Technikart

la rencontre par affinités culturelles

  1. Rencontre des femmes et des hommes qui partagent vos passions.
  2. Créez vos listes d'oeuvres et d'artistes préférés
    parmi + de 2 millions de références.
  3. Partagez vos goûts, émotions, réactions en cinéma, musique, lecture, médias.
Une autre fin qui ne révèle pas tout du film
 Une autre fin qui ne révèle pas tout du film
rediger un nouveau commentaire sur Deux jours à tuer
catégorie : critique ou information sur l'oeuvre ou l'artiste
corps du commentaire en taille petitecorps du commentaire en taille moyennecorps du commentaire en taille grandeimprimer ce commentaireenvoyer ce commentaire à un ami


J'ai repris le texte sans révéler la fin :


Deux jours à tuer, tuer deux jours, vivre deux jours?

Le titre semble limpide à première vue : j'ai deux jours à tuer, je n'ai rien à faire, pas d'engagement, personne à voir, pas d'obligation.

Récapitulons : un homme, Dupontel - au visage ingrat et à la dégaine gauche - sort de sa cage pour agresser tout et tout le monde.
Un homme marié à la ravissante Marie-José Croze. Qu'est-ce qu'il lui prend tout d'un coup? Il pète les plombs me disais-je. Il y en raz-le-bol de son quotidien - professionnel surtout - à la noix - où il faut jouer les passionnés, les lyriques, pour commercialiser une marque de yaourt. Je le comprends : combien de fois n'ai-je pas eu moi-même envie de dire merde à mon travail - mais le mot de Cambronne, je me le garde car il ne regarde que moi.

Pour tout envoyer ballader, emploi de cadre-sup comme directeur de marketing, une femme belle comme un coeur, fidèle et aimante, ses enfants, pour agresser la terre entière, il faut un mobile, une grande souffrance.

On peut être fou, en avoir marre, mais le principe de réalité est bien là - et tant mieux, je dirais.

Donc pour tout envoyer ballader, il faut être un baroudeur, un truand, un vestige des conquistadores ou alors un desdichado - ni veuf ni inconsolé - mais marié à sa princesse d'Aquitaine à la tour abolie.

Je me laisse porter par le film sans m'interroger sur les mobiles du protagoniste car son jeu est impeccable. Et ce film n'est pas un polar.

Une femme rôde : sa maîtresse? Aurait-il une maîtresse?! Le saligot! S'il a une maîtresse, tant mieux pour lui, s'il peut s'évader d'un quoitidien étouffant.

L'épilogue est décevant mais il en fallait un. N'oublions pas que notre excellent protagoniste n'est pas orphelin : il a un père...








réactions : 2
lectures : 453
votes : 1
Voici les 2 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 05/06/08 à 19h50

*****
( mais on te l'a déjà fait...! ).
le premier (je me mêle vraiment de ce qui ne me regarde pas, excuses...)