Le résultat au premier tour et la campagne électorale me laissent très dubitative et n'ai pu m'empêcher de revenir faire un petit tour sur pcc pour réagir
Un jour viendra
Un jour viendra où l’homme se dira :
Demain ne peut être ainsi
C’est trop pour aujourd’hui !
Un jour viendra où l’homme se dira :
En ce temps-là,
Démagogie pleine d’impudence
Rouage de la politique nombriliste au travail,
Vaste oligarchie de reconnaissance
Pour de fausses batailles,
Communication archaïque mais parfaite,
Par des discours mensongers,
Des réflexions au ras des pâquerettes,
Les hommes se laissaient emberlificoter !
De boucs émissaires en boucs émissaires,
Sur la vague de la peur déferlante,
Tout justifiait une force autoritaire,
Une domination fachoïde infantilisante.
Justifiant un comment à l’éclat trompeur
Sans farfouiller le pourquoi,
Les temps changeaient à mille à l’heure
Mais les hommes eux, ne changeaient pas
Au fer rouge, les formules toutes faites,
L’avenir, ma foi, on verra,
L’important c’était d’être en tête,
La poudre aux yeux dans les débats.
Un jour viendra où l’homme se dira :
En ce temps-là,
Dans la mortelle froidure
D’un raisonnement purement matérialiste,
Les hommes se heurtaient au mur
Du monde capitaliste.
Peau de chagrin collée à la cervelle,
Cloportes en effervescence,
Leurs idées nouvelles
N’étaient bien souvent que jactance,
Leurs desseins, d’étroites venelles,
Leurs pensées pleines d’indigence
Et l’individualité, un leurre
Où le marché des affaires prévalait sur celui du cœur.
Dans leur dépendance à la consommation
Et aux oligarchies imbues d’elles-mêmes,
Sirupeuse auto mercantilisation,
Les hommes perdaient la substance d’eux-mêmes
Un jour viendra où l’homme se dira :
En ce temps-là,
Amertume d’un monde aptère,
Le temps assassin crevait les ailes de leurs pensées,
Et engloutis dans leur carcasse éphémère,
Pitoyables, les hommes pâtes à modeler,
Fausse autonomie, vague à l’âme, vague à l’air,
Dans leurs œillères restaient enfermés
Et noircissaient les pages de leur vie
A l’encre de leur oeillèrotonomie.
Un jour viendra où l’homme se dira :
En ce temps-là,
Dans l’abyme des mots,
Chorégraphie de l’avenir,
Les hommes, à la tête imbroglio
Ne savaient pas réfléchir.
Par la pensée, ils s’évadaient
Mais pour la pensée, point ne revenaient.
En statue marmoréenne à la surface des doutes,
S’étaient figés les hommes Pygmalion
Et leur sagesse partait en déroute
Sourds à la prière de Salomon
Grand remue-ménage, envolée joyeuse
Pour un remue-méninges à la passion respectueuse,
Etre est un art de sage,
Une liberté de pensée
Et non un avoir mirage
Dans la société emprisonné.
Alors, pour que mon parcours se baigne de soleil,
Pour me sentir jeune dans cette terre si vieille,
Au philtre de mon regard
Je tamise mes turbulences
Et l’amour, source de vie et d’espoir
Démystifie la foi en la puissance
Guidée par la fantaisie et l’innocence,
Digue donda, digue dondaine,
Pour endiguer la violence,
Jubilation décalée de bohémienne,
Je chante la vie et je la danse
Comme dans une fête foraine.
Un jour viendra où l’homme se dira :
De ce monde elliptique, prenons la tangente
Et changeons de trajectoire
Pour que la pensée soit éminente
Et que se métamorphose l’Histoire
Et caetera et caetera et caeteros
Demain ne peut être ainsi,
Nos cœurs battent au rythme du cosmos,
Inventons une autre vie !
Un jour viendra
Un jour viendra où l’homme se dira :
Demain ne peut être ainsi
C’est trop pour aujourd’hui !
Un jour viendra où l’homme se dira :
En ce temps-là,
Démagogie pleine d’impudence
Rouage de la politique nombriliste au travail,
Vaste oligarchie de reconnaissance
Pour de fausses batailles,
Communication archaïque mais parfaite,
Par des discours mensongers,
Des réflexions au ras des pâquerettes,
Les hommes se laissaient emberlificoter !
De boucs émissaires en boucs émissaires,
Sur la vague de la peur déferlante,
Tout justifiait une force autoritaire,
Une domination fachoïde infantilisante.
Justifiant un comment à l’éclat trompeur
Sans farfouiller le pourquoi,
Les temps changeaient à mille à l’heure
Mais les hommes eux, ne changeaient pas
Au fer rouge, les formules toutes faites,
L’avenir, ma foi, on verra,
L’important c’était d’être en tête,
La poudre aux yeux dans les débats.
Un jour viendra où l’homme se dira :
En ce temps-là,
Dans la mortelle froidure
D’un raisonnement purement matérialiste,
Les hommes se heurtaient au mur
Du monde capitaliste.
Peau de chagrin collée à la cervelle,
Cloportes en effervescence,
Leurs idées nouvelles
N’étaient bien souvent que jactance,
Leurs desseins, d’étroites venelles,
Leurs pensées pleines d’indigence
Et l’individualité, un leurre
Où le marché des affaires prévalait sur celui du cœur.
Dans leur dépendance à la consommation
Et aux oligarchies imbues d’elles-mêmes,
Sirupeuse auto mercantilisation,
Les hommes perdaient la substance d’eux-mêmes
Un jour viendra où l’homme se dira :
En ce temps-là,
Amertume d’un monde aptère,
Le temps assassin crevait les ailes de leurs pensées,
Et engloutis dans leur carcasse éphémère,
Pitoyables, les hommes pâtes à modeler,
Fausse autonomie, vague à l’âme, vague à l’air,
Dans leurs œillères restaient enfermés
Et noircissaient les pages de leur vie
A l’encre de leur oeillèrotonomie.
Un jour viendra où l’homme se dira :
En ce temps-là,
Dans l’abyme des mots,
Chorégraphie de l’avenir,
Les hommes, à la tête imbroglio
Ne savaient pas réfléchir.
Par la pensée, ils s’évadaient
Mais pour la pensée, point ne revenaient.
En statue marmoréenne à la surface des doutes,
S’étaient figés les hommes Pygmalion
Et leur sagesse partait en déroute
Sourds à la prière de Salomon
Grand remue-ménage, envolée joyeuse
Pour un remue-méninges à la passion respectueuse,
Etre est un art de sage,
Une liberté de pensée
Et non un avoir mirage
Dans la société emprisonné.
Alors, pour que mon parcours se baigne de soleil,
Pour me sentir jeune dans cette terre si vieille,
Au philtre de mon regard
Je tamise mes turbulences
Et l’amour, source de vie et d’espoir
Démystifie la foi en la puissance
Guidée par la fantaisie et l’innocence,
Digue donda, digue dondaine,
Pour endiguer la violence,
Jubilation décalée de bohémienne,
Je chante la vie et je la danse
Comme dans une fête foraine.
Un jour viendra où l’homme se dira :
De ce monde elliptique, prenons la tangente
Et changeons de trajectoire
Pour que la pensée soit éminente
Et que se métamorphose l’Histoire
Et caetera et caetera et caeteros
Demain ne peut être ainsi,
Nos cœurs battent au rythme du cosmos,
Inventons une autre vie !
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Voici les 7 dernières réactions à ce commentaire
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de surcroit très bien écrit. Très contente que ce com soit passé.
je vais envoyer des liens pour le faire remonter "à la surface"
pour publier mon comm ! En quoi est-il plus "trop politique" (motif du refus) que certains autres passés pendant ces 3 jours ?
04/05/07 à 12h30
oxymores


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aurore boréale
publié le 4 mai 07