Qui vibre, sinon l'esprit simple, à cette heure
Seul, derrière son écran plat?... Mais qui vibre,
Près de ma liste noire au moment de vibrer?
Pardon, Paul Valéry, je recommencerai plus.
Pas de diamants extrêmes, pas de larme qui fonde,
Je ne suis qu'amertume et bile contrariée:
Je les oublie, mon vieux poète,
Les promesses du site, ses possibilités.
En ce lieu policé qu'il rêvait polisson,
Sexo-Machin arrive, un gars de mon canton,
62 plein d'espoir, si proche du 69,
Distraitement docile à quelque fin
Profonde - sans doute -, la main sur le clavier.
Mon vieux Paul Valéry, me pardonneras-tu?
666 plombes qui menacent de haine
Mon destin numérique. Le poison, mon poison:
Mon âme avare se ferme, ma blessure est béante
Et ma rancoeur - encore - bien trop inconsolable.
Je cherche l'antidote, ce trop-plein est un leurre.
La poésie bancale d'une blonde éthérée
Me consolerait presque, ou bien le luth
Magic d'un barde cajoleur,
L'hermétisme innocent d'un poète engagé (?)
Aux muses de série Z.
Mais voilà, j'en ai marre, j'ai envie de gerber,
La poésie me tue, la grossièreté aussi,
Qui n'est pas dans les mots.
Je suis une vipère qui lampe son venin
Et j'ai l'alcool mondain, Guillaume Apollinaire,
Je le fais partager: c'est ma seule antidote
Contre la connerie, la bassesse du monde,
Et la mienne, surtout.
Seul, derrière son écran plat?... Mais qui vibre,
Près de ma liste noire au moment de vibrer?
Pardon, Paul Valéry, je recommencerai plus.
Pas de diamants extrêmes, pas de larme qui fonde,
Je ne suis qu'amertume et bile contrariée:
Je les oublie, mon vieux poète,
Les promesses du site, ses possibilités.
En ce lieu policé qu'il rêvait polisson,
Sexo-Machin arrive, un gars de mon canton,
62 plein d'espoir, si proche du 69,
Distraitement docile à quelque fin
Profonde - sans doute -, la main sur le clavier.
Mon vieux Paul Valéry, me pardonneras-tu?
666 plombes qui menacent de haine
Mon destin numérique. Le poison, mon poison:
Mon âme avare se ferme, ma blessure est béante
Et ma rancoeur - encore - bien trop inconsolable.
Je cherche l'antidote, ce trop-plein est un leurre.
La poésie bancale d'une blonde éthérée
Me consolerait presque, ou bien le luth
Magic d'un barde cajoleur,
L'hermétisme innocent d'un poète engagé (?)
Aux muses de série Z.
Mais voilà, j'en ai marre, j'ai envie de gerber,
La poésie me tue, la grossièreté aussi,
Qui n'est pas dans les mots.
Je suis une vipère qui lampe son venin
Et j'ai l'alcool mondain, Guillaume Apollinaire,
Je le fais partager: c'est ma seule antidote
Contre la connerie, la bassesse du monde,
Et la mienne, surtout.
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je ne porte que mes valises. 

toi qui m'envoie ce poème de l'autre côté du projet pour la Méditerranée 

Ta dernière phrase, Stare :
Bassesse du monde, oui,
Toi, de la bassesse, non !
Ou alors, puisque la mythologie, grecque, notamment, a été écrite par des hommes, si on devait trouver mieux qu'une compagne! un double au géant Atlas féminin, elle s'appellerait staredecisis. Ton nom dans le dico et les bibols !!!
" Don't carry the world upon your shoulders" !!!!
Bassesse du monde, oui,
Toi, de la bassesse, non !
Ou alors, puisque la mythologie, grecque, notamment, a été écrite par des hommes, si on devait trouver mieux qu'une compagne! un double au géant Atlas féminin, elle s'appellerait staredecisis. Ton nom dans le dico et les bibols !!!
" Don't carry the world upon your shoulders" !!!!
voici un petit calice d'alcool!
" Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure"
Apollinaire
" Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure"
Apollinaire
" la poésie me tue, la grossièreté aussi,
qui n'est pas dans les mots."
***************************************************************
qui n'est pas dans les mots."
***************************************************************
je suis touchée: merci.
merci d'être passé.
je suis retombé sur votre quai ,prêtresse du clavier
et je regarde passé le cadavre allongé
du grand apollinaire à la tête bandée
et je devine en silence en me lissant les plumes
un cortége de paroles ,des soupirs d'amertume
et je regarde passé le cadavre allongé
du grand apollinaire à la tête bandée
et je devine en silence en me lissant les plumes
un cortége de paroles ,des soupirs d'amertume
et les mains sur le clavier....pour éliminer les rancoeurs,
et d'autres bassesses...
merci..ça nous console..
et d'autres bassesses...
merci..ça nous console..
bonne journée!
qui vibre du partage de ces mots ... "une antidote à cette blessure béante" ... tes mots star .... une poésie des sens ... bonne soirée et à plus ...
sur le clavier pour partager.
un bon antidote
un bon antidote
on est tout contre (merci, Guitry).
pour un divan virtuel....
on est contre la bassesse du monde
mais avec ce texte vrai,plein d'amertume certes,
et si beau dans sa poèsie qui vibre...
on est contre la bassesse du monde
mais avec ce texte vrai,plein d'amertume certes,
et si beau dans sa poèsie qui vibre...
il n'est jamais trop tard...
peut-être que je réagis un peu tard...
non,
il n'est jamais trop tard, pour rien ou
pour quoi que ce soit et
surement pas pour réagir... (j'aime beaucoup le côté mystérieux du point de suspension)
alors...
alors (quel insoutenable suspens!)
alors il me plait beaucoup ce texte (beaucoup)

non,
il n'est jamais trop tard, pour rien ou
pour quoi que ce soit et
surement pas pour réagir... (j'aime beaucoup le côté mystérieux du point de suspension)
alors...
alors (quel insoutenable suspens!)
alors il me plait beaucoup ce texte (beaucoup)

belle nuit à tous !
Tonic !
Tu l'as vite expédiée ta gisquette
!
Tu l'as vite expédiée ta gisquette
!... Gynt ?
... .
I'll meet you on the pier at the crack of dawn. 

suis vache, là... mais c'est la faute de la Lousse !
pompon !
(j'peux jouer, dites, j'peux jouer ?
)
(j'peux jouer, dites, j'peux jouer ?
)râle.
Alors elle fait plus la fine bouche (que la fine mouche qu'elle fait, as usual
)
Ceci dit, je viole pas les vikings décérébrés... tu fais comme tu choises, m'n Olaf
)Ceci dit, je viole pas les vikings décérébrés... tu fais comme tu choises, m'n Olaf

... Machi... l'est d'accord, d'abord ?
on en était à... Roche...
...reauminet... si je ne m'abuse ?
...reauminet... si je ne m'abuse ?
... décérébré je fus... ailleurs... chez une supposée fleur où (suis un peu con, je l'avoue) où je m'étais fourvoyé...
chez Figo et je dois dire que je n'y comprends plus rien !
... mais Stare n'y est pour rien...
c't'une cope 
j'ai cru qu'y'avait outrage... ouffffffffffff !

j'ai cru qu'y'avait outrage... ouffffffffffff !

... reauminet ?
plût au ciel que nous fussions moins cérébrés !!!
kesskons'marrerait mieux
kesskons'marrerait mieux

... "gros Viking décérébré", ça m'plait bien, finalement...
kicéki t'embête ???
... oh, Cruella !
... c'est mieux que rien !
C'est même beaucoup mieux...
C'est même beaucoup mieux...
Qui dit mieux?
je mise encore... joueur invétéré !
quand il écrit sur les Belges.
... sauvons-nous du mépris, il est mortifère...
Comme l'esprit, ils ont en horreur les lumières;
Parfois, sous la clarté calme du firmament,
J'en ai vu, qui rongés d'un bizarre tourment,
Dans l'horreur de la fange et du vomissement,
Et gorgés jusqu'aux dents de genièvre et de bières,
Aboyaient à la Lune, assis sur leurs derrières
Parfois, sous la clarté calme du firmament,
J'en ai vu, qui rongés d'un bizarre tourment,
Dans l'horreur de la fange et du vomissement,
Et gorgés jusqu'aux dents de genièvre et de bières,
Aboyaient à la Lune, assis sur leurs derrières
affinités cul-turelles, gauche bourgeoise ultra-libérale
anti-fascistes plus fascistes que ceux qu'ils combattent
la tyrannie des minorités advient, les pauvres cons
décérébrés représentant 60 pour cent de la masse
salariale n'ont qu'à bien fermer leur gueule, l'abject
est là, réfugions nous dans la beauté, pendant qu'il
en est encore temps.
anti-fascistes plus fascistes que ceux qu'ils combattent
la tyrannie des minorités advient, les pauvres cons
décérébrés représentant 60 pour cent de la masse
salariale n'ont qu'à bien fermer leur gueule, l'abject
est là, réfugions nous dans la beauté, pendant qu'il
en est encore temps.
merci pour le Dutronc vintage, celui que je préfère.
Adieu, éphémère.
Bonne nuit, Léthi.
Bonne nuit, Léthi.
Tout a été dit? qu'est-ce à dire? 

ça colle au carreau, triste fin... il est temps que j'aille me coucher...
que tout a été dit ?
j'ai entendu ça plus tôt aujourd'hui, et je trouve que ça colle
j'ai entendu ça plus tôt aujourd'hui, et je trouve que ça colle
bises Star et bonne fin de soirée
c'est pas clair, ce qu'elle raconte, je trouve.
otchine niémnochko govorio. Vsio zabouila.
ça paraît bête, mais c'est de bon coeur... 
я также я могу говорить на другом языке. твои я собираюсь выбрать русский язык.
surprenantes, comme un cheveu sur la soupe ou... 

"Je plie, et ne romps pas."
Que tout nous soit Zéphyr.
Que tout nous soit Zéphyr.
ah! Je reprends mon souffle!
on positive chacun à notre manière: en faisant trois vers avec du rien, par exemple.
Le garçon dans son épreuve: tiens bon, min fieu. La maman aussi.
Le garçon dans son épreuve: tiens bon, min fieu. La maman aussi.
l'institut currie, vous y verrez de jeunes enfants,
ils ne recrutent que des clowns pro. pour les distraire
Contente de vous savoir au pays des merveilles
ils ne recrutent que des clowns pro. pour les distraire
Contente de vous savoir au pays des merveilles
positivons! positivons!
Je viens d'apprendre que le fils d'une copine a une leucémie : 12 ans..
Moi? je me porte à merveille!
Je viens d'apprendre que le fils d'une copine a une leucémie : 12 ans..
Moi? je me porte à merveille!
je me retrouve dans ton poème, voilà tout
la grande Kathleen...
c'est pas bien de taper les dames...
j'ai tapé Kathleen Ferrier, c'est tout.
je capte pas, c'est comme l'aut'e fois.
en anglais, on appelle ça un "backhanded compliment".
Auguste ou clown blanc?
Auguste ou clown blanc?
"ton indifférence, ton silence, ton peu d'indulgence et ta non reconnaissance me tuent"
"Loin de moi l’insulte au calembour ! Je l’honore dans la proportion de ses mérites ; rien de plus. Tout ce qu’il y a de plus auguste et de plus charmant dans l’humanité, et peut-être hors de l’humanité, a fait des jeux de mots. "

bon. On est bien là, sous la tonnelle.

bon. On est bien là, sous la tonnelle.

j'ai trouvé celle-ci
http://fr.youtube.com/watch?v=3S-HnQ1g8-A
http://fr.youtube.com/watch?v=3S-HnQ1g8-A
Merci - j'ai cherché des versions du "j'ai perdu mon Eurydice"; celle-ci, indétectable (comment t'as fait ?)
bon après-midi. Vous sentez l'odeur de la terre après l'orage?
http://fr.youtube.com/watch?v=ypePP1ENcmw
http://fr.youtube.com/watch?v=ypePP1ENcmw
le Ciel peut attendre. 

prenez un cercle, jaugez ses vices: deviendra-t-il caressant?
plat? Non, il est fait de bosses, de pleins et de déliés, de tournants escarpés.
J'étais comme sont les autres bêts qui paissent l'herbe, foulée aux pieds; mes pensées étaient abjectes et basses, comme ma nourriture; je ne pouvais discerner que l'alimentation ou le sexe et ne comprenais rien d'élevé
Till on a high, roving the field, I chanc'd
A goodly tree, far distant to behold
Laden with fruit of fairest colours mix'd,
Ruddy and gold: I nearer drew to gaze.
Till on a high, roving the field, I chanc'd
A goodly tree, far distant to behold
Laden with fruit of fairest colours mix'd,
Ruddy and gold: I nearer drew to gaze.
de laforgue, j'aurais bien proposé « la cigarette ». surtout pour ces mots, à dé/recontextualiser :
« oui, ce monde est bien plat. quant à l'autre, sornettes ! »
« oui, ce monde est bien plat. quant à l'autre, sornettes ! »
stare te remercie (stare = rester, demeurer!)
Je repasserai un peu plus tard...
Bises
Bises

ça sort quand ça peut, sous bonne garde: ne mous étalons pas, ça ne donnerait rien.
bin vu, la colère de Nina. Celle de Billie, plus enfouie, teintée d'autodérision (voir mon titre, étudié pour, eh oui) me convient bien.
merci, gentleman.
merci d'apprécier, Voltuan: je fais du positif avec du négatf.
T'en vas pas, tu nous manquerais... mais n'oublie pas de sortir, le monde entier est toujours là, la vie pleine de choses surprenantes... 
Quand tu aimes il faut partir
Quitte ta femme quitte ton enfant
Quitte ton ami quitte ton amie
Quitte ton amante quitte ton amant
Quand tu aimes il faut partir
Le monde est plein de nègres et de négresses
Des femmes des hommes des hommes des femmes
Regarde les beaux magasins
Ce fiacre cet homme cette femme ce fiacre
Et toutes les belles marchandises
II y a l'air il y a le vent
Les montagnes l'eau le ciel la terre
Les enfants les animaux
Les plantes et le charbon de terre
Apprends à vendre à acheter à revendre
Donne prends donne prends
Quand tu aimes il faut savoir
Chanter courir manger boire
Siffler
Et apprendre à travailler
Quand tu aimes il faut partir
Ne larmoie pas en souriant
Ne te niche pas entre deux seins
Respire marche pars va-t'en
Je prends mon bain et je regarde
Je vois la bouche que je connais
La main la jambe l'œil
Je prends mon bain et je regarde
Le monde entier est toujours là
La vie pleine de choses surprenantes
Je sors de la pharmacie
Je descends juste de la bascule
Je pèse mes 80 kilos
Je t'aime
Des bises, petite étoile décidée

Quand tu aimes il faut partir
Quitte ta femme quitte ton enfant
Quitte ton ami quitte ton amie
Quitte ton amante quitte ton amant
Quand tu aimes il faut partir
Le monde est plein de nègres et de négresses
Des femmes des hommes des hommes des femmes
Regarde les beaux magasins
Ce fiacre cet homme cette femme ce fiacre
Et toutes les belles marchandises
II y a l'air il y a le vent
Les montagnes l'eau le ciel la terre
Les enfants les animaux
Les plantes et le charbon de terre
Apprends à vendre à acheter à revendre
Donne prends donne prends
Quand tu aimes il faut savoir
Chanter courir manger boire
Siffler
Et apprendre à travailler
Quand tu aimes il faut partir
Ne larmoie pas en souriant
Ne te niche pas entre deux seins
Respire marche pars va-t'en
Je prends mon bain et je regarde
Je vois la bouche que je connais
La main la jambe l'œil
Je prends mon bain et je regarde
Le monde entier est toujours là
La vie pleine de choses surprenantes
Je sors de la pharmacie
Je descends juste de la bascule
Je pèse mes 80 kilos
Je t'aime
Des bises, petite étoile décidée

c'est de la poésie acrimonieuse!! 

on fait feu de tout bois: ça fait un matériau riche, autant qu'une série d'événements positifs. J'écris sous la contrainte du non-événement déplaisant et de la frustration, ici. C'est bien quand il y a des contraintes, qui peuvent être autres que stylistiques ou langagières: c'est beaucoup plus intéressant.
Pour le reste, c'est pas grave, bellote.
Pour le reste, c'est pas grave, bellote.

merci pour l'ennui de Jules Laforgues. D'autres encore?
tombée dedasn, à pieds joints (qu'est-ce que tu cros,?)
C'est sûr, tout le monde ne sait pas écrire, et le politiquement correct affectif et sexuel a vécu: il fait souvent des productions littéraires soporifiques; c'est comme ça.
C'est sûr, tout le monde ne sait pas écrire, et le politiquement correct affectif et sexuel a vécu: il fait souvent des productions littéraires soporifiques; c'est comme ça.

15/06/08 à 11h19<



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staredecisis
publié le 14 juin 08