. La Solitude, une affaire de ouf !
Que reste-t-il quand il ne nous reste plus que nous-mêmes ? …
…Des fantômes peut-être traversés par leur absence, dans la violence du vide…
…Alors bouffés par le rien, nous soliloquons sous un ciel énorme et rempli d’abandon ! Autant moisir dans un asile, l’esprit congestionné par le désarroi et confiné dans le quant-à-soi des taiseux, les yeux fixés à terre et reclus en des coins.
Pas la peine de se trouer la cervelle, des fois qu’il en giclerait une idée, Vivre, c’est être seul !
La solitude, c’est le statut de l’humaine bourrique, c’est son seul auspice, là est sa place naturelle ! Dans le manque !
Certes, il y eu un temps où celui-ci n’existait pas nous sermonne la théologie avec son absence d’utérus, ce truc immonde d’où je fus expulsé avec une brutalité inégalée, pour tomber dans la vie, « Moi », l’incréé d’avant le commencement du pire et jeté dans le vertige du réel, cette géographie de l’horreur, un après-Hirochima ou d’avant Jésus Christ.
Depuis cette extraction hors du rien, bazarder dans la durée où il n’y a « Bergson », j’en titube encore et patauge dans ce moi-même en sursis, ce brouillard de temporalité, cette bouillasse de hasard…
Quelle maltraitance !
Tout le monde n’a pas cette chance de ne pas être né, car c’est à partir de ce moment que l’on commence à mourir !
Le temps n’est qu’un malentendu de l’Eternité !
Dans cet instant qui remonte des abîmes, essuyant ma bave à mes désillusions du coté du stupide, il me semble ouïr la foule solitaire, males et femelles mélangés, tout ensemble, tous ensemble, tous seuls…
Fallait pas tripatouiller vos organes génitaux, mes cochons, il en sort toujours des « Etants » comme disait Heidegger le fou…
Ecoutez leurs discours, si la chose est possible ! Même mâchée et recrachée mille fois, leur pensée n’est plus qu’un gargouillis, une onomatopée, un crachat dans la gadoue du fond commun…
Les gens « normaux » sont beaucoup plus difficiles à guérir que les malades, croyez moi, le défi est inhumain !
Enfin pas la peine de se branler à plein tube, on naît seul, on EST seul et l’on crève esseulé…
Bandante la vie !
Rien de plus absolu que ce baptême de solitude qu’est le « naître » pour plonger dans la mort et entre ces choses infâmes, quelques gouttes de vie…amères.
Condamnation à perpétuité que la Solitude pour une faute non commise, celle d’exister, une expiation pour on ne sait quoi, une erreur judiciaire d’un tribunal métaphysique, un jour d’ennui. Justice était rendue au chaos !
Il n’y a qu’un truc à faire et les croyants, rongés de bile ont raison, faut convoquer l’Amour, ce jeu entre l’extase et la souffrance…
Faut relire Pascal ce grand malade, même Bourdieu l’avouait, c’est dire, seul l’Amour détient la charge émotionnelle pour exploser l’absurde de ce monde perdu, ce monde enténébré, funèbre et funeste, sépulcral…
Alors comme, dirait Barthes, commencent « les fragments du discours amoureux » qui nous évitent un naufrage dans la mélancolie, ce monologue avec la Mort…
Ainsi donc vont les grandes Amours, dans le langage, ce tohu-bohu cérébral créateur de réalités dans un univers où la vie connaît son plus haut degré d’intensité et pétri d’absolu.
Fini, ce labyrinthe d’un monde hivernal peuplé de solitude, comment alors se sentir seul et inadapté à tout, y compris à soi-même puisque l’Amour nous offre un centre là où il n’y en a pas…
Quel mystère !
D’ailleurs sans cette unique réalité, comment vivre dans le couloir de la mort qu’est la vie, cette affaire insondable autant que convulsive…
Sans l’Amour qu’aurons nous donc été et pour qui ?
L’Amour, cette trace de l’au-delà …
Que reste-t-il quand il ne nous reste plus que nous-mêmes ? …
…Des fantômes peut-être traversés par leur absence, dans la violence du vide…
…Alors bouffés par le rien, nous soliloquons sous un ciel énorme et rempli d’abandon ! Autant moisir dans un asile, l’esprit congestionné par le désarroi et confiné dans le quant-à-soi des taiseux, les yeux fixés à terre et reclus en des coins.
Pas la peine de se trouer la cervelle, des fois qu’il en giclerait une idée, Vivre, c’est être seul !
La solitude, c’est le statut de l’humaine bourrique, c’est son seul auspice, là est sa place naturelle ! Dans le manque !
Certes, il y eu un temps où celui-ci n’existait pas nous sermonne la théologie avec son absence d’utérus, ce truc immonde d’où je fus expulsé avec une brutalité inégalée, pour tomber dans la vie, « Moi », l’incréé d’avant le commencement du pire et jeté dans le vertige du réel, cette géographie de l’horreur, un après-Hirochima ou d’avant Jésus Christ.
Depuis cette extraction hors du rien, bazarder dans la durée où il n’y a « Bergson », j’en titube encore et patauge dans ce moi-même en sursis, ce brouillard de temporalité, cette bouillasse de hasard…
Quelle maltraitance !
Tout le monde n’a pas cette chance de ne pas être né, car c’est à partir de ce moment que l’on commence à mourir !
Le temps n’est qu’un malentendu de l’Eternité !
Dans cet instant qui remonte des abîmes, essuyant ma bave à mes désillusions du coté du stupide, il me semble ouïr la foule solitaire, males et femelles mélangés, tout ensemble, tous ensemble, tous seuls…
Fallait pas tripatouiller vos organes génitaux, mes cochons, il en sort toujours des « Etants » comme disait Heidegger le fou…
Ecoutez leurs discours, si la chose est possible ! Même mâchée et recrachée mille fois, leur pensée n’est plus qu’un gargouillis, une onomatopée, un crachat dans la gadoue du fond commun…
Les gens « normaux » sont beaucoup plus difficiles à guérir que les malades, croyez moi, le défi est inhumain !
Enfin pas la peine de se branler à plein tube, on naît seul, on EST seul et l’on crève esseulé…
Bandante la vie !
Rien de plus absolu que ce baptême de solitude qu’est le « naître » pour plonger dans la mort et entre ces choses infâmes, quelques gouttes de vie…amères.
Condamnation à perpétuité que la Solitude pour une faute non commise, celle d’exister, une expiation pour on ne sait quoi, une erreur judiciaire d’un tribunal métaphysique, un jour d’ennui. Justice était rendue au chaos !
Il n’y a qu’un truc à faire et les croyants, rongés de bile ont raison, faut convoquer l’Amour, ce jeu entre l’extase et la souffrance…
Faut relire Pascal ce grand malade, même Bourdieu l’avouait, c’est dire, seul l’Amour détient la charge émotionnelle pour exploser l’absurde de ce monde perdu, ce monde enténébré, funèbre et funeste, sépulcral…
Alors comme, dirait Barthes, commencent « les fragments du discours amoureux » qui nous évitent un naufrage dans la mélancolie, ce monologue avec la Mort…
Ainsi donc vont les grandes Amours, dans le langage, ce tohu-bohu cérébral créateur de réalités dans un univers où la vie connaît son plus haut degré d’intensité et pétri d’absolu.
Fini, ce labyrinthe d’un monde hivernal peuplé de solitude, comment alors se sentir seul et inadapté à tout, y compris à soi-même puisque l’Amour nous offre un centre là où il n’y en a pas…
Quel mystère !
D’ailleurs sans cette unique réalité, comment vivre dans le couloir de la mort qu’est la vie, cette affaire insondable autant que convulsive…
Sans l’Amour qu’aurons nous donc été et pour qui ?
L’Amour, cette trace de l’au-delà …
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OK d'accord, vous avez raison. Pour poursuivre, il faut donc s'accrocher à de petites branches, ne pas trop envier ceux qui semblent marcher côte à côte avec joie, baisser les yeux devant les groupes qui déambulent en riant, devant les images qui font mal. L'autre jour, dans je ne sais plus quel film, une réplique dans la bouche d'un homme : "Moi ce que je veux, c'est m'occuper de toi". On m'en a dit des trucs et des machins mais jamais on ne m'a dit une telle chose si simple et si belle ; j'en rêve, j'en crève. Et le corps dans tout ça ? Il se surprend à ne plus se souvenir de la caresse d'un homme, de son souffle léger quand il est sur le point de vous embrasser. Je me sens encore suffisamment "aimable", mais oui, c'est vrai, on est seul. Toute seule.
avec un désir impatient de te lire à l'oeuvre de ce grand peintre.
En souvenir de nos frères humains, Rimbaud en tête ...
tu es de ceux qui entendent et visionnent profondément ces espaces vibratoires. Ta sensibilité et ton intelligence couplées à ta maîtrise du langage est à la hauteur de ces perceptions et des révélations qu'elles induisent. Ne te laisse pas envahir par des sujets trop circonstanciels pccistes et donne nous à lire.
les grands maîtres donnent la voie, mais combien sommes nous à l'emprunter?
Bacon ce peintre du "vide" de l'Etre est si dense... Une approche inouïe du sacré...
Tu le sais !
Tu le sais !
la difficulté pour les artistes est de restituer "La danse neuronale", les visions perçues dans un état altéré de conscience, en résonnance inhabituelle avec la réalité, la vélocité étonnante et hallucinante du fluux imaginant,. Le défilé neuronal dans ces états de "transe" sont ils re-présentable.en film, en peinture, en dessin, en poème?
Il reste à inventer un art de la trace qui n'élude pas la question de la vitesse et de l'intensité du flash.
Mais vois-tu de quoi je parle?
Il reste à inventer un art de la trace qui n'élude pas la question de la vitesse et de l'intensité du flash.
Mais vois-tu de quoi je parle?
tentant de s'approcher du mystère afin de calmer leurs peurs ...2012...
l'astrologie et les sorcières de cheminée reviennent en force, marabouts des temps modernes et magie de show business, non E, je ne suis pas de ton avis.
25/06/08 à 15h40
aussi vivante... La "R"aison ne compte en rien, mais en rien !
ce petit film avait pour intention de proposer le corps autrement que comme un espace de consommation et de distraction. Le corps-comme-langage.
"l'extinction symbolique" a eu lieu et ne reste plus que le dépaysement et la distraction comme culture dominante.
je dirais moi, que c'est quand nous sommes déposseder de tout, que la vie retire ceux que nous aimons et possedons que l'artiste esr amené aux sources de l'imaginaire, c'est un rite initiatique.
25/06/08 à 15h25
sont "Mémoire"... D'ailleurs cette dernière est le support de l'immaginaire et sans ce étrange mariage l'ART serait mort-né...
25/06/08 à 15h14
et paradoxalement l'écoute du spectateur. Dans le silence, les présence sont spectralisées, les visages et les gestes résonnent. Maintenant que tu as préparé notre interêt, nous serons d'autant plus attentifs et disposés à nous laisser emporter par ton Stream.
Ne te fais pas prier, tu gâcherais l'effet.
nb : je ne flatte jamais et n'aime que l'intelligence.
Ne te fais pas prier, tu gâcherais l'effet.
nb : je ne flatte jamais et n'aime que l'intelligence.
c'est parfait ... c'est la main du coeur !!! .... donc ce que tu écriras ne pourra être que .... tendre, chaleureux et ... oui, brûlant !!
Le feu c'est aussi la "flamme" qui est en nous et qui ne demande qu'à réchauffer nos "oreilles amicales" et à éclairer un moment de tendre amitié ? écris pour tous, mais .... écris pour moi aussi !
Je suis revenue pour écrire également .... et après l'alhambra .... j'écrirai .... sur le thème de l'amitié ! (je pense que cela doit te dire quelque chose ? , non ? ....
à te lire .....
Le feu c'est aussi la "flamme" qui est en nous et qui ne demande qu'à réchauffer nos "oreilles amicales" et à éclairer un moment de tendre amitié ? écris pour tous, mais .... écris pour moi aussi !
Je suis revenue pour écrire également .... et après l'alhambra .... j'écrirai .... sur le thème de l'amitié ! (je pense que cela doit te dire quelque chose ? , non ? ....
à te lire .....
25/06/08 à 13h25
en feu ...
je n'ai pas pour habitude de caresser mes amis dans le sens du poil ....
Quand je pense qu'un texte est attrayant, réfléchi ou simplement délassant ... et quand j'ai le temps de lire aussi : je "vibre" du bonheur de l'échange ... !
Les tiens sont atypiques ... c'est ce qui me plaît ! et je le répète ... je ne suis pas la seule !!!!
Ton thème est tout trouvé : "Epicure" - un sens ou des sens à donner à sa vie ? ou à une partie de sa vie ? ...... (l'autre moitié ! toi, qui parles si bien de l'amour ...) A plus ....
Quand je pense qu'un texte est attrayant, réfléchi ou simplement délassant ... et quand j'ai le temps de lire aussi : je "vibre" du bonheur de l'échange ... !
Les tiens sont atypiques ... c'est ce qui me plaît ! et je le répète ... je ne suis pas la seule !!!!
Ton thème est tout trouvé : "Epicure" - un sens ou des sens à donner à sa vie ? ou à une partie de sa vie ? ...... (l'autre moitié ! toi, qui parles si bien de l'amour ...) A plus ....
Le regard... Le "je ne sais quoi et le presque rien"... Le TOUT !
quoi, c'est toi qui voit, pour qui, mais pour nous, bien sûr et que les mauvaises langues soient coupées courtes, trés courtes.
Faisant echos au tableau, l'écran est une convention spatiale que le cinéma élargi a éclaté : la frontalité, la bidimensionnalité, le cadre rectangulaire, l'image unique, lla position du sujet dans l'espace du cadre etc, Ce petit film est encore trés conventionnel mais il a le mérite de poser la question du modèle et du corps en sujet de représentation. le body art, le corps comme support et sujet renvoie aux primitifs qui transfigurait le sujet en esprit. Voilà bien de pistes à explorer...
25/06/08 à 13h05
écrire était aussi une belle manière de sublimer ce qui nous "perturbe" ! pourquoi ne veux-tu pas nous amuser et nous intéresser à nouveau avec tes mots ? .....
Tu es à quelques minutes maintenant, allez ! qualques heures d'un grand jour ! j'aimerai vraiment et ne suis pas la seule connaître ton ressenti sur ce passage extraordinaire ... ce pont vers d'autres regards .... bises "mamour" !
Tu es à quelques minutes maintenant, allez ! qualques heures d'un grand jour ! j'aimerai vraiment et ne suis pas la seule connaître ton ressenti sur ce passage extraordinaire ... ce pont vers d'autres regards .... bises "mamour" !
Somoza avec "Clara ....." et Rembrandt en toile de fond ... en parle de cette façon "artistique" de transformer "l'humain" en oeuvre d'art .... à lire .... intéressant au niveau du degré de "masochisme et destruction" que l'on peut atteindre à vouloir trop ..... briller ? ou surprendre ? ou par intérêt pécunier .... ?
Pour exister aux yeux de qui? pourquoi ? une jouissance morbide à créer en sublimant à sa manière les "noirceurs de son âme" ! en tout cas un moyen de fuir ses ..... angoisses, ça, j'en suis quasiment sûre !!! ... mais d'autres moyens existent plus ludiques à mon .... avis ...
Bonne journée enigme !
Pour exister aux yeux de qui? pourquoi ? une jouissance morbide à créer en sublimant à sa manière les "noirceurs de son âme" ! en tout cas un moyen de fuir ses ..... angoisses, ça, j'en suis quasiment sûre !!! ... mais d'autres moyens existent plus ludiques à mon .... avis ...
Bonne journée enigme !
24/06/08 à 17h59
"Il y a des mots comme le mot art qui sont devenu impossible à prononcer, tant leur signification s'est pervertie, on pourrait presque dire de plus déshonorante besogne que de faire de l'art. C'est que ce mot ne sert plus qu'à désigner dans l'art ce qui est boursouflé, extérieur, qu'un certain gonflement de formes vers l'effet, vers l'expression extérieure.
C'est qu'on s'est habitué à faire servir les formes à ne plus désigner qu'elles-mêmes."
Antonin Artaud. "Le théâtre et son double" - Dossier-
C'est qu'on s'est habitué à faire servir les formes à ne plus désigner qu'elles-mêmes."
Antonin Artaud. "Le théâtre et son double" - Dossier-
pas pu répondre avant, trop occupée que j'étais à vivre.
Les contradictions amenées par l'assouvissement des besoins et des désirs en menant une vie ascétique dans l'espoir de repousser l'idée de ma finitude, me rappelle qu'il faut un bonheur tout fait, un ready-made du bonheur pour le peuple afin de le détourner de sa mort certaine et des pensées qui vont avec cette certitude. Ce ready made est le sexe toy ou boy ou etc..
Aujourd'hui, le corps est un espace plastique de consommation immédiate, je suis, moi, dans l'espace du corps au delà du vivant, le corps qui sera incorporel, esthétiquement sublimé . Mes peintures sont mon corps pour ma vie désincarnée. Et ça me donne pas envie de me flinguer ni de baiser d'ailleurs....
Aujourd'hui, le corps est un espace plastique de consommation immédiate, je suis, moi, dans l'espace du corps au delà du vivant, le corps qui sera incorporel, esthétiquement sublimé . Mes peintures sont mon corps pour ma vie désincarnée. Et ça me donne pas envie de me flinguer ni de baiser d'ailleurs....
la consommation immédiate du corps réalise certain d'entre nous qui trouve dans cette activité un subterfuge à la peur de périr et avant de dépérir, je suis de ceux qui parle de la mort sans tabou ni crainte et qui aime vivre intensément et pour cela ne perd pas de temps à me vautrer à l'horizontale, l'éternité dressera mes peintures en étendard de la beauté qui fut mienne et tu seras mangée par les vers.
sont nos avatars, nos corps pour nos vies désincarnées. C'est la forme que nous aurons devant l'éternité.
corrigé : le ready-made du bonheur est la consommation immédiate de tout......
c'est dans la consommation immédiate, consommation de tout, les êtres et les choses.
me rappelle qu'il faut un bonheur tout fait, une sorte de ready-made du bonheur pour le peuple afin de le détourner de l'idée de la mort , seule certitude devant l'éternel.
Les mots ...
le chemin de l'éternité,
j'adore
"L'amour, cette trace de l'au-delà..."
j'adore
"L'amour, cette trace de l'au-delà..."
et je viens te dire ce matin que le café est encore meilleur en ta compagnie, que le putsh du silence a fait long feu . "La présence de l'absence" est l'oxymore occis .
un jeu de mot et voilà les donneurs de leçons qui viennent au galop, et bien anonyme disparu, sachez qu'ici en trinquant nous gueulons : CRENI DEGUN !
D'aucuns se veulent libres mais craignent d'être jugés... La vraie liberté dépasse le jugement des autres et le grotesque devient la peur de l'être. L'"étant" s'enferme dans l'amour propre, l'"être" s'en libère...
sortons de la grotte au risque d'être grotesque.
zoubi.
zoubi.
bisous Enigme .
Je t'embrasse...
mystique à l'état sauvage ! (disait claudel)
eh oui, je sais ... suis compliquée ... mais tu dois l'être aussi ! puisque tu as trouvé ! mystique : mystère - caché ....
Quand sortiras-tu de ta "grotte" ? ..... à plus tard ...
(c'est sympa d'avoir joué avec moi ... )
eh oui, je sais ... suis compliquée ... mais tu dois l'être aussi ! puisque tu as trouvé ! mystique : mystère - caché ....
Quand sortiras-tu de ta "grotte" ? ..... à plus tard ...
(c'est sympa d'avoir joué avec moi ... )
On se construit sur ... l'échange, l'émerveillement, .... l'étonnement : ??????
et, le questionnement maintient une partie de notre être dans le "doute", .....
Ce doute est excellent ... il sert à nous rapprocher de la "vie" !
En fait .. je voulai savoir qui de nous deux arriverait au "10" ... ou si éventuellement quelqu'un d'autre .. le ferait à notre place à tous les deux ... :
10 comme les 10 doigts de la main ... qui tripotes le clavier !
10 comme "l'intervalle" fomé de dix degrès diatoniques (une octave et une tierce)
10 enfin ... car si tu étais un nombre, tu serais le X (dix), car il est :
"entier ... naturel, et ... équivalent à 9 + 1 ..... quoi ?
bein ... là .. faut chercher .... bises et à plus ....
et, le questionnement maintient une partie de notre être dans le "doute", .....
Ce doute est excellent ... il sert à nous rapprocher de la "vie" !
En fait .. je voulai savoir qui de nous deux arriverait au "10" ... ou si éventuellement quelqu'un d'autre .. le ferait à notre place à tous les deux ... :
10 comme les 10 doigts de la main ... qui tripotes le clavier !
10 comme "l'intervalle" fomé de dix degrès diatoniques (une octave et une tierce)
10 enfin ... car si tu étais un nombre, tu serais le X (dix), car il est :
"entier ... naturel, et ... équivalent à 9 + 1 ..... quoi ?
bein ... là .. faut chercher .... bises et à plus ....
F comme "E em fé"???
Serais je atteint de double vue ?
au 592 coup de comm le rideau s'est déchiré, les masques tombent...?
Serais je atteint de double vue ?
au 592 coup de comm le rideau s'est déchiré, les masques tombent...?
F comme fé? ou F pour fé ?

Donc un deuxième texte... Et je le lirais avec plaisir...
Donc un deuxième texte... Et je le lirais avec plaisir...
j'ai pas dit ni sous entendu qui pisse...
un thème, que dis-je , un genre à part entière traité par les grands maîtres, de Picasso en passant par Apter, "une marie pisse trois gouttes sur quatres assiettes" * et voilà que tu en fais tout un fromage ! Mais tu me flattes en promettant tout un texte...Il fallait au moins ça pour réveiller la bête et qu'enfin tu te re-nouvelle. Se faire vacciner au pus de genisse par le grand E et en litterature, queue diable!! (Pierre Perret, dictionnaire d'argot)
cette subtile forme d'équilibre, cette "douceur" ... non pour se fuir .... chose impossible ...mais pour se trouver .... une vie ?
ou un espoir ... bises M. et à plus tard ...
ou un espoir ... bises M. et à plus tard ...
19/05/08 à 18h54
fruit de notre relation à l'autre...
peu importe la forme...
fait s'en souviennent encore...
Alors, chérie je vais écrire un texte... sur Toi !
Qui donc es-tu pour me parler ainsi ? Je vais te jacter du "pathétique"...
Alors, chérie je vais écrire un texte... sur Toi !
Qui donc es-tu pour me parler ainsi ? Je vais te jacter du "pathétique"...
"Je" ne juge pas, "je" regarde et récupère la place fait par le vide de la pensée. Qu'en est-il de la recherche de l'essence de l'âme humaine, un temps perdu sans dieu ni maître ? Je croyais Enigme Le Grand capable de tout, le voilà laminé, la pensée en lambeaux, l'intelligence vampirisée par les voraces du plaisir. Rire, il FAUT rire. Et nous d'être projetés de l'érotisme à l'horreur, de l'amour à la pornographie, de la philosophie à la saoulographie. Changement et dépérissement. la sénilité aurait-elle pris de l'avance ?
Le monde que nous voyons désormais par la fenêtre de E est ruines et vestiges d'une guerre qui n'a pas même eu lieu, et ce n'est plus la douceur des musiques de Mac mais les rumeurs de forces destructrices rugissantes à gorges déployées...Retroussez vos jupes en bande que nous nous régalions de la cocasserie du tableaux. Enigme apprend à mourir espérant apprendre à vivre. Mon ami, le monde n'est pas triste quand les putains rigolent, le monde est triste quand tu es triste. Infinie bêtise, monument de vanités, champ de culs malades, formes de l'informe que tes ciseaux pourraient trancher cette semaine encore, Enigme. Terrible, pathétique.
"Je" est un passage secret, l'Enigme en est la clef.
Le monde que nous voyons désormais par la fenêtre de E est ruines et vestiges d'une guerre qui n'a pas même eu lieu, et ce n'est plus la douceur des musiques de Mac mais les rumeurs de forces destructrices rugissantes à gorges déployées...Retroussez vos jupes en bande que nous nous régalions de la cocasserie du tableaux. Enigme apprend à mourir espérant apprendre à vivre. Mon ami, le monde n'est pas triste quand les putains rigolent, le monde est triste quand tu es triste. Infinie bêtise, monument de vanités, champ de culs malades, formes de l'informe que tes ciseaux pourraient trancher cette semaine encore, Enigme. Terrible, pathétique.
"Je" est un passage secret, l'Enigme en est la clef.
twiggy, plutôt que "bien" et "mal" je suis comme toi je préfère la valeur de respect, je me respecte, je respecte autrui et je ne fais pas aux autres ce que je n'aimerais pas qu'ils me fassent, c'est pas compliqué à vivre...et j'aime aussi les petits chemins tranquilles, ceux où l'on ne croise pas beaucoup de monde...
Bises bellissima !
Bises bellissima !
c 'est quoi le droit chemin ...explique moi , je ne connais que les chemins de traverses et ils m 'ont pas mal réussis jusqu' a maintenant ...cela serait t 'il un truc du genre " le bien et le mal " qui te tiraillent pas mal toi jeune femme de bonne famille .....
mon DIEU, et s'ILS avaient raison twiggy, nous devons retrouver le droit chemin, notre réputation, notre statut...C'est pas sérieux tout ça !
15/05/08 à 19h19
L'histoire d'un Tsar "possédant" un jardin unique au Monde .... pleins de fleurs rares et d'arbres précieux ...
Le plus beau d'entre eux, donnait des pommes d'or !
Mais quelle tentation .... à laquelle ne résista pas L'oiseau de feu qui venait picorer régulièrement les pommes d'or ..
On s'en aperçut et un de ses fils entrepris de l'attraper ... seulement voilà, il ne saisit que la "queue" !: l'animal ailé fut plus rapide : et ne laissa entre les mains de ce chasseur ivre de colère, qu'une plume d'or ...
Cette berceuse de Stravinsky bercera ta nuit .. après une journée bien agitée au milieu de tes douces et ravissantes fleurs ....
Je te rassure après maintes péripéties, l'histoire se termine bien ... Ils vécurent tous sans tracas, ni peines, gardant coeur en joie et maison pleine ... de fleurs bien sûr !!! (écoutes .... tu l'as sûrement déjà entendu cet air ... )
Bonne soirée et douce nuit "M." ....et que tes songes soient illuminés par toutes ces fleurs rares et précieuses ... celle d'un Roi au jardin UNIQUE !!!!
Le plus beau d'entre eux, donnait des pommes d'or !
Mais quelle tentation .... à laquelle ne résista pas L'oiseau de feu qui venait picorer régulièrement les pommes d'or ..
On s'en aperçut et un de ses fils entrepris de l'attraper ... seulement voilà, il ne saisit que la "queue" !: l'animal ailé fut plus rapide : et ne laissa entre les mains de ce chasseur ivre de colère, qu'une plume d'or ...
Cette berceuse de Stravinsky bercera ta nuit .. après une journée bien agitée au milieu de tes douces et ravissantes fleurs ....
Je te rassure après maintes péripéties, l'histoire se termine bien ... Ils vécurent tous sans tracas, ni peines, gardant coeur en joie et maison pleine ... de fleurs bien sûr !!! (écoutes .... tu l'as sûrement déjà entendu cet air ... )
Bonne soirée et douce nuit "M." ....et que tes songes soient illuminés par toutes ces fleurs rares et précieuses ... celle d'un Roi au jardin UNIQUE !!!!
15/05/08 à 19h10
twiggy33
meme lui devient zinzin ...je disais donc , rester en contact téléphonique au moins ....
15/05/08 à 19h02
de quitter ce cher site, ô combien béni par nos prières envoyées à son Père, le grand Dieu, E. ...
ne suis-je pas une fleur au même titre que ce coquelicot aux 4 misérables pétales ?
bientôt 5000 lectures !
mais ici c 'est le soleil et le chant des oiseaux qui prédominent , alors j 'me tire sur mon transat , pour un bain de soleil ....nue au soleil , complètement nue au soleil.......a tchao ....
15/05/08 à 14h02
15/05/08 à 13h58
twiggy33
et moi seule.......c 'est bien compris toutes les fleurs .....
te voici soudainement converti à Dieu ? Alléluia !
Moi !
TU BOIS DE LA KANTERBRAU J' ESPERE ......
15/05/08 à 13h39
taquiner ... bisou enigme !!!
Mais enfin !
peu importe les différences, j'aime ta blondeur bouton d'or...
il n'y a que ça qui compte...
c 'est peut -etre mon seul point de discordance avec toi ...jolie fleur
il n'y peut rien lui si des hommes s'en servent comme d'une arme...
est ce qu'il se préoccupe de nous lui a cette heure ci ! c 'est la haut qu'il ha


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enigme
publié le 21 avril 08