J'étais encore jeune lorsque « Droit de réponse » de Michel Polac fut mis au ban de la télévision par le doigt vengeur de Francis Bouygues, mécontent qu'on puisse prétendre qu'il allait faire de TF1 une « télé de merde ». Je ne m'étendrai pas sur ce qu'est aujourd'hui devenu TF1, juste préciserai-je simplement que mon opinion n'est pas celle de la ménagère de moins de cinquante ans.
A bâtir des murs, on a moins de temps pour cultiver, cela va s'en dire.
Bouygues ne souhaitait pas entendre de critiques. Au lieu de couper le son de sa télévision, il a préféré faire taire l'émission : Il était Dieu après-tout. La censure lui a permis de recréer un monde où la critique de « soi » n'est pas permise : Entre fiction et psychose ?
« Droit de réponse » c'était l'impertinence à outrance, le poil-à-gratter de la télé, la mauvaise foi cathodique, un repère de grandes gueules qui n'avaient pas leurs bouches cousues, et qui étaient prêtes à en découdre sur tout et n'importe quoi. En un mot comme en cent, c'était le bordel.
Mais qu'il était bon de pouvoir s'exprimer en choquant les bien-pensants et les bien-pensantes, tous les gens bien intentionnés, sans avoir peur de la bienséance. Qu'il était bon de réveiller le dormeur, de lui faire fourmiller le cervelet, de l'inciter à prendre les chemins de travers sans qu'il soit de traverses pour autant.
Polac donnait enfin un sens au poème d'Eluard : « Liberté [...] bien au-dessus du silence j'écris ton nom ».
Bien entendu, il y avait à boire et à manger; surtout à boire. Si l'atmosphère était enfumée, ce n'était pas la conséquence directe des esprits bouillonnants qui sévissaient, éthyliques sans étiquette invectivant des sans éthique étriqués, cyrano imbibés de syrah, non de Bergerac, guignols gais emplis de guignolet, philosophes sous herbe, au pastis assidus, plus qu'à la cigüe.
Bouillon de culture alambiqué, « Droit de réponse » c'était la vie qui s'invitait chez vous, avec toutes les discordances, non-sens et ingérences que cela pouvait comporter.
Aujourd'hui, si nous n'aimons pas ou si nous ne sommes pas d'accord, on se contente de nous dire qu'il ne faut pas lire, pas regarder, qu'on peut très bien faire l'impasse : Et pourquoi ne pas penser tant qu'on y est ? Ne pas confronter ces idées à celles de l'autre, est-ce là, lui montrer du respect ?
Le droit de réponse, c'était mieux avant !
A bâtir des murs, on a moins de temps pour cultiver, cela va s'en dire.
Bouygues ne souhaitait pas entendre de critiques. Au lieu de couper le son de sa télévision, il a préféré faire taire l'émission : Il était Dieu après-tout. La censure lui a permis de recréer un monde où la critique de « soi » n'est pas permise : Entre fiction et psychose ?
« Droit de réponse » c'était l'impertinence à outrance, le poil-à-gratter de la télé, la mauvaise foi cathodique, un repère de grandes gueules qui n'avaient pas leurs bouches cousues, et qui étaient prêtes à en découdre sur tout et n'importe quoi. En un mot comme en cent, c'était le bordel.
Mais qu'il était bon de pouvoir s'exprimer en choquant les bien-pensants et les bien-pensantes, tous les gens bien intentionnés, sans avoir peur de la bienséance. Qu'il était bon de réveiller le dormeur, de lui faire fourmiller le cervelet, de l'inciter à prendre les chemins de travers sans qu'il soit de traverses pour autant.
Polac donnait enfin un sens au poème d'Eluard : « Liberté [...] bien au-dessus du silence j'écris ton nom ».
Bien entendu, il y avait à boire et à manger; surtout à boire. Si l'atmosphère était enfumée, ce n'était pas la conséquence directe des esprits bouillonnants qui sévissaient, éthyliques sans étiquette invectivant des sans éthique étriqués, cyrano imbibés de syrah, non de Bergerac, guignols gais emplis de guignolet, philosophes sous herbe, au pastis assidus, plus qu'à la cigüe.
Bouillon de culture alambiqué, « Droit de réponse » c'était la vie qui s'invitait chez vous, avec toutes les discordances, non-sens et ingérences que cela pouvait comporter.
Aujourd'hui, si nous n'aimons pas ou si nous ne sommes pas d'accord, on se contente de nous dire qu'il ne faut pas lire, pas regarder, qu'on peut très bien faire l'impasse : Et pourquoi ne pas penser tant qu'on y est ? Ne pas confronter ces idées à celles de l'autre, est-ce là, lui montrer du respect ?
Le droit de réponse, c'était mieux avant !
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qu'il y ait questionnement. Puis il y a réponse et réponse, sur le net certains oublient (délibérément ?) que les mots pèsent plus lourds qu'en face à face.
Puis il y a le respect de l'autre, avec son éventuelle "fragilité", ses éventuelles "fractures", à partir du moment où tout cela est pris en compte dans la réponse, la réponse sera bienvenue
Puis il y a le respect de l'autre, avec son éventuelle "fragilité", ses éventuelles "fractures", à partir du moment où tout cela est pris en compte dans la réponse, la réponse sera bienvenue

Parce que si tu tiens pas ta promesse je vais croire que tu copie-colles toi aussi!


(pour les ménagères de moins de 50 ans!)
(pour les ménagères de moins de 50 ans!)
c'est beau, la logique !
Si, si.
Echt, à mon avis t'as gfait une erreur stratégique ; je crois qu'on va tous attendre des versions courtes désormais (hihihihihi...).
J'ai lu la version longue à l'instant .
Que faire ?
La dé-lire ?
Que faire ?
La dé-lire ?
voire très pané (cf. Aragorn...)
gnarffffl
gnarffffl

On nous sert le bouillon de 11 heures, là où la pensée se meurt lentement mais sûrement. Alors à chacun de résister comme il le peut à ce qu'on appelle aujourd'hui "la pensée unique", quitte à se sentir parfois schizophrène parce que, que nous le voulions ou non, il faut être très fort ou très convaincu (sûrement les deux à la fois) pour ne pas s'y laisser engluer.
Mais surtout lire, regarder, ne jamais faire l'impasse, et toujours confronter ses propres idées à celles de l'autre , c'est ça, se sentir vivant !
autre chose : qu'il était bon le temps où l'on pouvait fumer sur les plateaux TV !
Bravo pour tes 2 com' echté !
Mais surtout lire, regarder, ne jamais faire l'impasse, et toujours confronter ses propres idées à celles de l'autre , c'est ça, se sentir vivant !
autre chose : qu'il était bon le temps où l'on pouvait fumer sur les plateaux TV !
Bravo pour tes 2 com' echté !
je n'ai connu que bouyges et le liberté de penser de ne pas penser.
bon week end sinon?
éh je viens de panner ^^....héhé
bon week end sinon?
éh je viens de panner ^^....héhé
pour affirmer son moi sur moi.


On pourrait presque y écrire la première version...
J'te suggère plutôt les jokes d'apéricubes, phrases par phrases... tu dois pouvoir faire un paquet de 48, 4 parfums, genre oignons/piment/paprika/chorizo... du piquant qui trace sa mère...
J'te suggère plutôt les jokes d'apéricubes, phrases par phrases... tu dois pouvoir faire un paquet de 48, 4 parfums, genre oignons/piment/paprika/chorizo... du piquant qui trace sa mère...

07/05/08 à 22h59
c'est la seconde partie du programme qui m'intéressait.


c'est reposant, un petit pois amaigri,
pour ma part, je survis très bien dans cet état
pour ma part, je survis très bien dans cet état

pris à mon propre piège. Je tiens à précser que la version light fait maigrir le cerveau...
Crois tu que le respect soit une valeur essentielle de Monsieur Grandes Dents ?
j'ai suivi, sur la version light.
Et ça me fait bien sourire, car bon nombre devrait y réfléchir mieux que ça, oui vraiment, qui n'en ont même pas conscience
Et ça me fait bien sourire, car bon nombre devrait y réfléchir mieux que ça, oui vraiment, qui n'en ont même pas conscience
n'importe quoi car amputée 

Loopypop
j'ai failli lire la version longue 
alors, le psychopathe a frappé ?
si tu coupes encores, je vote pour les 6 dernières, plutôt que les 5 premières ! (pouah le Bouygues... on peut marcher dedans, dis ?)

alors, le psychopathe a frappé ?

si tu coupes encores, je vote pour les 6 dernières, plutôt que les 5 premières ! (pouah le Bouygues... on peut marcher dedans, dis ?)
... Tout le reste est résumé ici : Le droit de réponse, c'était mieux avant ! 

... mais il est même pas là 

07/05/08 à 22h09
olafgrossebaf
En plus je te signale que tout çà , TOUT LE MONDE l'avait déjà lu...Enfin, c'est bien comme idée...Je sens que je vais adapter et répéter...
07/05/08 à 22h07
j'ai lu ton courrier !
c'est qui, Éluard ?
Tu veux pas développer ce commentaire en faisant une variante, non plus ?

Avec des espaces entre les images, pour bien comprendre.




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echtelion7
publié le 7 mai 08