prèfère vous souhaitez le bonsoir.
mais je défendrai ma mère avant la justice." La France est ma mère!
n'ont rien d'éthique.
je dérange pas, je repasserai ! *****
d'être maître de notre avenir, à condition de na pas offenser cette chance, d'être à sa hauteur. Etre inférieur à sa chance, oui, c'est être lâche.
Bon, tu veux essayer de me coincer. Ce petit jeu ne m'amuse plus depuis longtemps.
bybye
 25/07/08 à 22h21
Les Français ont toujours été perçus par pas mal de gens à l'étranger comme une bande de râleurs ronchons qui cultivent leur morosité. Alors, s'il y a matière, tu imagines la déprime! Et ce n'est pas en les morigénant qu'on va leur faire reprendre confiance (ni en faisant une révolution sociale conservatrice).
 25/07/08 à 22h16
il fallait baiser les pieds du Destin, du Hasard et de la Chance, et maintenant c'est la volonté qui nous fait maître de notre avenir : je vais finalement aller les prendre, ces fameuses vitamines, je ne comprends plus rien de rien, mais qu'est-ce que je m'amuse !
l'apostrophe de NS au salon de l'agriculture. ET une certaine rudesse de langage n'est pas incompatible avec la courtoisie ....
voiture, je ne rencontre pas la misère à chaque tournant, non plus.
La vie est devenue difficile, plus âpre, une certaine insouciance disparait ; mais, cela posé, je refuse de me vautrer dans le malheur. Il y a dans cette attitude de la lâcheté, du défaitisme, un refus de lutter. La France fait partie des 5/6 pays dans le monde maître de son avenir - à condition de le vouloir.
 25/07/08 à 22h05
pour te consoler: Top of The Pops spécial seventies tous les soirs de 18h30 à 19h sur Arte!!
dans les réactions....
Bon alors je vous laisse aucune envie de discourir avec une personne aussi grossière.
tu trouveras du monde pour t'accompagner, le malheur se porte bien!
 25/07/08 à 21h58
mais n'emmerde pas les autres avec !!!

( j'espère seulement que j'ai mis assez de smileys... )
Gadjoalone vous vivez dans un monde très renfermé sur vous-meme.
Marseille 1/4 temps, des passages sur Montparnasse ne vous donne guère une idée réelle de la situation des français qui devient de plus en plus critique.
Voir le taux des dossiers de surendettement ....
Mais je comprends bien que vous réagissiez ainsi : tout va bien Madame la Marquise, tout va bien, tout va très bien !
cesser d'être heureux? NOus ne retrouverons pas les années 60/70 ; nous avons encore les moyens d'être heureux si nous ne sombrons pas dans un apitoiement généralisé. Montparnasse me le prouve.
 25/07/08 à 21h25
Il doit s'agir de la Grèce antique, mais peut-être trouve-t-on des traces encore plus anciennes de grands peuples mythiques originels qui s'élevaient déjà contre la décadence : à creuser.

Ensuite : si ton expérience du monde se résume à ton observation des terrasses des cafés et des épiceries de Montparnasse, ne trouves-tu pas cela un peu juste pour parler de plusieurs millions de personnes ?

Et enfin : "nous avons été heureux", donc nous ne le sommes plus, donc pourquoi sourire ? Et maintenant que l'économique a tout envahi, nous pouvons quand même vivre de façon agréable, mais sans être heureux, ni malheureux, ni quoi d'autre ?

En effet, je ne t'ai pas compris : la logique de ton discours m'échappe tout à fait. Quelqu'un pour m'expliquer ?
 25/07/08 à 21h25
venue d'ailleurs, un libéralisme qui n'est pas notre génie, et que je crois passagère.
On ne revient pas en arrière mais notre Histoire nous aide à avancer vers un avenir qui nous ressemble et ne nous soit pas imposé par des modes extérieures.
AH VH?

Avachi?
Souffle bovin?
 25/07/08 à 21h20
tu vois que tu peux dire des choses bien quand tu arrêtes la provoc.

Bémol: la frange qui souffre commence à recouvrir de plus en plus le visage de la France.

Et surtout: on ne revient jamais en arrière.
Le culte du bonheur, je n'en connais pas de plus noble.
Sinon, Seb, tu ne m'a pas compris. Nous avons été heureux car l'économie n'avait pas tout envahi.
Et nous ne sommes pas moins malheureux que les autres, mais l'un des rares peuples qui vivons de manière agréable - malgré la crise.
 25/07/08 à 21h13
on liquide? Non, on fluctue.
en plus.
ou on le rejette pour construire un avenir meilleur.
F : que de ridicule à Montparnasse, les terrasses de café pleines de gens joyeux, chez Inno des caissiers et caissières émigrés souriants.
Draper sa belle âme dans une robe de bure tissée avec la misère des autres, pas trop mon truc - désolé.
 25/07/08 à 21h04
moi aussi, je peux citer . Allez, on y va:

"I must Create a System, or be enslav'd by another
Man's.
I will not Reason and Compare: my business is to Create."

Manger Roberto? Quelle idée?
 25/07/08 à 20h57
kinzdelaroz
tu "le mangerais tout cru" (j'ai de la mémoire )
Je songe à l'océan assiégeant les falaises,
Au vaste écroulement qui suit les Marseillaises,
Aux portes de la nuit, aux Hydres, aux dragons,
A tout ce que ces preux ont jeté hors des gonds !
Je les revois mêlant aux éclairs leur bannière ;
Je songe à la joyeuse et farouche manière
Dont ils tordaient l'Europe entre leurs poings d'airain ;
Oh ! ces soldats du Nil, de l'Argonne et du Rhin,
Ces lutteurs, ces vengeurs, je veux qu'on les imite !
Je vous le dis, je suis un aïeul sans limite ;
Après l'ange je veux l'archange au firmament ;
Moi grand-père indulgent, mais ancêtre inclément,
Aussi doux d'un côté que sévère de l'autre,
J'aime la gloire énorme et je veux qu'on s'y vautre
Quand cette gloire est sainte et sauve mon pays !
Dans les Herculanums et dans les Pompéïs
Je ne veux pas qu'on puisse un jour compter nos villes ;
Je ne vois pas pourquoi les âmes seraient viles ;
Je ne vois pas pourquoi l'on n'égalerait pas
Dans l'audace, l'effort, l'espoir, dans le trépas,
Les hommes d'Iéna, d'Ulm et des Pyramides ;
Les vaillants ont-ils donc engendré les timides ?
Non, vous avez du sang aux veines, jeunes gens !
Nos aïeux ont été des héros outrageants
Pour le vieux monde infâme ; il reste de la place
Dans l'avenir ; soyez peuple et non populace ;
Soyez comme eux géants ! Je n'ai pas de raisons
Pour ne point souhaiter les mêmes horizons,
Les mêmes nations en chantant délivrées,
Le même arrachement des fers et des livrées,
Et la même grandeur sans tache et sans remords
À nos enfants vivants qu'à nos ancêtres morts !

Victor HUGO
 25/07/08 à 20h51
moi j'aime bien la mystique de Roberto Alagna
 25/07/08 à 20h47
kinzdelaroz
 25/07/08 à 20h41
Remercier le hasard, ne pas offenser la chance : quel drôle de culte tu nous proposes là !

L'image des Gaulois sort tout droit des imprimeries d'Epinal, les Trentes Glorieuses ressemblent à un film de Belmondo, l'histoire de chaque personne se résume à l'histoire économique comment si c'était l'alpha et l'oméga de tous les bonheurs et malheurs possibles, et il faudrait qu'on soit béatement heureux parce-que-sur-terre-y-a-plus-malheureux-que-nous-alors-faut-pas-se-plaindre : ce com' est splendide !
avec ce beau sourire. J'aime sa peau métisse.

J'aime cette chanson. j'aime les paroles de cette chanson:

Il y a une mystique naturelle dans l'air;
Ecoutez attentivement et vous l'entendrez.
ça pourrait bien être la premiere note de victoire; ça pourrait bien être la
dernière:
Bien d'autres encore vont devoir souffrir,
Bien d'autres encore vont devoir mourir - qu'on ne me demande pas pourquoi.


Les choses ne sont plus ce qu'elles étaient,
Je ne vais pas vous raconter d'histoires;
Chacun de nous et nous tous allons devoir faire face à la réalité.
Et pourtant, j'ai essayé de trouver des réponses à toutes ces questions que l'on pose;
Et pourtant je sais qu'il est impossible de continuer à vivre dans le passé -
Ne nous racontons pas d'histoires.
 25/07/08 à 20h27
t'as oublié :"youkaïdi youkaïda !"
tu en deviens ridicule !
est de ne pas offenser cette chance, d'en remercier le hasard, d'être à sa hauteur, joyeux.
 25/07/08 à 19h47
Le fait d'être né ici n'est pas seulement une chance, mais ne jamais oublier que c'est seulement le fruit du HASARD ! Et si on était nés ailleurs (en Afrique, par exemple), on ferait quoi ? On s'exilerait, peut-être ?
"Ben non funambule, tu sais bien que plus personne ici ne veut de toi ! Grosse cloche !"
Voir le com de Croqui....

 25/07/08 à 19h16