Libres !
Chérie…,
Tu larmoies, tu sanglotes, tu t’accroches à mon bras comme une enfant désespérée, abandonnée subitement par ses parents et qui se débattrait dans la nasse d’une existence passée violemment de la douceur à l’angoisse la plus sombre…
« Chérie », il n’y a ...suite
à propos de Adolphe
03/07/08
Chérie…, Tu larmoies, tu sanglotes, tu t’accroches à mon bras comme une enfant désespérée, abandonnée subitement par ses parents et qui se débattrait dans la nasse d’une existence passée violemment de la douceur à l’angoisse la plus sombre… « Chérie », il n’y a ...