Le petit Edouardo, de son vrai prénom Joselito, est né en l’an 15 avant ma première paire de chaussette, sous le beau soleil d’une favela presque brésilienne, près de Sète (pays de la chanson à texte, tout le monde le sait).
Dès l’âge ingrat de 8 ans, il se découvre la fibre artistique, un jour comme ça, alors qu’il cherchait ses parents, perdu (ou abandonné on ne sait pas très bien) sur le parking d’auchan où les haut-parleurs crachaient d’un son saturé les paroles inoubliables de la non moins inoubliable chanson « Fernande », d’un obscure sétois moustachu.
Ayé, la première illumination passée (il en aura d’autres : Rémy Tarrier, Castaldi, Guy Marchand etc.), et 3 jours de marche plus tard alors qu’il retrouvait finalement le chemin de la maison, il annonçait fièrement à ses parents médusés qu’il serait chanteur ou rien. Quelques baffes plus tard et un nouveau nom de scène en poche « Edouardo-avec-un-O », le père du héro l’envoyait faire ses premières armes devant le bar de la plage du coin (il n’y a pas de petit profit). Enfin le bonheur, de jours heureux en jours heureux, il pensait … à moi la gloire, les filles, les podiums, le mousseux et les parties de UNO jusqu’à 2 du mat’avec les potes !Attention les mecs, le champion de l’amouuuur arrivait !
À l'époque il écrit ses rimes en forme de proses sur les sous-bock en plastique du bar du coin de la plage, à l'instar d'un certain Jobim qui fit de même (de vraies rimes pour le coup sur une nappe en papier, accoudé au comptoir d'une plage d'Ypanema), croit-il...
Comme tout artiste auteur-compositeur-plongeur-balayeur-banquier (il n'y a pas de sots metiers) qui se respecte, les 30 premières années furent difficiles. Il en a bavé, …, et puis un jour le télé-trombine locale passe sur sa plage, et c’est la consécration avec « je t’aime le lundi ». Il pense qu’avec ça, il va au moins pouvoir pécho le lundi (jour de fermeture du bar de la plage… du coin).
Titre éponyme de l’année 1997, s’il en est, avec « Mon papa à moi est un gangster » (stommy bugsy) et « Tout » (lara fabian)…loin derrière en qualité, tout de même, faut pas charier.
Aux dernières nouvelles, il vient enfin de décrocher une collaboration, qu’on attend fructueuse, avec le mamouth de la-chanson-à-texte-d’amuuur, je cite : D. Barbelivien.
Nous guettons avec impatience le 45 tours, et nous lui souhaitons bien sur tout le succès qu’il mérite et qui lui revient, poils au iens.
À vous Cognac-Jay.
Dès l’âge ingrat de 8 ans, il se découvre la fibre artistique, un jour comme ça, alors qu’il cherchait ses parents, perdu (ou abandonné on ne sait pas très bien) sur le parking d’auchan où les haut-parleurs crachaient d’un son saturé les paroles inoubliables de la non moins inoubliable chanson « Fernande », d’un obscure sétois moustachu.
Ayé, la première illumination passée (il en aura d’autres : Rémy Tarrier, Castaldi, Guy Marchand etc.), et 3 jours de marche plus tard alors qu’il retrouvait finalement le chemin de la maison, il annonçait fièrement à ses parents médusés qu’il serait chanteur ou rien. Quelques baffes plus tard et un nouveau nom de scène en poche « Edouardo-avec-un-O », le père du héro l’envoyait faire ses premières armes devant le bar de la plage du coin (il n’y a pas de petit profit). Enfin le bonheur, de jours heureux en jours heureux, il pensait … à moi la gloire, les filles, les podiums, le mousseux et les parties de UNO jusqu’à 2 du mat’avec les potes !Attention les mecs, le champion de l’amouuuur arrivait !
À l'époque il écrit ses rimes en forme de proses sur les sous-bock en plastique du bar du coin de la plage, à l'instar d'un certain Jobim qui fit de même (de vraies rimes pour le coup sur une nappe en papier, accoudé au comptoir d'une plage d'Ypanema), croit-il...
Comme tout artiste auteur-compositeur-plongeur-balayeur-banquier (il n'y a pas de sots metiers) qui se respecte, les 30 premières années furent difficiles. Il en a bavé, …, et puis un jour le télé-trombine locale passe sur sa plage, et c’est la consécration avec « je t’aime le lundi ». Il pense qu’avec ça, il va au moins pouvoir pécho le lundi (jour de fermeture du bar de la plage… du coin).
Titre éponyme de l’année 1997, s’il en est, avec « Mon papa à moi est un gangster » (stommy bugsy) et « Tout » (lara fabian)…loin derrière en qualité, tout de même, faut pas charier.
Aux dernières nouvelles, il vient enfin de décrocher une collaboration, qu’on attend fructueuse, avec le mamouth de la-chanson-à-texte-d’amuuur, je cite : D. Barbelivien.
Nous guettons avec impatience le 45 tours, et nous lui souhaitons bien sur tout le succès qu’il mérite et qui lui revient, poils au iens.
À vous Cognac-Jay.
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Ce n'est pas aussi détaillé que tes com', mais j'ai délibérement choisi un format "flyer", pour l'accroche genre dossier de presse.
Si on veut en savoir plus, il faut interroger l'interessé.
Si on veut en savoir plus, il faut interroger l'interessé.

Et dire que cette quiche de Vertigo m'a piqué mon concept !!!
"elle a les yeux orange" de Castaldi.
C'est d'une beauté !!!
Différent de "la passionata", mais d'une beauté !!!
C'est d'une beauté !!!
Différent de "la passionata", mais d'une beauté !!!
reçu 5 on 5 

entre l'obscur moustachu sétois, et Edouardo le Grand, y'a pas photo, on est d'accord 

Cet Edoardo je l'aime !
Au moins il a de l'humour le bougre. Déjà ça...
Après, le talent...
Après, le talent...
Je suis un grand bêcheur devant l'éternel, de toutes façons !

02/11/07 à 17h16
je crois que mon clavier est vivant, et qu'il à la mémoire de tout ce que j'écris (conenries comprises).
Je vais m'évanouir là...
Skyy, mon Jedi, tu me pardonnes ?
Je vais m'évanouir là...
Skyy, mon Jedi, tu me pardonnes ?
... oui j'ai bien noté les "proses", mais non, c'est pas du cul...
Merci Tiffany
d'ici à mardi. 

Après Felix Grave, Edouardo, nouvel alter-ego de Didier Barbelavie ? Trop d'la balle. Ca sort quand ?
un double 5 serait mérité ! 

Y a des violons qui traînent
Dans nos cheveux bouclés
Y a le cri des baleines
Mais je veux pas en parler
Y a un coeur à sa chaîne
En argent certifié
Y a des maudits je t'aime
Faudrait pas s'y noyer.
Dans nos cheveux bouclés
Y a le cri des baleines
Mais je veux pas en parler
Y a un coeur à sa chaîne
En argent certifié
Y a des maudits je t'aime
Faudrait pas s'y noyer.
J'ai toujours de bonnes idées... ça en inspire certains d'ailleurs. 

c'est bien......bravo tiff
bel esprit de competition, je vois.
je crains que le sieur pisani y laisse sa poésie toute en retenue

les bio fantaisistes
loin des sources officielles d'information...
loin des sources officielles d'information...
de ton petit nom Raoul. 

allez toutes et tous avec moi, le refrain :
"neu na neu na neu na... neu na neu na neu naaa-a-a..."
"neu na neu na neu na... neu na neu na neu naaa-a-a..."
si besoin est encore :
http://fr.youtube.com/watch?v=oEl2RC1NgOg
http://fr.youtube.com/watch?v=oEl2RC1NgOg
On a pitié de toi : voilà le pourquoi de toute cette affaire (passionnante, il faut le dire)
http://www.pointscommuns.com/bide-et-musique.com-commentaire-medias-64108.htm
l
http://www.pointscommuns.com/bide-et-musique.com-commentaire-medias-64108.htm
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02/11/07 à 14h41
Edouardo. Cela le rend plus humain, plus proche de nous...sourires...
de la star ac', de popstar ou d'une autre émission à la con du même style ?
juste se laisser porter, aller, dériver ....
j'y comprend rien


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tiffanys
publié le 2 nov. 07